
PHOTOS COURTOISIE
Depuis 20 ans, la designer Iris Setlakwe développe sa démarche créative dans le créneau très ciblé de la mode haut de gamme pour les femmes d’affaires. Le Journal d’Outremont l’a rencontrée.
« J’ai été élevée dans le milieu familial de la mode », raconte-elle. « La fibre d’entrepreneur, je l’ai dans le sang : à 21 ans, j’avais une agence de vente dans la mode féminine et je représentais différentes marques. Après 10 ans, déçue des collections que je devais promouvoir, j’ai eu envie de lancer ma propre marque. Je connaissais les besoins de la clientèle. J’ai commencé en 1998, dans le sous-sol de ma maison où je vendais aux clientes. J’ai pu développer ma griffe parce que j’étais reconnue dans l’industrie… »
« Mon objectif veut faciliter la garde-robe de la femme d’affaires. La mode actuelle est axée sur la vente à l’item; et les femmes d’affaires, très occupées, n’ont pas le temps de magasiner et d’élaborer une garde-robe pour se créer des looks coordonnés harmonieux en termes de couleurs, de matières. Comment composer une toilette en évitant la faute de goût ? », questionne Iris Setlakwe. « Quand les femmes viennent magasiner chez nous, dès la première étape, nous écoutons les besoins de notre cliente, et nous la dirigeons alors vers ses coups de cœur et des styles qui avantagent sa silhouette. Après différents essayages, nous aidons la cliente à sélectionner ses styles en veillant qu’elle ait tous les éléments choisis pour se créer des looks faciles à coordonner à la maison. »
« Le but ultime, c’est le «bien-être», insiste Iris. Choisir des vêtements qui avantagent notre silhouette augmente notre «confiance en soi». Notre objectif est d’accompagner la femme d’affaire à améliorer son image. Il faut qu’au premier coup d’œil, on voit l’élégance et la sophistication de celle qui représente une compagnie. » C’est pourquoi la designer travaille les coupes de ses collections avec autant de minutie.
Une ligne et des matières
Iris Setlakwe présente deux collections, Printemps-Été et Automne-Hiver, qui définissent une ligne directrice qu’elle décline ensuite en dix livraisons, « soit en moyenne une par mois. L’élégance, c’est la simplicité de la ligne, le raffinement des matières. J’avance une ligne éditoriale, ma griffe, un style «Iris». » La créatrice propose également sa ligne « I by Iris », une tendance plus relaxe, « très casual chic, mais toujours dans l’élégance, même avec des baskets », sourit-elle. Il s’agit de bien balancer les silhouettes et de souligner la taille. « Chaque personne a une force dans sa silhouette », affirme Iris. « Tout est dans la qualité de la coupe pour l’avantager, qu’elle soit petite ou en rondeur. Nous proposons aussi un Trunk-Show, un service clés-en-mains de stylisme privé. C’est presque du sur-mesure puisqu’on adapte la collection aux silhouettes des gens. »
« J’importe une soixantaine de tissus de qualité d’Europe chaque année. 85 % viennent d’Italie. Je travaille avec des manufactures de tradition familiale, ce que nous n’avons plus ici. Les clientes découvrent de nouvelles matières, ce qui fait l’exclusivité de ma marque. 90 % de toute la collection est produite à Montréal », insiste Iris. « En structurant la production sur 10 livraisons, cela donne du travail plus régulièrement à la main d’œuvre d’ici. L’entreprise connaît une croissance constante. Il est important d’être à l’écoute des équipes pour s’assurer que le produit est toujours à la hauteur. » Entre Chabanel et les boutiques d’Outremont, de Ville Mont-Royal et de Knowlton, la firme Iris Setlakwe emploie 36 personnes dont 25 au bureau-chef, lequel s’agrandira prochainement sur 4000 pc2.
« En période de création, j’ai besoin de m’aérer la tête. » Pour se détendre, cette entrepreneure, maman de deux enfants (Estelle, 21 ans, et Christophe, 20 ans) va marcher dans le bois, fait du yoga, et lit beaucoup « parce qu’il est important de se ressourcer quand on porte plusieurs chapeaux… »
1066, av. Laurier ouest, Outremont
(voir carte)
514 270-0404
boutiquelaurier@collectioniris.com
collectioniris.com
Communiqué Caisse des Versants du mont Royal
Au terme de son exercice 2018, la Caisse Desjardins des Versants du mont Royal affiche des excédents avant ristournes aux membres atteignant 7,247 M$. L’actif a augmenté de 13, 1% pour s’établir à 1 176,6 M$, comparativement à 1 040,3 M$, au 31 décembre 2017.
PHOTO COURTOISIE
Parmi les faits saillants de l’exercice 2018, la Caisse affiche au chapitre des prêts, une augmentation de 15,2 % du portefeuille global qui s’élève à 1 055 M$. Quant au portefeuille d’épargne, il a crû de 11,43 %, par rapport à 2017, pour s’élever à 665,9 M$.
Cette solide performance a permis à la Caisse de poursuivre sa mission et son engagement. Elle a retourné 1 290 766 $ à ses membres et à la collectivité, que ce soit sous forme de commandites et dons, par l’entremise de son Fonds d’aide au développement du milieu ou par le versement de ristournes.
Grande nouveauté en 2019, un volet s’ajoute à la ristourne, soit la Ristourne produits. La ristourne traditionnelle était basée sur le volume d’affaires des membres avec la Caisse, soit principalement l’épargne et les prêts. Ce nouvel ajout vise à reconnaître aussi les relations d’affaires que nos membres entretiennent avec les autres composantes de Desjardins.
« En plus de la nouvelle Ristourne produits, la Caisse procédera en 2019 au versement de ristournes totalisant 1 392 000 $ et au dépôt de 230 000 $ dans notre Fonds d’aide au développement du milieu. Ce Fonds est une forme de retour à la communauté nous permettant de faire vivre concrètement la présence de Desjardins et sa nature coopérative. Je tiens à remercier nos membres qui, en faisant affaire avec nous, nous donnent les moyens de faire une différence dans leur vie et dans notre collectivité », a mentionné Mme Lafortune, présidente de la Caisse.
Dernier mandat de Mme Andrée Lafortune à la présidence de la Caisse
« C’est une page de l’histoire de notre caisse qui se tourne avec la fin du mandat de madame Andrée Lafortune après 25 années passées à la présidence du conseil d’administration. Notre institution, notre milieu et le monde de la coopération ont largement bénéficié de son dynamisme et de sa passion. Sa collégialité ainsi que l’importance accordée aux besoins des personnes ont été des atouts importants pour la Caisse et ses membres » n’a pas manqué de souligner M. Pierre Poirier, le directeur général, sous les applaudissements de l’assemblée.
À propos de la Caisse Desjardins des Versants du mont Royal
Avec un actif global de 1 177 M$, la Caisse Desjardins des Versants du mont Royal contribue au développement
économique et social de ses quelque 31 264 membres et de la collectivité où elle est présente. Elle offre toute la gamme de produits et services du Mouvement Desjardins, dont elle fait partie intégrante. Premier groupe financier coopératif du Canada, le Mouvement Desjardins est reconnu parmi les institutions financières les plus solides au monde et comme une entreprise citoyenne d’exception.
Au terme de son exercice 2018, la Caisse Desjardins des Versants du mont Royal affiche des excédents avant ristournes aux membres atteignant 7,247 M$. L’actif a augmenté de 13,1 % pour s’établir à 1 176,6 M$, comparativement à 1 040,3 M$, au 31 décembre [...]
Au coin des avenues Bernard et Bloomfield, Yannick Fromagerie propose tout un festival de saveurs à nos papilles gustatives. Certes, il s’agit d’une fromagerie, mais pas seulement, puisque l’épicerie fine qui la complète fait la part belle aux produits rares des petits producteurs.
Stéphane Glantzmann ravaille pour Yannick Fromagerie depuis 16 ans, mais il cumule près de 20 ans de passion pour les fromages fins. PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
« La boutique d’Outremont est l’une des cinq succursales de Yannick Fromagerie », explique Stéphane Glantzmann, le fromager marchand qui gère la boutique. « Les autres boutiques sont sur Beaubien, à Dollard-des-Ormeaux, à Saint-Jérôme et à Québec. » Cet Alsacien de naissance travaillait chez Peugeot à Mulhouse avant de venir s’installer au Québec. « J’avais envie de changer, raconte-il, et Yannick m’a proposé de travailler avec lui. J’ai appris à ses côtés; il n’y a pas d’école, on apprend sur le terrain notre métier de fromager marchand ».
« Le fromager marchand est un conseiller éclairé qui raconte l’histoire des fromages, leurs créations, leurs productions et bien évidemment la finesse de leurs goûts si différents », peut-on lire sur le site web de la fromagerie. « Il bâtit une relation de confiance et de curiosité réciproque avec ses clients. » Stéphane travaille donc chez Yannick Fromagerie depuis 16 ans, mais il cumule près de 20 ans de passion pour les fromages fins, mais aussi les bonnes choses.
En effet, une fromagerie Chaput était déjà installée ici en 1999; Stéphane y travaillait déjà depuis 2000. « Yannick l’a rachetée en 2003, rappelle-t-il, pour y développer une nouvelle approche de la vente de fromages en tenant compte de l’amélioration des réseaux de distribution depuis près de 20 ans et de l’évolution du goût des Québécois de plus en plus friands de fromages fins d’ici. »
Un visionnaire passionné
« En quelque sorte, Yannick a été un visionnaire : se regrouper pour faire des commandes plus importantes, négocier avec les producteurs pour limiter les intermédiaires et les coûts, offrir un court réseau de distribution pour les petites productions, etc. », affirme Stéphane. « Habile négociateur, Yannick a même habillé tous les employés en mettant de l’avant ses partenaires et fournisseurs sur les sacs, les tabliers et les vestes de son personnel. » Il fallait y penser…
Mais d’abord, il fallait bien sûr améliorer l’approche du client en lui présentant des produits rares et pas seulement crémiers. Dans ce sens, la boutique d’Outremont a été rénovée et repensée en termes d’accueil de la clientèle il y a un an. C’est plus qu’une fromagerie d’exception puisqu’une épicerie fine accompagne désormais l’offre gustative.
« Nous proposons plus d’une centaine de fromages (voire près de 250 à Noël) dont une quarantaine produits ici, au Québec ! Notre approvisionnement se fait directement auprès des fromagers-artisans émergents. Nous voulons encourager les producteurs locaux et les petites productions qui ne bénéficient pas d’un distributeur pour favoriser leur expansion », précise le fromager marchand. Comme entre autres la Brise des Vignerons de la Fromagerie des Cantons, la Tomette et le Chèvre à ma manière de la Fromagerie de l’Atelier, ou encore la Galette et le Fou du roi de La Table ronde.
Des produits d’importation rares
« Cette approche, nous l’appliquons pour tous nos produits, que ce soit l’épicerie fine (vinaigre, pain d’épices, olives, confitures, etc.) et des produits saisonniers. Un permis d’alcool nous autorise la vente de vins du Québec. »
À propos de produits fins et rares, lors de cette entrevue, le fromager marchand nous a fait déguster des fruits ni confits ni séchés mais… moelleux. Un délice à découvrir pour accompagner un plateau de fromages !
À découvrir également l’huile d’olive Papillon, dont «Yannick Fromagerie» a l’exclusivité au Canada. Parmi d’autres exclusivités, on retiendra le vinaigre de pineau des Charentes Fleuriet, les olives du Moulin Ramade, le vinaigre balsamique Isolai di San Giorgio et… une Bière à fondue qu’on peut boire et cuisiner ! Elle est brassée sur mesure et spécifiquement pour Yannick Fromagerie par la microbrasserie Brasseurs sur Demande à Québec.
« Et nous avons la même démarche pour les produits d’importations auprès de producteurs européens entre autres », reprend Stéphane Glantzmann. « L’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne nous a permis de diversifier l’offre grâce aux nouveaux quotas concernant les quantités. Nous avons pu ainsi rencontrer des petits producteurs locaux pour obtenir des produits plus rares et en négocier l’exclusivité. » Ainsi les Outremontais pourront déguster, par exemple, le Reypenaer, un gouda de Hollande vieilli 24 ou 36 mois; le célèbre Roquefort Papillon, et des fromages de montagne comme le Comté, ou le Beaufort dont la production d’été exhale les fleurs des alpages dont les vaches se nourrissent.
Suivre ses fromages…
« Très informatif, le site web yannickfromagerie.ca propose un espace client où chacun peut faire le suivi et la traçabilité des fromages achetés », ajoute-il. Quand on se souvient du goût d’un délice mais pas son nom, c’est idéal pour préparer sa prochaine commande. La boutique offre aussi la location de fours à raclette (la vraie version avec le «racloir»…), la préparation de plateaux de fromages, mais aussi des animations & dégustation, et des ateliers Découverte. On en a l’eau à la bouche…
1218, av. Bernard Ouest
(voir carte)
Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 18h, le vendredi de 9h à 20h, le samedi de 9h à 17h et le dimanche de 10h à 17h
514 279-9376
outremont@yannickfromagerie.ca
yannickfromagerie.ca/
Au coin des avenues Bernard et Bloomfield, Yannick Fromagerie propose tout un festival de saveurs à nos papilles gustatives. Certes, il s’agit d’une fromagerie, mais pas seulement, puisque l’épicerie fine qui la complète fait la part belle aux produits rares des petits producteurs. [...]
La petite histoire des boutiques Sarah Pacini passe souvent inaperçue sous l’écran des radars de chez nous. Et pourtant, il y a un petit peu de nous là-dedans. Si madame Sarah Pacini – ce n’est pas qu’un nom d’affaire – a créé le concept il y a 20 ans en Belgique, [...]
PHOTOS COURTOISIE SARAH PACINI
La petite histoire des boutiques Sarah Pacini passe souvent inaperçue sous l’écran des radars de chez nous. Et pourtant, il y a un petit peu de nous là-dedans. Si madame Sarah Pacini – ce n’est pas qu’un nom d’affaire – a créé le concept il y a 20 ans en Belgique, c’est à la québécoise Maïla Jaffer, propriétaire depuis une quinzaine d’années, qu’on doit l’expansion de l’entreprise et la notoriété de la marque un peu partout dans le monde.
Pas moins de 60 boutiques sur la planète, dont celle d’Outremont, vendent exclusivement des vêtements et accessoires Sarah Pacini sans compter celles qui les ajoutent à leurs autres collections. Nous avons rencontré à la boutique de la rue Laurier le directeur commercial Amérique du Nord de l’entreprise, Pierre Denis, qui a répondu à notre curiosité.
JO – Qu’ont en commun les femmes d’Outremont, d’Osaka, de Düsseldorf et de Moscou à qui s’adressent vos collections ?
Pierre Denis - Ce sont des femmes qui s’assument, elles ont des choses à faire et contournent la difficulté des carcans, comme les vêtements très ajustés et les talons hauts. Elles ont besoin de confort et de liberté de mouvement avec des vêtements fluides et souples. Elles apprécient la différence dans les textures, le détail qui fait sourire, la qualité de la confection impeccable durant des années, les vêtements intemporels qu’on peut agencer d’une année à l’autre. Ce sont en général des femmes plutôt discrètes qui aiment la différence sans ostentation. Sarah Pacini n’intéresse pas les Barbies! Ce sont plutôt des femmes d’âge mûr qui ont les moyens de se payer un niveau de qualité souvent prohibitif pour les jeunes qui commencent une carrière.
JO – Qu’est-ce qui fait cette différence qu’apprécient vos clientes ?
Pierre Denis – Il faut se rappeler qu’à ses débuts, Sarah Pacini était presqu’exclusivement une entreprise de tricots et de pulls telle que l’avait imaginée la fondatrice. Des liens se sont créés avec l’Italie pour la confection, et encore aujourd’hui tous les tricots, des mailles fines aux plus étoffées pour l’hiver, sont de fabrication italienne. Et puis, les collections ont évolué et se sont diversifiées. La qualité et la variété des tricots et des tissus est exceptionnelle. De fines mailles de mohair, qui se déposent sur les épaules comme un nuage en été, des pantalons fuseaux en lin ou des robes en coton, auxquels on aura ajouté une fibre élastique pour la flexibilité. Un hymne au confort et à la féminité. Les couleurs sur nos vêtements sont toujours très discrètes, du noir, du gris, du blanc et des pastels, légers comme des sorbets, pour le printemps et l’été. Les couleurs sont l’ombre et la lumière du vêtement et laissent toute la place à la femme qui les porte. Nos clientes aiment aussi trouver la variété d’accessoires que nous avons, longs pendentifs, bracelets, bagues et boucles d’oreille fantaisistes, sacs en cuir souple, des compléments toujours dans le même ton que les collections.
JO – L’entreprise a atteint une vitesse de croisière enviable. A-t-elle encore des désirs inassouvis ?
Pierre Denis – Nous sommes à développer une collection pour hommes, exclusivement des tricots pour le moment. Nous faisons des expériences, dont une à Westmount avec un point de vente juste à côté de la boutique femmes. On retrouve chez les hommes le même goût de la différence, l’élégance sans compromis pour le confort, la qualité et la discrétion. C’est la marque distinctive de notre signature.
1061, Laurier Ouest (voir carte)
514 276-3838
sarahpacini.com
Cette adresse de nettoyeur, à l’accent chantant, est l’oeuvre de Théodore Brilotti. Fondée en 1917, et située à son adresse actuelle au 382 avenue Laurier Ouest depuis le début des années 30, cette institution de quartier est une longue tradition de qualité vieille de 102 ans.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Avec son service de nettoyage et d’altérations haut de gamme, on s’adresse ici à une clientèle ayant une confiance aveugle à laisser à Brilotti des pièces valant parfois plus de 5000 $, de grands couturiers tels que Dior ou Chanel. Mais cela vaut aussi à monsieur et madame Tout-le-Monde, sachant qu’une fois entre leurs mains, les vêtements reprendront leur allure originale, « comme s’ils étaient neufs », s’enorgueille le propriétaire depuis 1995, Charles Roy. De fait, ici, on prend même la peine de retirer les boutons avant le nettoyage si nécessaire, et de les reposer par la suite, pour ne pas les abîmer! Mais il y a plus encore.
Brilotti est en train d’investir 100 000 dollars ces jours-ci, dans une approche éco-responsable, appelée l’aquanettoyage, un système qui a fait ses preuves en Europe et en Ontario aussi. Et qui permet finalement de délaisser ce solvant majoritairement utilisé chez les nettoyeurs, appelé perchloroéthylène, ou plus communément PERC. Paradoxalement, avec ce lavage à l’eau, et l’utilisation de savons plus doux pour l’environnement, ce procédé permettra de consommer « à peu près trois fois moins d’eau », indique M. Roy, qui qualifie son système d’unique au Québec.
Or, en plus de l’aquanettoyage, qui sera en place vers le 15 mai, Brilotti est aussi en voie d’obtenir son attestation de Recyc-Québec, pour mettre en valeur tous leurs efforts de récupération dans l’entreprise. Que ce soit la réutilisation des cintres, ou encore les sacs réutilisables pour le transport des vêtements. On ne peut qu’être séduit par ce virage vert !
À noter que le service de cueillette et livraison à domicile est disponible pour Outremont, Westmount, Ville Mont-Royal, Ville Saint-Laurent, le Plateau Mont-Royal, le centre-ville et l’Île des Soeurs.
Cette adresse de nettoyeur, à l’accent chantant, est l’oeuvre de Théodore Brilotti. Fondée en 1917, et située à son adresse actuelle au 382 avenue Laurier Ouest depuis le début des années 30, cette institution de quartier [...]
Véritable temple du jouet classique et intemporel, la boutique Citrouille, connue pour ses produits durables – souvent en bois – change de propriétaires.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Dorénavant, la petite entreprise de l’avenue Bernard opèrera sous la direction d’Amélie Prot et de Pierre-Marie Le Veel. Depuis 1999, la boutique propose des jouets de qualité souvent importés d’Europe et provenant de compagnies reconnues, pour les petits de 0 à 10 ans.
1126, av. Bernard Ouest
(voir carte)
514 948-0555
boutiquecitrouille.com
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