
Prendre des chemins de traverse dans Outremont mène parfois à des pépites artistiques insoupçonnées. Cette murale de l’énigmatique Romain Gary veille depuis bientôt 15 ans sur une ruelle du quartier, près du Collège Stanislas.
PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
L’œuvre réalisée au pochoir est de Nicolas Lacroix. Ce dernier avait 14 ans lorsqu’il s’est exécuté à la demande de ses parents, qui souhaitaient alors repousser les graffitis barbouillés sur leur porte de garage. Le talent de fiston a effectivement fait œuvre utile!, se réjouissent encore aujourd’hui Josée Boileau et André Lacroix, à qui nous avons parlé pour l’occasion.
« Si j’ai choisi de faire le portrait de Gary, c’est avant tout parce que j’appréciais ses livres et la figure qu’il incarnait », nous a pour sa part écrit Nicolas Lacroix, qui se trouve à Bruxelles ces jours-ci, dans le cadre d’un stage postdoctoral en philosophie.
Quant au fait d’avoir écrit son nom de naissance (Roman Kacew) sur la murale plutôt que son nom francisé, « il s’agissait surtout de rappeler les différentes identités qu’il a été amené à adopter au cours de sa vie », a expliqué celui qui détient une maîtrise en études littéraires.
Romain Gary, né Roman Kacew en 1914 à Vilnius (actuelle capitale de la Lituanie) de parents juifs, est mort à Paris en 1980. Il est l’unique écrivain à avoir obtenu le prestigieux prix Goncourt à deux reprises. La première fois en 1956, sous son nom de plume Romain Gary pour Les Racines du ciel; et la deuxième, en 1975, sous celui d’Émile Ajar pour La Vie devant soi.
Prendre des chemins de traverse dans Outremont mène parfois à des pépites artistiques insoupçonnées. Cette murale de l’énigmatique Romain Gary veille depuis bientôt 15 ans sur une ruelle du quartier, près du Collège Stanislas. [ + ]
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Construit en 1905, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie représentait alors le plus grand bâtiment de la Ville d’Outremont. De style classique, son imposante entrée et sa coupole centrale dominaient le paysage encore rural de la vaste propriété des religieuses. La photo, prise de l’avenue Dunlop, montre un point de vue impressionnant de la coupole du PSNM sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine.
Construit en 1905, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie représentait alors le plus grand bâtiment de la Ville d’Outremont. [ + ]
Le parc Pratt a été nommé ainsi à la mémoire de John Pratt, de son vrai nom Jean Duprat, fils de Jean-Baptiste Duprat, d’origine française.
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Considéré comme l’un des plus beaux d’Outremont, il est l’œuvre de l’ingénieur-gérant de la Ville, Émile Lacroix, assisté de l’architecte Aristide Beaugrand-Champagne et de l’horticulteur Thomas Barnes.
Sur la photo, un canard colvert sur les eaux colorées par les reflets des feuilles d’automne dans le petit bassin du parc Pratt.
Le parc Pratt a été nommé ainsi à la mémoire de John Pratt, de son vrai nom Jean Duprat, fils de Jean-Baptiste Duprat, d’origine française. [ + ]
Chaque année, les résidants de cette propriété de l’avenue Bloomfield rivalisent d’imagination pour souligner en grand la fête d’Halloween, une tradition qui ne se dément pas à Outremont.
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Chaque année, les résidants de cette propriété de l’avenue Bloomfield rivalisent d’imagination pour souligner en grand la fête d’Halloween, une tradition qui ne se dément pas à Outremont. [ + ]
Au hasard de ses promenades dans les rues de l’arrondissement, notre photographe a croqué les premières fleurs qui surgissent d’un sol qui s’éveille à peine de son hibernation. En voici quelques-unes prises le 28 avril.
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Au hasard de ses promenades dans les rues de l’arrondissement, notre photographe a croqué les premières fleurs qui surgissent d’un sol qui s’éveille à peine de son hibernation. [ + ]
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