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Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure, les organismes, les commerçants et les résidents de l’arrondissement sont invités à s’impliquer activement dans cet événement et à mettre la Terre à l’honneur en éteignant des lumières.
Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure,[...]
Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts [...]
PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONT
Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts publics à Outremont, il souffre cruellement d’un manque d’amour.
Le parc Beaubien semble en mauvais état à des endroits plus spécifiques. On observe une forte présence d’algues dans l’étang en contrebas de cette maigre cascade, l’eau est impropre et on y constate une quantité importante de déchets. Des surfaces gazonnées manquent d’herbage et laissent apparaitre une terre asséchée et poussiéreuse.
Le buste du maire Beaubien a été vandalisé il y a quelques années. Fissurée, sa base semble instable et certaines pierres et rebords sont à remplacer ou manquants. Le muret de soutien du talus près du bassin s’effondre.
Des tags et des graffitis décorent le mobilier urbain, les bancs et les tables de pique-nique, mais aussi les panneaux d’information et les rendent illisibles. L’accès aux rares abreuvoirs vire en une boue peu invitante pour s’y désaltérer. Sur les chemins hauts, les barrières de sécurité installées à flanc de colline et de talus sont défaillantes voire manquantes quand elles ne sont pas rafistolées.
On y trouve, ainsi qu’à plusieurs endroits dans le parc, des déchets d’emballage alimentaire : plastique, verres en cartons, papier gras, sachets en papier, gourdes, canettes, etc., et des masques chirurgicaux souillés.
Les espaces en pierre sont laissés à l’abandon. D’anciennes traverses et troncs, faisant office de bancs de bois, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. En s’effritant, ils laissent apparaître des embouts pointus, au risque d’être blessants.
Les lattes des bancs publics ne tiennent plus dans les rares ferrures, et menacent celui qui voudrait s’asseoir, mais le site est tellement sale et hostile qu’il invite… à la fuite ! Or, beaucoup d’enfants jouent dans ces espaces parfois dangereux parce que mal entretenus.
Un constat général
« C’est un constat général », admet Anne-Marie Poitras, directrice générale adjointe - Qualité de vie. « La pandémie a le dos large certes, mais n’oublions pas que nous sommes tous en mesures d’urgence à Montréal », rappelle-t-elle. « La dynamique sociale a changé et nous avons dû revoir et adapter nos manières de travailler dans le respect des consignes sanitaires gouvernementales en séparant nos effectifs avec un seul employé par camion. Bien entendu, Outremont n’a pas un parc automobile illimité », sourit-elle. « De plus, nous avons retiré les employés à risques sanitaires du cadre de travail quelques semaines afin de les protéger de la pandémie. »
« Tel que demandé par le gouvernement, poursuit Anne-Marie Poitras, nous devions sécuriser les espaces publics et les bâtiments, fermer les aires de jeux, les parcs, le parc à chiens, etc., et poser des banderoles et des affiches d’information sanitaires. »
Retour à la normale en cours
« Depuis la mi-juillet seulement, le déconfinement progressif nous permet de rendre à nouveau le territoire disponible aux citoyens. La plupart des personnes à risques ont pu reprendre leur travail. Ce retour à la normale en termes d’effectifs l’est seulement depuis fin juillet, début août. Nous procédons depuis quelques semaines à la remise en place des équipements, les tables de pique-nique par exemple, dans les parcs, toujours selon les directives sanitaires. »
« La pandémie ayant réduit l’accès aux restaurants, beaucoup de gens mangent dans les rues et les parcs, ce qui génère beaucoup plus de déchets. Mais nous avons doublé le nombre de poubelles. L’Arrondissement procède à l’achat de poubelles intelligentes qui fonctionnent à l’énergie solaire et capable de compacter l’équivalent de cinq grandes poubelles. On les installera dans les parcs très sollicités comme Kennedy, Outremont, Beaubien et Dandurand, pour commencer. Dans l’attente, nous faisons la tournée des poubelles trois fois plus souvent ! », assure Anne-Marie Poitras.
Selon ses propos, l’équipe municipale procédera à un investissement majeur en mobilier urbain. « En ce moment, on répare des bancs à la tonne, et nos équipes travaillent en continue pour le nettoyage des graffitis… » Bref, les cols blanc et bleus d’Outremont en ont plein les bras pour remettre en état nos parcs.
Faune de nuit
La pandémie a aussi généré une fréquentation nocturne des parcs drainant une «faune de nuit» souvent jeune et pas toujours très «civique». « Des effectifs supplémentaires de surveillance sont déployés pour les inviter à quitter les lieux. Ils font appel à leur collaboration et leur civisme plutôt qu’à la coercition. Et avec la pandémie, nous faisons face à une recrudescence de l’itinérance… »
« Mais notre gros problème, ce sont les dépôts sauvages en dehors des horaires de collecte », commente la directrice adjointe. Nous faisons de la sensibilisation à la propreté et au danger des insalubrités. L’Arrondissement a, par ailleurs, distribué des calendriers d’informations et de collectes en trois langues (français, anglais, yiddish) pour «éduquer» les gens.
Les appels d’offres pour le chalet du parc Joyce ont été lancés, rappelle la directrice adjointe et il en sera bientôt de même pour le chalet Pratt : « Nos chalets de parc affichent 96 % de vétusté ! Il est moins une… pour faire de quoi en termes de reverdissement et de revitalisation selon des urgences sectorielles comme, entre autres, les parcs Kennedy et Beaubien. »
L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond.
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Le maire d'Outremont, Philipe Tomlinson, est enchanté que l'école Guy-Drummond y participe : « La transition écologique est une priorité et nous espérons que beaucoup d'autres écoles et institutions d'Outremont pourront accéder au service de collecte des matières organiques très bientôt. »
Le projet se déploiera dans toutes les écoles de Montréal d’ici 2025, soit plus de 700 établissements. L’objectif cible le zéro déchet d’ici 2030 afin de détourner 85% de la matière de l’enfouissement d’ici 2030. Les résidus alimentaires des écoles participantes seront collectés lors des collectes des secteurs résidentiels des écoles concernées.
L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond. [...]
Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine. [...]
Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine.
Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez Les amis de la montagne, et Hélène Panaïoti, directrice générale. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
La bougie d’allumage
En 1985, un projet de construction d’une immense tour de télécommunications à vocation touristique au sommet du mont Royal — soit une tour de 300 mètres avec l’idée d’un restaurant qui tourne dans ses hauteurs, est évité par un groupe de citoyens qui s’y opposent. Une volonté collective de vouloir mieux protéger le mont Royal fait son chemin. Et un an plus tard, l’organisme à but non lucratif, Les amis de la montagne, émerge.
Or, deux siècles plus tôt, un grand propriétaire sur la montagne, qui avait décidé de faire une coupe à blanc sur sa propriété en haut de la rue Peel, avait aussi eut l’effet d’une bombe à l’époque. Face aux pressions des citoyens, la Ville avait alors passé en deuxième vitesse dans son dossier de la création d’un parc sur le mont Royal. Le 24 mai 1876, soit sept ans après avoir emprunté un million de dollars au gouvernement provincial pour l’expropriation des propriétés et la réalisation des travaux d’aménagement, sera finalement inauguré l’espace vert imaginé par Frederick Law Olmsted, un architecte paysagiste à qui l’on doit également le Central Park à New-York.
Le grand défi du parc du sommet Outremont
En 2017, alors que Montréal fêtait son 375e anniversaire, la Ville a baptisé le parc du sommet d’Outremont, « Tiohtià:ke Otsira’kéhne » (prononcer djodjâgué otchira’guéné). Ce qui en langue mohawk veut dire « autour du feu, sur l’île où le groupe se sépare. »
« Ce parc-nature est issu de deux terrains qui ont été cédés à la Ville par bail emphytéotique », explique Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez les Amis depuis plus de 27 ans. « Donc c’est encore propriété du cimetière et de l’Université, et la Ville n’a pas payé pour acheter les terrains », précise-t-il. Tiohtià:ke n’a pas été encore inauguré, mais « l’objectif est dans faire un parc de conservation », mentionne-t-il, en parlant de cette forêt de chênes centenaires qu’on y trouve, comme « une des plus belles de la montagne, du fait qu’elle n’a pas été très fréquentée. »
La directrice générale des Amis, Hélène Panaïoti, illustre pour sa part qu’un des grands défis pour le parc du sommet Outremont est son accessibilité. « Il n’est pas facile à accéder ! », concède-t-elle. On peut en fait l’atteindre à travers le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, depuis l’avenue Courcelette, ou le Chemin de Polytechnique. Mais l’organisme pense qu’une nouvelle entrée qui emprunterait l’avenue Vincent-d’Indy par exemple, serait tout à fait appropriée.
Pour ce qui est du 1420 boulevard Mont-Royal (l’ancienne maison-mère des Sœurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie) qui est devenu privé, « ils ont fait des ententes avec le ministère de la Culture pour qu’ils maintiennent un accès public sur leur terrain », laisse savoir Mme Panaïoti, qui espère qu’une fois le chantier terminé, un corridor de circulation piéton sera accessible « et non seulement réservé aux gens qui habitent là », ajoute son collègue.
La plus grande menace à la forêt urbaine
« C’est la multiplication et l’élargissement des sentiers sur la montagne, parce que plus il y a de sentiers, moins il y a de forêt », révèle Mme Panaïoti, répétant autrement que « le plus gros risque pour notre forêt urbaine, c’est justement la présence urbaine: piéton, vélo et autre… L’équilibre entre l’humain et la nature en plein coeur d’une ville demeure un grand défi de protection à long terme. Et pour garder et protéger le mont Royal, ça va prendre une participation éclairée de tous les citoyens ! », maintient-elle.
Rappelons que depuis 2017, le mont Royal est en cours d’inscription sur la Liste indicative des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada. lemontroyal.qc.ca
École de la forêt sur le mont Royal
Les amis de la montagne, qui ont aussi une mission éducative, est un des partenaires de la Table Petite Enfance Outremont. Leur programme des samedis en famille sur la montagne permet de mieux connaître la forêt du mont Royal et sa biodiversité, de l’aimer et de vouloir la protéger.
Communiqué version abrégée Regroupement des Éco-quartiers (REQ) /Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi)
La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) invite les Montréalais à planter des arbres sur leurs terrains pour enrichir la biodiversité urbaine et accroître le couvert végétal de leur quartier.
PHOTO COURTOISIE
Pour l’édition du printemps d’Un arbre pour mon quartier, qui se tiendra du 5 avril au 2 juin, les propriétaires d’un terrain résidentiel de la Ville de Montréal ainsi que de certaines villes liées peuvent faire l’acquisition d’un ou plusieurs arbres à petits prix : 25 $ pour les arbres réguliers et 35 $ pour les fruitiers. Pour ce faire, rien de plus simple : les intéressés peuvent choisir leurs arbres et les acheter directement sur le site unarbrepourmonquartier.org ou les réserver en se rendant dans l’un des 17 éco-quartiers.
Une vingtaine d’essences d’une taille de 1,5 à 2 mètres à l’achat est proposée aux acheteurs. L’édition 2019 compte six nouvelles espèces, dont le Noyer cendré, ainsi que des essences favorites des éditions passées telles que le cerisier Stella.
La campagne Un arbre pour mon quartier est soutenue par les membres de l’Alliance forêt urbaine et s’inscrit dans un effort global d’augmentation de la canopée de l’île de Montréal qui a pour objectif de densifier la forêt urbaine afin d’améliorer la qualité de vie et la santé de la population.
www.unarbrepourmonquartier.org
La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal [...]
Extrait du bulletin Les Amis de la montagne
Récemment, la proposition de tenir une coupe du monde de ski alpin sur le mont Royal en 2020 a suscité beaucoup de réactions et fait couler beaucoup d’encre. En tant qu’organisme voué à la protection et la mise en valeur du mont Royal, Les amis de la montagne portent une attention particulière à ce genre de projet de développement qui pourrait mettre en péril les lieux publics et les espaces verts du territoire.
Saut à ski derrière l’Université de Montréal en parallèle avec l’avenue Vincent d’Indy. PHOTO ARCHIVES UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
Le mont Royal constitue un des plus grands héritages pour les citoyens de Montréal à la recherche d’espace vert pour se détendre, se rassembler ou s’adonner aux activités de plein air. D’ailleurs, c’est en 2005 que son territoire fut déclaré site patrimonial par le ministère de la Culture et des Communications. Tout projet proposé pour ce site emblématique nécessite une analyse pointue dans sa globalité et doit s’inscrire dans les orientations du Plan de protection et de mise en valeur du Mont-Royal de la Ville de Montréal et dans le Plan de conservation du site patrimonial du Mont-Royal.
Ski alpin ou vélo de montagne sur le mont Royal : pour le bien commun?
De saison en saison, les propositions de projets pour le mont Royal abondent. Le rayonnement qu’offre la montagne est sans équivalent, tout comme le sont sa géomorphologie et son positionnement stratégique au sein de la ville. Cependant, tous ces projets ne peuvent voir le jour sur le mont Royal et ses parcs, qui forment un petit territoire mesurant à peine plus de 2 km2. Les amis de la montagne œuvrent pour que le mont Royal soit tout aussi beau, tout aussi vert et tout aussi accessible pour les générations futures. C’est pourquoi sa vocation publique doit primer sur les besoins individuels.
La proposition de tenir une coupe du monde de ski avec l’intention de léguer un centre de ski alpin aux Montréalais n’est pas compatible avec les objectifs de conservation visés pour le sommet d’Outremont désigné parc public. Rappelons que la création du parc Tiohtià:ke Otsira'kéhne en 2009 avait pour objectif de compléter la protection des trois sommets de la montagne en leur conférant un caractère public.
Autre projet controversé, l’aménagement de sentiers pour la pratique du vélo de montagne dans les parcs du mont Royal pourrait aussi hypothéquer le territoire de la montagne pour répondre à une clientèle restreinte, sans toutefois offrir une offre intéressante et diversifiée à l’ensemble des sportifs.
La Ville tranche et Les amis appuient
Vers la mi-octobre, la Ville de Montréal a statué que le mont Royal n’est pas un lieu approprié pour la tenue d’une coupe de monde, ce qui a mis fin aux discussions entourant le projet de ski alpin sur le versant nord de la montagne. Cette nouvelle fut accueillie avec joie par Les amis, qui ont exprimé leurs inquiétudes dans les médias. C’est un bon coup pour la protection de la montagne et le bien commun des citoyens et des visiteurs souhaitant profiter de ce grand espace public. Espérons que cette décision pour le bien de la montagne en fasse germer bien d’autres à l’avenir!
Récemment, la proposition de tenir une coupe du monde de ski alpin sur le mont Royal en 2020 a suscité beaucoup de réactions et fait couler beaucoup d’encre. En tant qu’organisme voué à la protection et la mise en valeur du mont Royal, Les amis de la montagne [...]
Communiqué version abrégée Les amis de la montagne
Les amis de la montagne ont conclu le dimanche 6 mai la dernière journée d’actions de conservation de la nature dans le cadre de la 27e édition de la Corvée du Mont-Royal. Plus de 577 participants se sont retroussés les manches pour participer à l'entretien et à l'embellissement du mont Royal en ramassant des déchets et en faisant le suivi de plantation d’arbres. Lors de cette journée, plus de 82 sacs de déchets et 36 sacs de recyclage ont été ramassés, des résultats impressionnants qui démontrent une fois de plus l’engagement inestimable des Montréalais envers le mont Royal.
Les participants ont été accueillis et chaleureusement remerciés par Sylvie Guilbault, Peter A. Howlett, C.M., respectivement directrice générale et président des Amis de la montagne, Annick Laberge, vice-présidente associée, Soutien régional, Groupe Banque TD et Valérie Plante, mairesse de Montréal et Hélène Panaïoti, directrice générale adjointe des Amis de la montagne.
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Après 4 heures de corvée sur la montagne, les participants se sont réunis au Chalet du Mont-Royal pour un lunch santé et des kiosques sur la biodiversité et l’agrile du frêne. Les amis de la montagne avaient prévu trois jours d’actions distincts pour la 27e Corvée du Mont-Royal. La Corvée scolaire organisée avec 75 élèves de l’école Notre-Dame-des-neiges et Lucien-Guilbault s’est déroulée le vendredi 4 mai sur le flanc nord du mont Royal. Le samedi 5 mai, 120 participants de divers groupes avaient rendez-vous dans le secteur du Piedmont de la montagne pour y faire le ramassage de déchets. La Corvée du Mont-Royal 2018 en chiffres :
Pour en savoir plus : www.lemontroyal.qc.ca/mai |
PHOTOS COURTOISIE
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Les amis de la montagne ont conclu le dimanche 6 mai la dernière journée d’actions de conservation de la nature dans le cadre de la 27e édition de la Corvée du Mont-Royal. Plus de 577 participants se sont retroussés les manches pour participer à l'entretien [...]
Communiqué version abrégée Arrondissement d’Outremont
Cette année, la distribution gratuite de compost à la cour de voirie de l’arrondissement se fera pendant deux jours au lieu d'un seul.
Les citoyens qui veulent se procurer du compost gratuitement doivent être résidents de Montréal. Ils doivent apporter leurs contenants ou sacs (solides) et leur pelle. La quantité de compost n’est pas limitée et la distribution se fera comme à chaque année à la cour de voirie de la Direction des travaux publics au 1451, avenue Ducharme.
Pour plus de renseignments, les citoyens peuvent composer le 311.
Vendredi 11 mai, de 13 h à 16 h
Samedi 12 mai, de 9 h à 14 h
Travaux publics, 1451 av. Ducharme
(voir carte)
Cette année, la distribution gratuite de compost à la cour de voirie de l’arrondissement se fera pendant deux jours au lieu d'un seul. [...]
Le Collège Stanislas sensibilise de nouveau sa communauté, élèves, parents, professeurs et membres du personnel, à la récupération et au recyclage des produits électroniques désuets en participant au concours «À la rescousse des Serpuariens». En 2016 [...]
Communiqué Collège Stanislas
Le Collège Stanislas sensibilise de nouveau sa communauté, élèves, parents, professeurs et membres du personnel, à la récupération et au recyclage des produits électroniques désuets en participant au concours «À la rescousse des Serpuariens». En 2016, le Collège Stanislas avait remporté le Premier Prix de ce concours grâce à une participation exceptionnelle de toute sa communauté !
Ce grand défi s’adresse aux cégeps et aux collèges visant la participation active des jeunes au recyclage des produits électroniques en fin de vie utile (PEFVU). Du 15 octobre au 15 novembre 2017, le comité environnemental du collège, Stan Vert Étudiant, s’approprie du projet et souhaite recueillir des tonnes de déchets électroniques afin de donner une deuxième vie à ces produits remplis de précieuses ressources.
« La surconsommation est un enjeu contemporain dont on ne parle pas assez. On a envie de sensibiliser les élèves de Stan dès le préscolaire. Il faut tenter de changer les mentalités et penser de façon plus durable », souligne le comité Stan Vert.
Lancée par l'Association pour le recyclage des produits électroniques du Québec (l’ARPE), en collaboration avec Nature-Action, cette initiative met au défi plus d’une dizaine d’établissements d’enseignement collégial du Québec.
Nous invitons toute la communauté à venir déposer ses vieux objets électroniques au 740, boulevard Dollard, Outremont. Ensemble, « À la rescousse des Serpuariens » !
Dépôt d’appareils électroniques
Du 15 octobre au 15 novembre 2017
Collège Stanislas
740, boul. Dollard, Outremont
(voir carte)
Dès le 6 juin, 826 foyers dans le secteur nord d’Outremont seront intégrés dans la zone de desserte de la collecte des résidus alimentaires (RA). Une fois ce déploiement complété, ce sera plus de 2 137 foyers qui seront [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
Dès le 6 juin, 826 foyers dans le secteur nord d’Outremont seront intégrés dans la zone de desserte de la collecte des résidus alimentaires (RA). Une fois ce déploiement complété, ce sera plus de 2 137 foyers qui seront compris dans la zone de collecte des RA.
Les citoyens concernés par la nouvelle zone de desserte seront avisés par un feuillet officiel déposé à leur porte et recevront entre le 27 et le 31 mai un bac brun de 47 litres et un petit contenant de 7 litres pour la cuisine où se retrouvera une trousse d’information. Tous les renseignements sur les matières autorisées, les heures de collecte et les coordonnées des services pertinents seront précisés dans cette trousse. Des représentants de l’organisme Nature-Action mandaté par l’arrondissement d’Outremont feront également du porte-à-porte au cours des prochains jours afin de répondre aux questions des citoyens.
Il est important de noter que la collecte des RA, qui s’effectuera les lundis à compter du 6 juin, remplacera la collecte des ordures ménagères qui se tiendra désormais uniquement le jeudi.
L’action des citoyens pour l’environnement
Grâce à la participation importante de ses citoyens en 2015, l’arrondissement d’Outremont a évité l'enfouissement de 171,5 tonnes de résidus organiques, ce qui représente une moyenne annuelle de 88,03 kg par foyer participant. En 2014, le total était de 130,24 tonnes pour une moyenne de 79,6 kg par foyer.
Renseignements pour les foyers participants
Consultez notre site ville.montreal.qc.ca/outremont dans la section Collectes pour obtenir tous les renseignements de la collecte des RA, dont la liste des matières acceptées ou refusées. Les citoyens peuvent également composer le 311 pour obtenir plus de renseignements sur la collecte.
La campagne Un arbre pour mon quartier est de retour en 2016 pour une quatrième année consécutive. [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
La campagne Un arbre pour mon quartier est de retour en 2016 pour une quatrième année consécutive.
Sous l’initiative du Regroupement des éco-quartiers (REQ) et de la Société de verdissement du Montréal métropolitain (SOVERDI), les Montréalais sont une fois de plus invités à verdir leur ville en plantant un ou plusieurs arbres sur leur terrain au coût de 25 $ l’unité (35 $ pour les fruitiers). Les citoyens pourront faire l’achat d’un arbre en ligne ou auprès de leur éco-quartier du 15 avril au 7 juin.
Plus de 300 citoyens ont participé le 30 mai dernier à la collecte annuelle des résidus domestiques dangereux (RDD) à la cour de services de l’arrondissement. Ils ont contribué à établir une collecte record de RDD pour Outremont. [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
16 juin 2015
Plus de 300 citoyens ont participé le 30 mai dernier à la collecte annuelle des résidus domestiques dangereux (RDD) à la cour de services de l’arrondissement. Ils ont contribué à établir une collecte record de RDD pour Outremont.
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Les citoyens pouvaient également déposer leurs produits électroniques et leurs vieux vêtements. 12 palettes pleines de produits électroniques ont été ramassées, soit la capacité maximale du camion de 26 pieds prévu à cet effet. Enfin, la boîte de l’organisme Le Support était aussi remplie de vêtements à pleine capacité.
La collecte des résidus domestiques dangereux prend cette année une ampleur inégalée, puisque le 30 mai sera l’occasion pour les citoyens de se départir de nombreux autres produits, équipements et effets variés de manière écoresponsable. [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
19 mai 2015
La collecte des résidus domestiques dangereux prend cette année une ampleur inégalée, puisque le 30 mai sera l’occasion pour les citoyens de se départir de nombreux autres produits, équipements et effets variés de manière écoresponsable.
Ainsi, les produits électroniques (informatique et télécommunications), les vélos, les pneus et même des électroménagers contenant des gaz réfrigérants (réfrigérateurs, climatiseurs) pourront être déposés ce jour-là à la cour de voirie de l’arrondissement. De plus, les citoyens pourront par la même occasion remettre leurs vêtements usagés à un organisme de charité.
Liste exhaustive de produits et d’effets acceptés
Les résidus domestiques dangereux (RDD) regroupent un grand nombre de produits d’usage courant qu’il est interdit de déposer dans les ordures ménagères et de déverser dans les égouts, car les conséquences sont néfastes sur l’environnement. Ces produits étant corrosifs, toxiques, explosifs ou inflammables, ils présentent aussi de réels dangers pour la santé.
Quant aux équipements informatiques ou de télécommunications, ils seront pris en charge par un organisme à but non lucratif, l’Association pour le recyclage des produits électroniques du Québec (ARPE-Québec), pour être recyclés de façon sécuritaire, sûre et écologique.
Enfin, une boîte de l’organisme Le Support sera installée à la cour de voirie afin de récupérer les vêtements. Cet organisme de la Fondation de la déficience intellectuelle du Québec fait la collecte de vêtements et d’articles usagés donnés par la population. Leur vente permet de financer des projets présentés par des organismes qui viennent en aide aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle.
Horaire et adresse
Les citoyens peuvent se présenter entre 9 h et 17 h, le samedi 30 mai prochain. La cour de voirie des travaux publics est située au 1451, avenue Ducharme.
Voir la liste des matières et produits acceptés en cliquant ici
La Société de verdissement du Montréal métropolitain (SOVERDI) et l’arrondissement d’Outremont offrent aux citoyens, organismes, institutions et commerces locaux un programme d’achat de 17 variétés d'arbres jusqu’au 5 juin [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont (version abrégée)
12 mai 2015
La Société de verdissement du Montréal métropolitain (SOVERDI) et l’arrondissement d’Outremont offrent aux citoyens, organismes, institutions et commerces locaux un programme d’achat de 17 variétés d'arbres jusqu’au 5 juin.
Avec le programme Un arbre pour mon quartier, la SOVERDI et l’arrondissement désirent faciliter l’acquisition d’arbres par la communauté et inciter les acquéreurs à les planter sur leurs terrains afin d’encourager la biodiversité urbaine et accroître le couvert végétal. Les arbres en vente ont une taille minimum d’un mètre, alors qu’ils peuvent atteindre deux mètres.
Les citoyens, les organismes à but non lucratif (OBNL), les institutions (écoles) et les commerces intéressés peuvent réserver un ou plusieurs arbres. Les coûts pour les citoyens, OBNL et institutions sont de 25 $ l'unité pour les arbres sans fruits et de 35 $ pour les arbres fruitiers. Les commerces et industries doivent payer 40 $ par arbre régulier et 50 $ par arbre fruitier.
Afin de connaître les variétés d’arbres disponibles, consultez le site Internet du programme: http://eco-quartiers.org/1000_arbres
Procédures
Les participants au programme peuvent passer au comptoir de la Direction des travaux publics pour remplir le formulaire et acquitter les frais de leur(s) arbre(s). La date limite d'inscription est le vendredi 5 juin à 11 h 30. Ils peuvent aussi faire la commande en ligne à l’adresse URL indiquée ci-haut.
Les participants doivent venir prendre livraison de leur(s) arbre(s) le vendredi 19 juin, entre 7 h 30 et 15 h. La Direction des travaux publics est située au 1451, avenue Ducharme. Pour plus de renseignements, signalez le 311.
Les élèves de l’école alternative Nouvelle-Querbes ont organisé une grande marche dans le quartier pour sensibiliser la population aux enjeux liés aux changements climatiques et plus spécifiquement aux effets de ceux-ci sur les oiseaux. [...]
Communiqué École Nouvelle-Querbes (version abrégée)
22 avril 2015
Les élèves de l’école alternative Nouvelle-Querbes ont organisé une grande marche dans le quartier pour sensibiliser la population aux enjeux liés aux changements climatiques et plus spécifiquement aux effets de ceux-ci sur les oiseaux.
PHOTO ÉCOLE NOUVELLE-QUERBES
Les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus conscients que notre mode de vie actuel nuit à la planète. Les signes des changements sont maintenant impossibles à cacher. Le niveau des mers augmente, le ciel des grandes villes est gris et les animaux disparaissent de leur habitat naturel. Les élèves ont été plus particulièrement touchés par les effets dévastateurs sur les oiseaux. Plusieurs espèces se trouvent en danger de disparition et des milliers meurent chaque année, en raison de la pollution des océans et de l’air.
Pour célébrer le Jour de la Terre, les élèves du deuxième cycle de l’école Nouvelle-Querbes ont marché pour le Jour de la Terre marche le 21 avril dernier. Affiches, banderoles, oiseaux confectionnés en bouteilles et une marionnette géante étaient au rendez- vous pour parader dans les rues du quartier.
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