
Source Casteliers
Le Festival international de Casteliers propose pour une nouvelle édition Marionnettes en vitrines!, un parcours-exposition qui investit les vitrines de commerces d’Outremont du 12 février au 12 mars prochain. En écho à la thématique de la 21ᵉ édition du Festival, le parcours invite le public à découvrir l’univers singulier du théâtre d’objets.
PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
À l’honneur cette année, le Théâtre de la Pire Espèce, compagnie pionnière de cette discipline au Québec. À travers une sélection de marionnettes, d’objets et d’éléments scénographiques emblématiques, le parcours témoigne d’un univers artistique foisonnant où l’objet devient un puissant vecteur de sens, de narration et d’imaginaire.
Depuis ses débuts en 1999 — marqués notamment par son détournement audacieux d’Ubu roi, mettant en scène baguettes de pain militaires, théière bègue et lavette éprise d’un marteau (Ubu sur la table) — le Théâtre de la Pire Espèce s’est imposé sur les scènes québécoises et internationales.
Festive et accidentellement érudite, la compagnie a donné vie à des objets du quotidien à travers 26 créations originales. Le parcours-exposition Marionnettes en vitrines! rassemble quelques-uns de ces personnages mémorables et inclassables, offrant au public une rencontre ludique et poétique au cœur de l’espace urbain.
Nouveauté cette année : visitez le parcours et participez au concours Objets ordinaires, histoires extraordinaires.
Visites guidées de Marionnettes en vitrines!, au départ du Théâtre Outremont, avec la commissaire Pavla Mano ou la médiatrice culturelle Lynne Cooper.
Lundi 2 mars 2026 | 14 h 30 et 18 h
Mercredi 4 mars 2026 | 15 h
Samedi 7 mars 2026 | 16 h
Durée : 60 minutes | Gratuit!
Vitrines participantes
Yannick fromagerie – Caisse Desjardins des Versants du mont Royal – Mission Santé – Boutique Citrouille – Iris – Librairie du Square – La boutique du fleuriste – Quincaillerie Home Hardware – Lanna Thaï massage – Nettoyeur et cordonnerie d’Outremont – Ongles GG – Ilion – Boutique scolaire Lycée – Boutique TOUT TERRAIN – Pâtisserie Alex Platel – RBC – De Bons Petits Plats – Café Navire – Groupe Avis Budget – Hôpital vétérinaire Anima-Plus Laurier – Maison internationale des arts de la marionnette (MIAM) – Théâtre Outremont – Bibliothèque Robert-Bourassa.
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Chaque semaine, Le Club des Irrésistibles fait parvenir à son réseau de lecture en ligne, une infolettre avec une dizaine d’appréciations et suggestions de livres particulièrement aimés par ses membres. Le Club est animé par Marie-Anne Poggi, une femme passionnée par les livres, qui a créé en 2007 cette grande famille littéraire internationale, comme elle l’appelle, qui atteint aujourd’hui les 2500 membres au Québec, au Canada, en Europe et en Afrique du Nord.
PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES
Le prix Irrésistibles vient couronner, chaque année, le livre préféré des membres, paru au cours de l’année précédente. Veiller sur elle, de Jean-Baptiste Andrea a remporté la palme pour 2024. Les finalistes de la 18e édition sont :
Le Barman du Ritz, de Philippe Colin
Les Jardins de Torcello, de Claudie Gally
Houris, de Kamel Daoud
Cœur d’amande, de Yasmina Khadra
Les Guerriers de l’hiver, d’Olivier Norek
Le lauréat de la 18e édition sera connu le 23 avril prochain.
Pour recevoir l’infolettre et devenir membre :
bulletin.ville.montreal.qc.ca/T/WF/16424/UX0zoe/Optin/fr-CA/Form.ofsys
L’abonnement est gratuit.
Chaque semaine, Le Club des Irrésistibles fait parvenir à son réseau de lecture en ligne, une infolettre avec une dizaine d’appréciations et suggestions de livres particulièrement aimés par ses membres. Le Club est animé par Marie-Anne Poggi, [ + ]
Marionnettistes, grand public et spécialistes du monde entier seront de la fête lors de la 21e édition du Festival international de Casteliers, du 2 au 8 mars 2026.
Isabelle Tremblay, vice-présidente CA de la Caisse Desjardins des Versants du mont Royal ; Myriame Larose, directrice artistique de Casteliers; Louise Lapointe, directrice artistique sortante de Casteliers et présidente d'UNIMA international ; François Bissonnette, PDG de REALTA et président du CA de Casteliers ; Geneviève Therrien, directrice générale de Casteliers. PHOTO CHRISTIAN BRAULT
La programmation est composée de créations remarquables venues de Belgique, de France, de l’Espagne, de l’Italie, du Québec et du Canada. Spectacles, films documentaires, expositions, rencontres professionnelles, ateliers et le classique parcours-exposition Marionnettes en vitrines! contribuent au tout festif et rassembleur de ce rendez-vous annuel attendu de la semaine de relâche.
Cette 21e édition du Festival international de Casteliers, dernier opus signé par la fondatrice Louise Lapointe, qui a passé le flambeau à Myriame Larose, met en lumière le théâtre d’objet en donnant une visibilité particulière à ses pionniers, à celles et à ceux qui le renouvellent et à une relève inventive. D’autres formes, tant expérimentales que traditionnelles, complètent ce tableau choisi de la marionnette et témoignent de la vitalité du 11e art, ici comme à l’international.
Le dévoilement de la nouvelle programmation avait lieu le 21 janvier au Petit Outremont.
Voir la programmation complète en cliquant ici : festival.casteliers.ca
Marionnettistes, grand public et spécialistes du monde entier seront de la fête lors de la 21e édition du Festival international de Casteliers, du 2 au 8 mars 2026. [ + ]
Source Arrondissement d’Outremont
Cette exposition rassemble les œuvres de trois artistes sino-québécoises qui interrogent leur identité en tant qu’adoptées transraciales. Elles tentent ainsi de faire face à la confusion, au deuil, à la nostalgie et à la frustration.
L’exposition est présentée par l’arrondissement d’Outremont dans le cadre de sa programmation culturelle et événementielle en collaboration avec An Laurence 安媛, 童宙 Tong Zhou Lafrance et Corinne Beaumier. PHOTOS FOURNIES PAR AN LAURENCE
Inspirées de préoccupations communes, les œuvres se font écho et invitent le public au cœur d’un dialogue contemporain sur l’identité. Cette conversation mérite une plus grande place dans l’espace public, puisqu’en 2018, le Québec comptait 20 000 personnes adoptées de l’international.
Commissaire : An Laurence 安媛
Artistes : An Laurence 安媛, 童宙 Tong Zhou Lafrance, Corinne Beaumier
21 janvier 2026 au 1er mars 2026
Finissage le dimanche 1er mars 2026 de 14 h à 16 h.
Présentation des artistes et visite guidée
Cette exposition rassemble les œuvres de trois artistes sino-québécoises qui interrogent leur identité en tant qu’adoptées transraciales. Elles tentent ainsi de faire face à la confusion, au deuil, à la nostalgie et à la frustration. [ + ]
Derrière le nez de Michel Désautels, les odeurs ont la mémoire longue. Pas besoin de photos ou d’objets d’époque pour se connecter aux évènements de son enfance. Il puise à même sa banque de souvenirs olfactifs qui lui ouvrent tout un cinéma d’évocations. « Plus on fouille, plus la boîte à souvenirs s’ouvre », nous a confié l’auteur que nous avons rencontré au restaurant Chez Lévêque avec son nouveau récit, Parfum de craquias.
Michel Désautels a été rencontré au restaurant Chez Lévêque sur l’avenue Laurier. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
Les craquias, vous connaissez? Ou, en langage d’enfant, les piquants ou les pic-pic dont les fleurs s’accrochent à tout, aux vêtements, aux cheveux? Le récit commence avec les craquias qui sont restés agrippés à la mémoire de l’auteur à l’odorat hypersensible. Il nous présente une trentaine de courtes histoires savoureuses, chacune tirée d’une odeur d’enfance qui génère une émotion sur mesure. « Des marqueurs de vie », dit-il.
Qu’ont en commun l’odeur du gypse et les premiers désirs d’un ado en friche, le parfum des fleurs funéraires et les caoutchoucs alias les « claques », le tape qui enrubanne les bâtons de hockey et l’odeur de cassonade? La série de tableaux se déroule dans le quartier Rosemont des années 1950 où « les rapports entre les gens étaient tissés serrés » dans une galerie de personnages comme les voisins Paduano, Ti-Guy Sauvé, les sœurs Robillard, Nina, le grand Mayer, monsieur Thibert, le gardien du parc Bélair. Sans oublier le plus coloré de tous, le père de l’écrivain, lutteur masqué, matamore de réputation, boucher et éleveur de pigeons voyageurs de compétition. Une vie de quartier qui pourrait se situer n’importe où avec ses odeurs universelles de laines mouillées après une tempête de neige, de cuir neuf d’un gant de baseball et de beignes sucrés de la boulangerie du coin.
Le récit nous tient captif dans un défilé pittoresque de détails savoureux sur le quotidien de l’époque, des clins d’œil aux habitudes alimentaires et sportives, dans des propos teintés d’humour, de nostalgie et d’affection. « Écrire, c’est un bonheur! », paroles de Michel Désautels. Et il y en a du bonheur là-dedans, qui s’accroche à nous comme des fleurs de craquias.
Derrière le nez de Michel Désautels, les odeurs ont la mémoire longue. Pas besoin de photos ou d’objets d’époque pour se connecter aux évènements de son enfance. [ + ]
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