
La Muse, solistes, chœur et musiciens, dirigés par l’énergique cheffe Ioana German, nous reviennent le 7 novembre à l’église Sainte-Madeleine d’Outremont avec un concert d’airs d’opéras et opérettes. On pourra y entendre notamment quelques grandes envolées de Bizet (Carmen), Lakme (Duo des fleurs), Offenbach (Barcarolle), Verdi (La Traviata, Il Trovatore) interprétés par des solistes chevronnés. C’est dans le cadre de la 4e édition de son Festival Diversité culturelle que le groupe présente ce concert qui nous fera découvrir aussi des compositeurs d’origine roumaine moins connus chez nous.
PHOTO JOURNAL D'OUTREMONT ARCHIVES
Le groupe avait présenté en mai dernier Avanti Vivaldi à l’église Sainte-Madeleine. « Ce fut une expérience extraordinaire, selon la cheffe Ioana German. Artistes et public, on était émerveillés et reconnaissants d’être ensemble, témoins de ce moment de bonheur. » Une expérience que les artistes sont enchantés de renouveler.
Église Sainte-Madeleine
(voir carte)
Festival Diversité culturelle – 4e édition
Airs d’opéras et opérettes
25 $ en prévente, 35 $ prix régulier

La Muse, solistes, chœur et musiciens, dirigés par l’énergique cheffe Ioana German, nous reviennent le 7 novembre à l’église Sainte-Madeleine d’Outremont avec un concert d’airs d’opéras et opérettes. [ + ]
Marie-Anne Poggi est une mordue de littérature dont l’enthousiasme rallie les personnes qui cultivent le goût de lire. Sa passion : partager ses coups de cœur ; son plaisir : recevoir des commentaires. Au fil des ans, elle a mis sur pied une vingtaine de clubs de lecture tout en assurant l’animation de chaque groupe que ce soit aux bibliothèques Reginald-J.-P.- Dawson à Ville Mont-Royal et Robert-Bourassa à Outremont. Elle a été également l’instigatrice du Club des Irrésistibles qui a rassemblé des membres d’un peu partout dans le monde et qui fut mis en ligne sur le réseau des bibliothèques de la Ville de Montréal durant 19 ans. Chaque semaine, dans votre journal local, elle nous livre sa dernière découverte.
Moriarty, Liane. L’Anniversaire / The Last Anniversary, éditions Albin Michel, 2005, 2026, 436 pages.
Sophie reçoit un coup de fil inattendu de son ex-petit ami. Il lui apprend que sa tante Connie vient de mourir et l’a couchée sur son testament, lui laissant la maison de Scribbly Gum Island à Sydney. Stupéfaction ! Sophie n’a vu cette femme que deux ou trois fois et même si elle a toujours trouvé ce lieu fabuleux, pourquoi lui laisse-t-elle un tel joyau ? Moriarty nous donne à lire un roman qui comporte un secret dont je n’ai rien soupçonné avant qu’il ne soit dévoilé.
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Marie-Anne Poggi est une mordue de littérature dont l’enthousiasme rallie les personnes qui cultivent le goût de lire. Sa passion : partager ses coups de cœur; son plaisir : recevoir des commentaires. Chaque semaine, dans votre journal local, elle nous livre sa dernière découverte. [ + ]
Marie-Anne Poggi est une mordue de littérature dont l’enthousiasme rallie les personnes qui cultivent le goût de lire. Sa passion : partager ses coups de cœur ; son plaisir : recevoir des commentaires. Au fil des ans, elle a mis sur pied une vingtaine de clubs de lecture tout en assurant l’animation de chaque groupe que ce soit aux bibliothèques Reginald-J.-P.- Dawson à Ville Mont-Royal et Robert-Bourassa à Outremont. Elle a été également l’instigatrice du Club des Irrésistibles qui a rassemblé des membres d’un peu partout dans le monde et qui fut mis en ligne sur le réseau des bibliothèques de la Ville de Montréal durant 19 ans. Chaque semaine, dans votre journal local, elle nous livre sa dernière découverte.
Ridzén, Lisa. Les grues volent vers le sud, éditions La Peuplade, 2024, 2026, 423 pages.
Magnifique premier roman de l’écrivaine suédoise Lisa Ridzén dont l’histoire se déroule sur cinq mois, dans les environs de Stockholm. Dès le début, on s’attache au narrateur de 89 ans, Bo Andersson, marié depuis 62 ans à Fredrika, la mère de Hans, leur fils unique. Il y a sûrement une analogie à faire avec ces grues qui partent vers le sud pour l’hiver. Bo est au crépuscule de sa vie et devra, lui aussi, effectuer un dernier voyage.
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Source Lucie Grégoire Danse
À l’occasion du 40e anniversaire de sa compagnie Lucie Grégoire Danse, la chorégraphe montréalaise présentera Le Retour du temps, un parcours chorégraphique créé in situ dans le parc du Mont-Royal avec 15 artistes de la relève, le samedi 17 et le dimanche 18 octobre, à 14 h.
Le lieu de rendez-vous est le Belvédère Kondiaronk, situé devant le Chalet du Mont-Royal. En cas de pluie, l’événement sera reporté les 24 et 25 octobre à la même heure. L’accès est libre. PHOTO DAVID WONG
Comme pour les deux premières représentations en juin 2026, le public est invité à suivre les interprètes dans leur déambulation (d’une durée d’environ une heure), du Belvédère Kondiaronk jusqu’au lac aux Castors.
Cette reprise automnale prolonge cette inspirante proposition chorégraphique de Lucie Grégoire dans un environnement complètement différent de celui de l’été, alors que les couleurs et la lumière de l’automne transforment l’expérience de l’œuvre. Aménagé en 1876 par l’architecte-paysagiste F. L. Olmsted, également concepteur de Central Park à New York, ce site emblématique de Montréal fait ainsi partie intégrante de la création.
Dans ce vaste paysage de vent, de terre et de forêt, la lenteur des déplacements et la simplicité des gestes, ramenés à l’essentiel, contrastent avec la puissance évocatrice du site. La danse suggère la dimension fugitive de la migration humaine et le rassemblement des êtres à travers le passage du temps. Les thèmes de la solidarité, de la rencontre, du déracinement et de la séparation sont au cœur de la création.
Le passage des saisons, si marqué dans notre climat nordique, les variations climatiques — chaleur, froid, pluie —, les changements de lumière et les différentes heures du jour — matin, midi, crépuscule — révèlent chaque fois l’oeuvre sous un angle nouveau, évoquant transformation et métamorphose. Le Retour du temps a déjà été présenté à l’été 2007, à l’automne 2008 et à l’hiver 2010.
Depuis les débuts de sa recherche créative en 1981, Lucie Grégoire a mené de nombreuses expériences chorégraphiques in situ dans le souci de décloisonner la danse, entre autres au Jardin botanique, au Musée d’art contemporain, sur le mont Royal, au cimetière Notre-Dame-des- Neiges, au canal de Lachine, dans le cadre du Festival Quartiers Danses, et au parc Laurier à Montréal, ainsi qu’au Sculpture Garden de Toronto et au pont Plaza du canal Rideau à Ottawa, une commande du Festival Danse Canada. L’inspiration qu’elle puise dans la nature trouve une résonance toute particulière dans ces représentations extérieures.
Le groupe de 15 interprètes est issu de plusieurs cohortes de diplômé·e·s de l’École de danse contemporaine de Montréal, où enseigne la chorégraphe. La création de Lucie Grégoire vise, entre autres, à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes artistes. Le Retour du temps est recréé avec la collaboration de Sophie Michaud, conseillère artistique.
Interprètes : Clara Biernacki, Iban Bourgoin, Maeva Cochin, Clémence Dinard, Oly Dion, Ludovic Germain-Thivierge, Elouan Gourvennec, Ezra Guerrier, Fanny Laplanche, Alice Larrière, Kate Manns, Charlotte Mégardon, Margaux Pommier, Hortense Sierka, Flora Spang. Costumes : Lucie Grégoire, en collaboration avec Éliane Cordeau. Direction de production : Alec Arsenault.
À l’occasion du 40e anniversaire de sa compagnie Lucie Grégoire Danse, la chorégraphe montréalaise présentera Le Retour du temps, un parcours chorégraphique créé in situ dans le parc du Mont-Royal avec 15 artistes de la relève, [ + ]
Marie-Anne Poggi est une mordue de littérature dont l’enthousiasme rallie les personnes qui cultivent le goût de lire. Sa passion : partager ses coups de cœur ; son plaisir : recevoir des commentaires. Au fil des ans, elle a mis sur pied une vingtaine de clubs de lecture tout en assurant l’animation de chaque groupe que ce soit aux bibliothèques Reginald-J.-P.- Dawson à Ville Mont-Royal et Robert-Bourassa à Outremont. Elle a été également l’instigatrice du Club des Irrésistibles qui a rassemblé des membres d’un peu partout dans le monde et qui fut mis en ligne sur le réseau des bibliothèques de la Ville de Montréal durant 19 ans. Chaque semaine, dans votre journal local, elle nous livre sa dernière découverte.
Guay-Poliquin, Christian. Le Mur, éditions La Peuplade, 2026, 153 pages.
On ne sait pas en quelle année se déroule l’intrigue, pas plus que le lieu où se situe le récit. Par contre, une chose est sûre : il y a eu un avant et un après la construction de ce fameux mur du titre. Essayer de le franchir se fait au péril de sa vie… Ce roman est intriguant à souhait et l’ambiance tellement bien rendue qu’il est impossible de le lâcher avant la dernière page.
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© Journal d'Outremont 2014-2026