
Tout récemment, en Californie, a eu lieu une cérémonie d’intronisation pour une poignée de nouveaux courtiers « Private Office », soit le réseau mondial le plus exclusif de la bannière de luxe Engel & Völkers. Parmi ce groupe émérite de professionnels de l’immobilier [...]
Plus déterminée que jamais, l’Association des marchands et professionnels de l’avenue Bernard s’implique pour mieux comprendre la réalité des entreprises locales et développer des initiatives pour défendre leurs intérêts et assurer la vitalité économique de l’avenue Bernard.
Sur la photo : Christian Brisson (restaurant le Petit Italien), Carole Foisy (Les Amis de la place Marcelle-Ferron), Frédéric Fournier (Glacier Bilboquet), Frédéric Guilmard (agence immobilière Remax du Cartier), et Danielle O’Brien (école de langues Lingo), tous membres de l’Association des Marchands de l’Avenue Bernard. PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Le conseil d’administration, sous la présidence de M. Frédéric Fournier (Le Bilboquet), invite les gens d’affaires locaux à communiquer avec l’association pour faire partie de ce regroupement dynamique. Au programme de ses réalisations futures : adhésion de l’association à la formule SDC (Société de Développement Commercial), production d’un guide touristique pour l’arrondissement d’Outremont, participation aux manifestations culturelles et artistiques d’Outremont.
514 210-9947
Facebook : avenuebernard
Plus déterminée que jamais, l’Association des marchands et professionnels de l’avenue Bernard s’implique pour mieux comprendre la réalité des entreprises locales et développer des initiatives pour défendre leurs intérêts et assurer la vitalité économique de l’avenue Bernard. [...]
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
Le très couru restaurant de spécialités vietnamiennes Doan sur l’avenue Van Horne fait peau neuve.
Si le menu aux doux parfums de citron vert et de gingembre n’a pas changé au fil des ans, les nouveaux propriétaires de l’endroit – qui assurent eux-mêmes la cuisine et le service – ont repensé les lieux en optant pour un décor sobre et charmant tout de bois verni, d’osier et d’objets d’utilité rappelant la vie rurale vietnamienne. Ambiance décontractée, cuisine sans prétention et prix juste, Doan fait le bonheur des étudiants, des travailleurs et des résidants du quartier depuis 25 ans, dans ce segment de l’avenue Van Horne en plein essor commercial. Le restaurant Doan est situé au 1356 avenue Van Horne.
PHOTOS LE JOURNAL D’OUTREMONT
Communiqué version abrégée Renaissance
Renaissance est heureuse d’annoncer l’arrivée de sa troisième boutique, qui est située au 1085 avenue Bernard, à Outremont. Cette boutique offre, à bas prix et sans taxes, des vêtements, des accessoires de mode, des chaussures, des bijoux, de la décoration, des livres et des vinyles. La boutique est annexée au centre de don d’Outremont, qui continue d’accueillir les dons de la population.
« Cette ouverture est une bonne nouvelle car elle nous permet de faire grandir notre mission sociale. Chaque année, notre programme de réinsertion en emploi change la vie de centaines de personnes. » a déclaré Éric St-Arnaud, directeur général de Renaissance. « C’est aussi un geste écologique puisque les dons recueillis sont autant de biens détournés des sites d’enfouissement ».
À propos des Boutiques Renaissance
Si tous les magasins Renaissance offrent des biens en bon état, les boutiques proposent des articles seconde main de qualité supérieure. Ainsi, on peut y trouver des vêtements presque neufs ou griffés, des accessoires de marques connues ou encore des objets de décoration plus tendance.
À propos de Renaissance
Lancée en 1994 à Montréal, Renaissance est une organisation à but non lucratif qui a pour mission de faciliter l’insertion sociale et professionnelle de personnes éprouvant de la difficulté à intégrer le marché du travail tout en suscitant l’engagement de chacun à poser des gestes pour préserver l’environnement. À Renaissance, les articles usagés sont récupérés, les personnes sont réinsérées et les dons sont réinvestis dans la communauté. Cette triple finalité donne tout son sens à l’action de l’organisation et fait de Renaissance un modèle de développement durable.
>Renaissance est heureuse d’annoncer l’arrivée de sa troisième boutique, qui est située au 1085 avenue Bernard, à Outremont. Cette boutique offre, à bas prix et sans taxes, des vêtements, des accessoires de mode, des chaussures, des bijoux, [...]
Pour certains d’entre nous, maîtriser une langue autre que sa langue maternelle présente un défi sérieux.
Danielle O’Brien, propriétaire de l’entreprise et directrice du programme anglais, et Annie Laberge, directrice du programme français. PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
« Je n’ai pas le don des langues » ou « apprendre une langue, ça me traumatise », des commentaires que Danielle O’Brien, la fondatrice de Lingo, un centre de langues et de traduction, entend à répétition. Mais on doit parfois aller au-delà de ses limites. Aspirer à une compétence professionnelle aussi solide en anglais qu’en français, s’exprimer confortablement dans la langue d’une nouvelle belle-famille, relever le défi d’un déplacement professionnel qui requiert l’usage d’une autre langue, se qualifier pour un poste bilingue ou simplement acquérir une compétence sociale dans les rapports quotidiens pour «... enfin régler ça. ». Autant de cas qui ont inspiré Danielle O’Brien, avec sa formation en éducation, langues étrangères à McGill, pour mettre sur pied son projet d’école de langues sur mesure qui roule depuis maintenant 16 ans.
Des barrières et des solutions
Les barrières sont nombreuses : les horaires conflictuels, les méthodes d’apprentissage rigides, les cours de groupe, la distance et la difficulté de se déplacer. « Il y a de bonnes écoles de langues, mais ça ne convient pas à tout le monde, » constate-t-elle. Lingo réagit à cette carence avec la souplesse des horaires, du lieu, du mode d’apprentissage, du budget et répond à des besoins bien spécifiques avec une équipe de quatre professeurs de français et sept d’anglais. Ce sont presque toujours des cours privés, en milieu de travail ou à domicile, en face à face, au téléphone ou par Skype, adaptés à un contexte social ou professionnel, toutes les solutions sont envisageables, même à l’extérieur de l’île de Montréal. Lingo s’intéresse à tous les âges et tous les niveaux, de débutant 0 à bilingue consacré. « À titre d’exemple, nous confie Mme O’Brien, nous avons des étudiants de Stanislas qui viennent relever leur niveau d’anglais pour accéder au programme de math supérieur. »
Une approche réaliste
Une première évaluation – tout à fait gratuite – est faite à partir d’une rencontre avec l’élève qui définit son but et ses attentes : en combien de temps il ou elle souhaite atteindre son but, quel est son budget et quelles sont ses disponibilités? À partir de là, on définit un programme réaliste, axé sur l’ensemble des compétences linguistiques mais aussi sur l’entraînement phonétique, la mise à niveau en grammaire, le coaching, la conversation, la rédaction en langue des affaires, selon les besoins. Il faut toutefois s’attendre à des coûts un peu plus élevés. À titre d’exemple, la moyenne des projets s’établit entre 10 et 40 heures pour un montant qui varie entre 300 $ et 2000 $. Les cours par Skype coûtent moins cher, les déplacements du prof à l’extérieur de Montréal font augmenter la facture.
Danielle O’Brien et son équipe ont dans leur mire un but humain qui va au-delà de l’apprentissage. S’approprier une langue, c’est, dans un premier temps, acquérir des connaissances, la grammaire, l’orthographe, la prononciation. Puis, cette étape franchie, on développe une certaine compétence à communiquer. Pour arriver finalement à une habileté à établir une vraie relation. L’entreprise qui a pignon sur rue à Outremont existe depuis 2003. Elle offre également un volet étoffé de services de traduction en anglais, français et espagnol dans plusieurs secteurs, sciences humaines, publicité et marketing, mais aussi des documents pédagogiques et juridiques et des textes créatifs
1209 av. Bernard O. Suite 201
(voir carte)
514 527-6097
lingocanada.com
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
La boulangerie Au Pain Doré sur Laurier vient à peine d’ouvrir ses portes après trois mois de rénovations que déjà on se bouscule au portillon, au grand bonheur des résidants qui ont depuis toujours adopté cet endroit comme leur boulangerie de quartier.
Une cuisine plus ouverte, une reconfiguration de l’espace restauration, un mobilier nouveau; tout est en place pour terminer l’année en beauté et démarrer la nouvelle avec une résolution d’envergure. En effet, la succursale nourrit le beau projet d’agrandir sa surface en s’y rattachant le local adjacent – autrefois l’adresse du salon de coiffure Beaujean.
Nous avons visité La succursale de l’avenue Laurier au moment où l’on choisit la bûche, lorgne la couronne, et où l’on hume l’arôme du croissant tout chaud sorti du four. Voici les photos de Marili Soudre-Lavoie.
1145, av. Laurier Ouest
(voir carte)
atelier.aupaindore.com
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