La piste cyclable du chemin de la Côte-Sainte-Catherine dans Outremont, qui a été empruntée par environ 3150 cyclistes en moyenne chaque jour pendant la belle saison en 2025, fera l’objet d’une « analyse approfondie » par la Ville de Montréal.
La piste cyclable a été empruntée par environ 3150 usagers en moyenne par jour, en 2025. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, qui s’était engagée à faire le point sur les pistes cyclables montréalaises dans les 100 premiers jours de son mandat, a annoncé un audit sur quatre d’entre elles le 10 février dernier, dont celle du chemin de la Côte-Sainte-Catherine dans Outremont.
« Je suis très contente de cette nouvelle », s’est réjouie la mairesse d’Outremont, Caroline Braun, en entrevue. La piste cyclable du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, entre l’avenue Vincent-D’Indy et l’avenue McNider, a été aménagée en 2008, a-t-elle rappelé. Or, selon elle, la Ville ne l’a jamais réévaluée depuis. « C’est donc le temps de la regarder. »
La piste cyclable du chemin de la Côte-Sainte-Catherine a toutefois déjà été analysée par l’administration d’Outremont en collaboration avec des experts, a fait savoir Caroline Braun. Avec son prédécesseur Laurent Desbois, « des demandes avaient été faites à Projet Montréal pour ajouter des feux à vélo, mais ça n’avait pas été retenu », a-t-elle souligné.
« Le feu à vélo au coin de l’avenue Claude-Champagne – qui se trouve être l’endroit où les étudiants du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie sortent de l’autobus –, est probablement le coin de rue le plus performant de la piste cyclable », est d’avis la mairesse Braun. « Ce feu-là fonctionne et c’est ce que l’on a besoin d’importer dans les autres coins de rue », a-t-elle soutenu.
Des blocs de béton « dangereux »
En 2025, la Ville de Montréal a déboursé environ 1,4 M$ pour la mise à niveau et le prolongement de la piste cyclable du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, entre les avenues Villeneuve et du Mont-Royal. Le but de ces travaux était de sécuriser les déplacements. Or, la mairesse d’Outremont, Caroline Braun, estime qu’il y a « encore des améliorations à faire ».
« On a été obligés de mettre de gros cônes orange parce qu’il y a des blocs de béton qui sont dangereux », a-t-elle indiqué. « Il faut trouver une solution à ces blocs de béton, parce qu’ils ne sont pas suffisamment visibles pendant l’hiver. » Cette situation a engendré « beaucoup de plaintes » de citoyens jusqu’à maintenant », a-t-elle affirmé.





Commentaires