
Tout à fait charmant, le nouveau Tinc Set sur l’avenue Lajoie, la dernière création des propriétaires de l’établissement adjacent, le restaurant Alma. Au coeur du menu, le poulet rôti à la barcelonaise, les tapas, les churros et le vin nature catalan. Mais attention, le Tinc Set est aussi une jolie petite épicerie fine avec des produits d’ici et d’ailleurs : légumes biologiques locaux, pain de chez Guillaume, lait de La Pinte, beurre de fabrication maison, jambon de chez Viens, mais aussi des anchois de Collioure, et une huile d’olive exclusive de chez Celler Frisach.
Les commandes se font en ligne vers le site web, à l’avance ou le jour même, par téléphone ou sur place.
1233, av. Lajoie, Outremont
(voir carte)
514 313-0315
www.tincset.com
Tout à fait charmant, le nouveau Tinc Set sur l’avenue Lajoie, la dernière création des propriétaires de l’établissement adjacent, le restaurant Alma. Au coeur du menu, le poulet rôti à la barcelonaise, les tapas, les churros et le vin nature catalan. [...]
La présidente et le président des caisses Desjardins des Versants du mont Royal et de Notre-Dame-de-Grâce, sont fiers d’annoncer la nomination de M. Pierre Poirier à titre de directeur général de la future Caisse Desjardins des Versants [...]
La présidente et le président des caisses Desjardins des Versants du mont Royal et de Notre-Dame-de-Grâce, sont fiers d’annoncer la nomination de M. Pierre Poirier à titre de directeur général de la future Caisse Desjardins des Versants du mont Royal qui verra le jour à la suite du regroupement des deux institutions. Rappelons que les membres ont voté en faveur du projet lors des assemblées générales extraordinaires virtuelles qui se sont tenues le 28 octobre 2020.
M. Pierre Poirier. PHOTO COURTOISIE
Étant reconnu pour son expertise, son professionnalisme et son approche humaine, M. Pierre Poirier est aussi apprécié pour sa façon de conjuguer efficacité et esprit d’équipe. Détenteur d’un baccalauréat en Comptabilité et Finance, diplômé en planification financière, détenteur d’un M.B.A. et de la certification d’administrateur de sociétés certifiées (ASC), et comptant sur une vaste expérience de plus de 25 ans au sein du Mouvement Desjardins, ses qualités de leader lui permettront d’assurer le succès de la future Caisse en maintenant un service de haut niveau pour nos membres. Il a également à cœur de soutenir la communauté, dans un même esprit de solidarité, d’innovation et de développement durable que celui qui anime l’ensemble des administrateurs, gestionnaires et employés des deux caisses.
L’actuelle directrice générale de la Caisse Desjardins de Notre-Dame-de-Grâce, Mme Lise Drolet, après plus de 36 ans de carrière chez Desjardins, dont plus de 14 ans comme DG de la Caisse de Notre-Dame-de-Grâce, quittera ses fonctions pour une retraite bien méritée le 31 décembre 2020. Mme Drolet a participé activement aux grands débats sur l'identité coopérative, à la fusion des fédérations régionales et à l'implantation de Desjardins dans des territoires comme l'Ouest de Montréal. Elle a également siégé au conseil régional de l’Ouest de Montréal, à la table de concertation et de proximité pendant plusieurs années, ainsi qu’à de nombreux comités. Au cours de sa carrière, c’est dans 20 caisses qu’elle a travaillé tant aux Particuliers qu’aux Entreprises.
À propos de la future Caisse Desjardins des Versants du mont Royal
La nouvelle Caisse Desjardins des Versants du mont Royal sera officiellement créée le 1er janvier 2021 à la suite de l’approbation de l’Autorité des marchés financiers. Elle regroupera près de 106 employés à l’écoute des besoins des membres ainsi que 15 administrateurs élus, provenant de tous les secteurs de la Caisse, pour assumer la gouvernance de cette nouvelle organisation. Son actif sous gestion sera de plus de 2 milliards $ en actif.
La liste des disparus est longue. Trop d’entreprises sont tombées au combat en 2020. En même temps, on a vu naître de petits commerces, notamment dans le domaine alimentaire.
Le café Prague, spécialisé dans les tapas tchèques, n’a jamais réouvert depuis la première fermeture forcée par les autorités sanitaires. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES
La galerie Clarence Gagnon, après 45 ans de présence à Outremont, est désormais fermée, mais continue ses activités sur le web. L’adresse qu’elle occupait au 1108 Laurier ouest est maintenant occupée par le bureau Patrice Brunet Avocats. Aussi sur Laurier, la boutique Iris Setlakwe a mis la clé sous la porte, (même si elle aussi poursuit ses activités en ligne), de même que le café Juliette et Chocolat, qui a coulé avec la pandémie. La galerie Jean-Pierre Valentin aussi a fermé ses portes après plus de 85 ans de présence sur le marché de l’art canadien. Toujours sur Laurier, le vétérinaire Anima a bougé un peu plus vers l’ouest pour s’installer au numéro civique 1019.
Les gastronomes ont été pris de court par cette nouvelle triste et subite de la fermeture du restaurant Les Fillettes sur Van Horne, un bistrot qui avait pourtant fait sa marque en relativement peu de temps à Outremont. Puis autre électrochoc, le café Prague, qui revendiquait l’un des meilleurs cafés du quartier n’a jamais réouvert depuis la première fermeture forcée par les autorités sanitaires. Enfin le restaurant Provisions (et non la boucherie du même nom) nous a quitté pour s’installer sur le Plateau Mont-Royal. De lourdes pertes pour l’avenue Van Horne. Notons néanmoins deux nouveaux venus sur la rue : P23 Dumplings a vu le jour en début d’année, un charmant petit espace où l’on peut assister à la confection des raviolis chinois, juste en face de la pâtisserie Lescurier. Puis, devant le collège Stanislas, a ouvert tout récemment une épicerie et traiteur grecs, Ilion.
Sur Lajoie on apprend avec bonheur que le restaurant et bar à vins Alma s’adjoint l’espace voisin – le dépanneur les Courses de Lajoie, aujourd’hui fermé – tout en développant une nouvelle formule de take-out de poulet rôti et de vins catalans, le Tinc Set.
Installée dans le bâtiment patrimonial du Théâtre Outremont sur l’avenue Bernard, la Pizzéria No 900 est menacée de fermeture au printemps prochain, en mars 2021, pour être plus précis. Il s’agit d’une affaire de bail entre la Ville de Montréal, propriétaire dudit bâtiment, qui loue le local au restaurant. Une nouvelle qui sème l’inquiétude, même qu’une pétition a été lancée à cet effet.
En même temps, un vent de fraîcheur a soufflé sur l’avenue Bernard, alors que la mairie autorisait la piétonisation d’un segment de rue entre Wiseman et Outremont permettant ainsi aux restaurateurs d’étirer leurs terrasses et d’accueillir nombre de clients ravis. Une bouée de sauvetage pour les restaurateurs qui nagent en eaux troubles.
Avec les frontières internationales fermées depuis le printemps dernier et l’avertissement en vigueur d’éviter tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada, le Journal d’Outremont est allé aux nouvelles dans quelques agences de voyages du quartier. Dire que leurs propriétaires attendent que ça reparte avec impatience, relève de l’euphémisme.
Une période bien incertaine pour les agences de voyage. Sur la photo, une rue bondée de touristes à la Havane, une scène qu’on n’est pas prêt de revoir de sitôt avec les frontières internationales toujours fermées jusqu’à nouvel ordre. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES
De 6,5 millions à… zéro
L’agence Équinox Voyages, qui a pignon sur l’avenue Laurier Ouest depuis 2006, est sous respirateur artificiel en ce moment. Sans les aides gouvernementales, « je serais mort depuis au moins trois mois », avoue son propriétaire, Emmanuel Bureau.
De son chiffre d’affaires de 6,5 millions $ en 2019 — issu de la vente de billets d’avion et de forfaits vacances, « depuis la pandémie, c’est zéro ! », confie-t-il à livre ouvert, avant de nuancer. En fait, « depuis peut-être un mois, je vends environ trois billets d’avion par semaine. » Les voyageurs sont des Canadiens qui retournent voir leur famille dans leur pays d’origine, essentiellement.
Or, la majorité des clients chez Équinox étaient corporatifs avant la COVID-19. L’agence s’occupait notamment des billets d’avion pour le Festival de Jazz, Nuits d’Afrique ou encore Occupation Double. « OD, ça fait dix ans que je suis avec eux. C’est un gros contrat. Là, ils sont rendus à Saint-Jean-de-Matha…»
Question remboursement
Qu’en est-il de l’annonce du 19 août dernier, comme quoi Québec s’engageait à ce que les frais de voyage des Québécois déboursés avant la pandémie soient remboursés en totalité ? « Ça n’a pas encore été fait », répond M. Bureau, dont les clients commencent à peine à se faire rembourser pour les demandes faites au mois de mars. L’histoire des crédits voyage, en revanche, « sera une toute autre paire de manches », selon lui.
Un rêve
Emmanuel Bureau rêve d’une espèce de coopérative d’agences de voyages, où tout le monde travaillerait ensemble pour essayer de passer au travers. Il regarde par ailleurs pour s’associer avec une autre agence en ce moment, afin d’aller de l’avant. « Je faisais de beaux profits dans les dernières années, je suis bien d’accord d’en faire moins, mais pourvu que je sois capable d’exister !
Saisir la balle au bond
Située dans un ancien édifice industriel, avenue Atlantic, l’agence Toundra Voyages, des propriétaires Jean-Christophe Viard et Charles Frobisher, a mis sur pied la branche Parcours Canada, il y a 15 ans, qui se spécialise dans les voyages sur mesure au pays. La vente de road trips à une clientèle européenne, essentiellement. Mais avec les frontières fermées, les choses changent.
« On vendait déjà des voyages de trois semaines dans l’Ouest Canadien aux Québécois depuis environ trois ans. Mais la COVID-19 a vraiment accéléré notre travail pour créer des voyages plus adaptés à cette clientèle », soutient la responsable marketing chez Parcours Canada, Julia Regtmeier. Que ce soit des weekends du côté de Québec, Toronto ou encore en Mauricie, « on veut répondre à leurs attentes, puisque c’est eux qui vont voyager avec nous dans les prochaines semaines, mois ou… qui sait combien de temps ça va durer. »
L’agence de voyages Cinquième Saison, située avenue de l’Épée, et établie depuis 1985, a pour sa part décliné notre demande d’entrevue « étant donné cette période très incertaine pour le domaine du voyage », nous a écrit Line Babin par courriel.
Avec les frontières internationales fermées depuis le printemps dernier et l’avertissement en vigueur d’éviter tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada, le Journal d’Outremont est allé aux nouvelles dans quelques agences de voyages du quartier. [...]
Avec les frontières internationales fermées depuis le printemps dernier et l’avertissement en vigueur d’éviter tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada, le Journal d’Outremont est allé aux nouvelles dans quelques agences de voyages du quartier. Dire que leurs propriétaires attendent que ça reparte avec impatience, relève de l’euphémisme.
Une période bien incertaine pour les agences de voyage. Sur la photo, une rue bondée de touristes à la Havane, une scène qu’on n’est pas prêt de revoir de sitôt avec les frontières internationales toujours fermées jusqu’à nouvel ordre. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES
De 6,5 millions à… zéro
L’agence Équinox Voyages, qui a pignon sur l’avenue Laurier Ouest depuis 2006, est sous respirateur artificiel en ce moment. Sans les aides gouvernementales, « je serais mort depuis au moins trois mois », avoue son propriétaire, Emmanuel Bureau.
De son chiffre d’affaires de 6,5 millions $ en 2019 — issu de la vente de billets d’avion et de forfaits vacances, « depuis la pandémie, c’est zéro ! », confie-t-il à livre ouvert, avant de nuancer. En fait, « depuis peut-être un mois, je vends environ trois billets d’avion par semaine. » Les voyageurs sont des Canadiens qui retournent voir leur famille dans leur pays d’origine, essentiellement.
Or, la majorité des clients chez Équinox étaient corporatifs avant la COVID-19. L’agence s’occupait notamment des billets d’avion pour le Festival de Jazz, Nuits d’Afrique ou encore Occupation Double. « OD, ça fait dix ans que je suis avec eux. C’est un gros contrat. Là, ils sont rendus à Saint-Jean-de-Matha…»
Question remboursement
Qu’en est-il de l’annonce du 19 août dernier, comme quoi Québec s’engageait à ce que les frais de voyage des Québécois déboursés avant la pandémie soient remboursés en totalité ? « Ça n’a pas encore été fait », répond M. Bureau, dont les clients commencent à peine à se faire rembourser pour les demandes faites au mois de mars. L’histoire des crédits voyage, en revanche, « sera une toute autre paire de manches », selon lui.
Un rêve
Emmanuel Bureau rêve d’une espèce de coopérative d’agences de voyages, où tout le monde travaillerait ensemble pour essayer de passer au travers. Il regarde par ailleurs pour s’associer avec une autre agence en ce moment, afin d’aller de l’avant. « Je faisais de beaux profits dans les dernières années, je suis bien d’accord d’en faire moins, mais pourvu que je sois capable d’exister !
Saisir la balle au bond
Située dans un ancien édifice industriel, avenue Atlantic, l’agence Toundra Voyages, des propriétaires Jean-Christophe Viard et Charles Frobisher, a mis sur pied la branche Parcours Canada, il y a 15 ans, qui se spécialise dans les voyages sur mesure au pays. La vente de road trips à une clientèle européenne, essentiellement. Mais avec les frontières fermées, les choses changent.
« On vendait déjà des voyages de trois semaines dans l’Ouest Canadien aux Québécois depuis environ trois ans. Mais la COVID-19 a vraiment accéléré notre travail pour créer des voyages plus adaptés à cette clientèle », soutient la responsable marketing chez Parcours Canada, Julia Regtmeier. Que ce soit des weekends du côté de Québec, Toronto ou encore en Mauricie, « on veut répondre à leurs attentes, puisque c’est eux qui vont voyager avec nous dans les prochaines semaines, mois ou… qui sait combien de temps ça va durer. »
L’agence de voyages Cinquième Saison, située avenue de l’Épée, et établie depuis 1985, a pour sa part décliné notre demande d’entrevue « étant donné cette période très incertaine pour le domaine du voyage », nous a écrit Line Babin par courriel.
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