
Après 15 ans d’opération, le restaurant Christophe de l’avenue Van Horne ferme ses portes. Une affiche informe que l’immeuble est à vendre et, quoique le site internet soit toujours actif, il n’y a plus de service au numéro de téléphone du restaurant.
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Fermé depuis 1½ an sans offrir l’option du prêt-à-emporter ou de la livraison, il est raisonnable de croire que l’excellent établissement est une autre victime de la pandémie.
Selon le journal d’Outremont, Christophe se situait dans le peloton de tête des meilleurs restaurants de Montréal où on apporte son vin. Une triste perte pour l’avenue Van Horne.
Notre dernier article sur le Marché Young de l’avenue Van Horne aura suscité bien des inquiétudes de la part des internautes, et on aurait pu penser que le petit marché allait fermer ses portes. Mais voici qu’un volte-face tout à fait inattendu remet les pendules à l’heure, et nous pouvons désormais affirmer que Le Marché Young, au 1345, av. Van Horne, restera bel et bien ouvert, et qu’il sera repris par les propriétaires de l’immeuble.
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« Il semble que votre article sur le Marché Young a créé bien des remous », nous écrit Eugénie, locataire des lieux. Mais, « l’article était en aucun cas erroné. En fait, en tant que locataire du local 1345 av. Van Horne, Outremont. Nous quittons bel et bien. (…) votre article était juste ».
M. Patrick Yoo nous écrit : « Les opérations de l'épicerie seront reprises par la famille Yoo à partir du 1er novembre 2021. Nous tenons à remercier chaleureusement Eugénie et Sung Ho Jang d'avoir si bien pris soin de l'épicerie depuis 2009 et leur souhaitons que le meilleur des succès pour leurs projets futurs. »
L'échange des commentaires des derniers jours sur les plateformes internet aura permis de mettre en évidence la place toute spéciale du Marché Young dans le coeur des Outremontais.
Notre dernier article sur le Marché Young de l’avenue Van Horne aura suscité bien des inquiétudes de la part des internautes, et on aurait pu penser que le petit marché allait fermer ses portes. Mais voici qu’un volte-face tout à fait inattendu remet les pendules [ + ]
Qu'adviendra-t-il du marché Young après le mois de décembre ? Les occupants actuels, Eugénie et Sung Ho Jang qui gèrent l'entreprise d'alimentation depuis 2009 sur l’avenue Van Horne, sont à bout. Excédés par la cohabitation difficile avec les travaux de rénovation du métro Outremont et le laxisme des élus devant les problèmes rencontrés, le couple a décidé de ne pas renouveler le bail se terminant à la fin de l'année. Les travaux de la STM devraient se poursuivre jusqu'à la fin 2023. « Le risque est trop grand », nous dit Eugénie. « Nous conserverons la nouvelle épicerie bio juste à côté », le loyer y étant plus abordable.
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Les irritants liés à l'envahissement des travaux majeurs de la STM sont nombreux pour ne citer que la proximité des travaux, le bruit, la poussière et la cohabitation non sans heurts avec les équipes de travail, la sécurité parfois en péril, la perte d'espaces de stationnement et de débarcadère pour les fournisseurs. Certains refusent même de faire les livraisons compte tenu du manque d'espace.
Les Jang ont sollicité l'aide du maire Philipe Tomlinson et de la conseillère Valérie Patreau pour trouver des solutions d'appoint. « Silence radio. Mes demandes se butent à l'indifférence. Nous sommes épuisés », nous a confié Eugénie, membre du Comité de bon voisinage de la STM. Ce comité a été créé à la demande de l'arrondissement suite aux pressions des propriétaires.
Qu'adviendra-t-il du marché Young après le mois de décembre ? Les occupants actuels, Eugénie et Sung Ho Jang qui gèrent l'entreprise d'alimentation depuis 2009 sur l’avenue Van Horne, sont à bout. Excédés par la cohabitation difficile avec les travaux [ + ]
Meilleure qualité, meilleur prix. La mission de l'entreprise n'a pas pris une ride depuis 1995. Aujourd'hui, La Tuilerie, née à Outremont, a sous sa gouverne cinq boutiques et quatre franchises, la toute dernière à Québec.
PHOTOS TIRÉES DU SITE WEB DE LA TUILERIE
Le pouvoir d'achat accru auprès des fournisseurs met la table à des prix de plus en plus concurrentiels. Pour le proche futur, pas de nouveaux points de vente en vue. L'entreprise a pris des leçons de la crise sanitaire. Elle mise sur le développement plus efficace du site web, avec un accent marqué pour le soutien aux projets. Comment cette période de pandémie a-t-elle modifié les façons de faire de l'entreprise? C'est ce que nous avons demandé à Marc-André Millette, directeur du marketing.
Ruée vers la rénovation
D'abord, le boum de croissance de la rénovation n'est pas un secret. « La forte demande pour les produits de rénovation nous a bien servis. Le marché devrait être très actif au moins jusqu'en 2023 », nous a confié M. Millette. La recherche d'un plus grand bien-être, les céramiques pour les sols, les murs et les comptoirs, et les planchers chauffants pour le confort thermique, n'ont jamais été si populaires. Malgré la crise sanitaire, « les clients ont toujours été là », dit-il, en boutique, par téléphone et par le site internet. Cette fidélité est une garantie importante pour l'avenir.
Des prix en hausse modérée
On a beaucoup parlé de la hausse des prix des matériaux, surtout en ce qui concerne le bois. Peut-on s'attendre à une hausse élevée sur les revêtements de sol, comme les planchers de bois franc? « Moins importantes qu'ailleurs, selon M. Millette, de l'ordre de 20 à 25% dépendant des matériaux ». Il faut dire que l'éventail de choix est exceptionnel avec la nouvelle collection O'Bois et sa grande variété de bois francs pré-vernis ou pré-huilés et de bois d'ingénierie. De plus, l'ajout à l'inventaire de nouveaux produits de vinyle de très bonne qualité, résistants et beaucoup moins chers, fera réduire la facture de façon appréciable pour les endroits moins glamour comme les sous-sols.
Moins de Chine, plus d'Espagne
Des augmentations modérées de prix pour les céramiques sont déjà perceptibles, autour de 10% depuis deux ans. La récente montée en flèche des frais de transport incite à délaisser les fournisseurs de Chine et à concentrer les achats sur l'Espagne et l'Italie qui accaparent déjà près de 80% des importations. On courtise le marché espagnol qui offre des produits à concepts et prix intéressants, des alliances qu'on espère développer lors de la foire internationale des céramiques de Valence en 2022.
Manque de personnel
Comme partout ailleurs, la pénurie de main d'œuvre frappe le secteur de la rénovation. Les clients apprennent à faire leurs choix sur internet, mais comme les projets nécessitent souvent d'importants investissements, les questions pullulent. Le soutien technique sur place, par téléphone et par internet est presque toujours nécessaire pour éviter les erreurs et frais inutiles. « Par exemple, les gens ont tendance à acheter trop de matériel pour être sûrs d'en avoir assez. De même, une petite erreur de calcul peut engendrer des coûts importants », selon M. Millette. Un effort musclé sera mis sur le soutien technique aux projets.
Les leçons de la crise sanitaire
La fidélité de la clientèle et le rôle important du site internet — qui s'est avéré un allié indéfectible durant la pandémie — permettent à l'entreprise de consolider les bases de développement futurs de ses services. Déjà amorcé depuis quelques mois, le réaménagement du site, soutenu par un important investissement, sera davantage adapté aux besoins. On améliorera le soutien aux projets avec des services et conseils plus efficaces et on offrira la possibilité de visualiser sur le site l'effet des options envisagées par le client. Les facilités d'achat en ligne seront améliorées et plus conviviales.
Après plus de 25 ans sur l’avenue Bernard, la Piazzetta Outremont met la clé sous la porte.
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Selon la directrice des communications de la bannière Piazzetta, Mme Valérie Chouinard, la pénurie de main-d’œuvre et la situation spéciale due à la COVID-19 auront eu raison de la succursale du 1105, av. Bernard.
Mme Chouinard précise que l’équipe d’Outremont va alors porter main forte aux adresses de la rue Sherbrooke et Sainte-Catherine.
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