Le 40 et le 7 avenue Bates
convertis en condos
Le prix d'un condo de 900 pieds carrés commence à 354 900 $.
(14 février 2012) Le 40 Bates, c'est cet édifice art déco de quatre étages, construit en 1935 pour l'usine Kraft-Phenix Cheese. Les deux premiers étages avaient échappé en 1992 à la conversion en condos résidentiels par le propriétaire Les Halles d'Outremont. Ces espaces furent réaménagés en bureaux et loués à des entreprises privées durant 20 ans.
Mais voilà que lors des journées portes ouvertes, le courtier immobilier Louise L'Heureux dévoilait les plans de 14 nouvelles unités résidentielles aménagées dans ces anciens espaces à bureaux. Du grand luxe, avec des plafonds souvent jusqu'à 12 pieds de hauteur – à l'exception d'une unité de 1 867 pi.ca. dont une partie des plafonds atteint 15 pieds – comptoirs de quartz, planchers chauffants dans les salles de bains, électroménagers haut de gamme incluant le refroidisseur à vin, le stationnement et les nombreuses options, incluses dans le prix, au choix de l'acheteur. Cinq unités situées au premier étage seront complétées en avril prochain, et les neuf autres, au 2e étage, seront prêtes en septembre. Les prix démarrent à 354 900 $ plus taxes. La clinique d'ostéopathie Camirand Muzzi sera le seul espace non-résidentiel de l'édifice.
Mme L’Heureux détient l’exclusivité de la représentation de ces condominiums auprès de la clientèle. Elle est rejoignable par son site internet, soit www.louiselheureux.com
Le 7 Bates, c'est le fief de Publicor - devenu TVA Publications - depuis 1989. Publicor y a emmenagé ses bureaux au moment où il se portait acquéreur des Éditions Le Nordais. L'édifice a aussi été construit par l'entrepreneur Les Halles d'Outremont qui aurait, semble-t-il, mis en veilleuse ses projets de grand marché pour loger ce prolifique éditeur. Cette année, TVA Publications n'a pas renouvelé son bail et s'apprête à déménager ses pénates à Longueuil, probablement à partir de mai. Il est fortement question que l'édifice soit complètement réaménagé en condos haut de gamme.
(Hélène Cöté, LE JOURNAL D’OUTREMONT)




