Les personnages d’épouvante envahissent à nouveau l’avenue Bloomfield en ce mois d’octobre. Et ils sont encore plus nombreux cette année !
Juste en face du parc Saint-Viateur, sur l’avenue Bloomfield, se trouve une maison où la fête d’Halloween est un incontournable, année après année. PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONT
PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONTJuste en face du chalet du parc Saint-Viateur, sur l’avenue Bloomfield, se trouve une maison où la fête d’Halloween est un incontournable, année après année. De nouvelles créatures se sont d’ailleurs greffées au décor cet automne.
Si ce n’était que des trois nouveaux Gremlins malicieux postés en bordure du trottoir, la situation passerait encore. Mais le personnage à la bouche béante qui surgit dans notre vision périphérique, en gravissant les marches vers la porte d’entrée, a un je-ne-sais-quoi d’assez lugubre.
« Ce bonhomme sur la chaise électrique est celui que j’aime le plus », confie le propriétaire des lieux, rencontré sur place. « Quand on le plogue, il crie. Ça va bien avec ce qui se passe aux États-Unis », laisse-t-il tomber, pince-sans-rire, en référence à l’idée barbare du Pentagone qui, plus tôt ce mois-ci, prévoyait de diffuser en direct un peloton d’exécution en décembre prochain.
La passion de Daniel Lacombe pour l’Halloween est entière, réalise-t-on rapidement. Toutes ces mises en scène, « c’est pour le plaisir », dit-il. « Ça fait un peu partie de ma personnalité », ajoute-t-il, en se disant associé à l’histoire de l’Arsenal art contemporain, un centre d’art privé situé au cœur de Griffintown.
Le plaisir de cette façade décorée tire toutefois à sa fin. « Ça va probablement être l’avant-dernière année, raconte-t-il, car mes enfants ont 17 et 18 ans, et ma plus grande a 28 ans. »
L’homme d’affaires estime qu’entre 5000 et 7000 personnes défilent chez lui le jour de l’Halloween quand il fait beau. « En chiffres, c’est à peu près 8000 $ de bonbons », souligne-t-il, en précisant distribuer également des bonbons cashers.





