
Communiqué version abrégée Casteliers
Le Festival de Casteliers, tribune incontournable dédiée aux arts de la marionnette, est un événement d’envergure dans le paysage théâtral montréalais. Pour la 13e édition, Casteliers est heureux d’accueillir onze spectacles de marionnettistes nord-américains, du Mexique, des États-Unis, de l’Ontario et du Québec, accompagnés d’une performance et une installation d’artistes des Pays-Bas et du Nunavik.
Pour une première fois, une déambulation extérieure ouvrira le festival, où loups et cerf grandeur nature sauront transformer notre perception du paysage urbain. Aussi au programme, plusieurs nouvelles créations pour adultes et pour enfants, d’artistes renommés et de la relève, une soirée de courtes formes inspirée des slams américains et une conférence sur la marionnette comme un grand art!
Le Festival de Casteliers, une célébration du 11e art !
Spectacles pour adultes :
THE DAISY THEATRE – Ronnie Burkett (Toronto), pour adultes, à partir de 16 ans
L’EFFET HYDE – Théâtre de la Pire Espèce et Marcelle Hudon (Montréal), pour adultes, à partir de 14 ans
PIXÈLE-MOI – Théâtre Rétrocolectivo (Montréal), pour adultes, à partir de 14 ans
PUPPET SLAM – Soirée de courtes formes animées par Beau Brown (États-Unis et Montréal), pour adultes, à
partir de 13 ans
MACBETH MUET– La Fille Du Laitier (Montréal), pour adultes, à partir de 13 ans
Spectacles pour tous :
LES BÊTES DANSENT OU LE SORTILÈGE DISCRET DE LA NATURE SAUVAGE – La Liga Teatro Elástico
(Mexique), pour tous
FREEZE! – Nick Steur (Pays-Bas), pour tous, à partir de 8 ans
BIJOUX – L’Allumette, Théâtre de marionnettes (Bolton-Est), pour tous, à partir de 12 ans
ÂME NOMADE – Magali Chouinard (Sainte-Béatrix), pour tous, à partir de 12 ans LES ROUTES IGNORÉES – Ombres Folles (Montréal), pour tous, à partir de 5 ans MILO LE MAGNIFIQUE – Alex & Olmsted (États-Unis), pour tous, à partir de 5 ans BONNE NUIT! – Puzzle Théâtre (Montréal), pour tous, à partir de 3 ans
Autres activités :
Un café-causerie, un atelier pour enfants, un rendez-vous avec ME, la marionnette des émotions des tout- petits, une exposition, un court-métrage documentaire, une rencontre internationale de réseautage professionnel et le retour du célèbre parcours-exposition Marionnettes en vitrines! qui mettra en lumière cette année les marionnettes de Richard Lacroix dans plus d’une vingtaine de commerces de l’arrondissement d’Outremont ainsi qu’au Théâtre Centaur. Une exposition réalisée en partenariat avec la Cinémathèque québécoise.
festival.casteliers.ca
Billets
Billetterie du Théâtre Outremont : 514 495-9944, poste 1
Sur place, ou via Internet sur le site du Théâtre Outremont : theatreoutremont.ca
Le Festival de Casteliers, tribune incontournable dédiée aux arts de la marionnette, est un événement d’envergure dans le paysage théâtral montréalais. Pour la 13e édition, Casteliers est heureux d’accueillir onze spectacles de marionnettistes nord-américains, du Mexique, [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
L’art public, qui a connu un essor phénoménal à Montréal au cours des 10 dernières années, sera le sujet d’une série de quatre conférences thématiques de l’historien de l'art et sociologue Jean De Julio-Paquin. Ces conférences dominicales gratuites jetteront un regard rétrospectif sur l'émergence de l'art public et chacune d’elles abordera une catégorie précise et des œuvres marquantes réalisées dans des arrondissements montréalais.
L’historien de l'art et sociologue Jean De Julio-Paquin.
|
La première conférence du 11 février portera sur l'intégration de l'art à l'architecture et à l'environnement où différentes réalisations phares seront commentées. La conférence du 18 mars sera consacrée à l'art éphémère ou temporaire; une catégorie en pleine expansion. La rencontre du 8 avril portera sur l'art mural; une pratique en forte croissance. La dernière conférence, le 6 mai, sera dédiée à l'art photographique et numérique, une catégorie qui se nourrit des possibilités exponentielles des nouvelles technologies. Jean De Julio-Paquin est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Membre du comité de rédaction de la revue Vie des arts, il signe depuis plus de 20 ans des articles sur l’actualité des arts visuels au Québec.
Coordonnées
Pour visionner la vidéo, cliquer ici : |
Murale Leonard Cohen MU
|
|
Michel Saulnier – Je suis là !
|
L’art public, qui a connu un essor phénoménal à Montréal au cours des 10 dernières années, sera le sujet d’une série de quatre conférences thématiques de l’historien de l'art et sociologue Jean De Julio-Paquin [...]
Communiqué version abrégée Galerie d’Art d’Outremont
Le thème de prédilection d’Ariane Thézé a toujours tourné autour de l’image du corps, cette question des rapports qui lient l'être humain et la nature a souvent occupé une place dans l’oeuvre de l’artiste et revient de manière récurrente.
Les photographies qu’elle a choisi de montrer à la galerie, sous le titre Lignes d’erres, nous placent face à un double mouvement de rameaux se déployant dans l'espace, à la fois libérateurs vers la lumière et tentaculaires vers les ténèbres. Avec « Entrelacs » l’ambiguïté est telle que les branches semblent s’infiltrer dans le corps humain, le tirer par les cheveux pour l’absorber et lui faire rejoindre la terre : au contraire, avec la « Vénus anadyomène », le corps s’extirpe de sa chrysalide, va déployer ses bras pour renaître et s’ouvrir tel un papillon.
Tel un découpage, « Avatars » est une série photographique qui utilise une matrice corporelle où ne subsiste du corps humain que le contour, l'intérieur étant rempli et envahi par des images de troncs d'arbres, dessinant des paysages variés et invitant à des parcours singuliers.
Depuis quelques années, on assiste à une nouvelle orientation, l’intérêt de l’artiste se fixe plus particulièrement sur les marques du temps, les traces provoquées par des éléments extérieurs (entailles laissées par des outils, griffures telles des scarifications sur l’écorce, blessures apparentes parfois à vif comme si la chair saignait ; rongée par les vers créant des chemins sinueux et labyrinthiques ...). Les insectes et les intempéries continueront tranquillement leur travail et modifieront un jour complètement la structure des troncs ou des écorces jusqu’à les faire disparaître émiettés, usés et pourris.
Après l’observation, la documentation photographique, l’interprétation par de nombreux dessins, Ariane Thézé nous livre une œuvre énigmatique, une trace murale, dans ce qu’elle a à la fois de beau et de destructeur, toute inspirée du travail d’un ver imaginaire se frayant un chemin dans la matérialité et la résistance du bois avec une stratégie d’esquive plutôt que de confrontation.
Face à cette grande cartographie, difficile de dire à quoi correspondent vraiment ces lignes d’errance faites de détours et de dérives. On peut la voir comme une écriture qui se soustrait au sens, entretient un retrait, une distance et une étrangeté.
Sans rigueur scientifique, c’est l’interprétation artistique qui en découle, un « cheminement » qui aboutit à l’image caractérisée par sa richesse plastique et trois éléments indissociables : « Temps, Récit, Mémoire ». Le travail lent et insidieux du ver va jusqu’à la disparition totale de l’arbre le réduisant en poussière, c’est le temps. L’histoire humaine s’inscrit avec des documents de « présence », c’est le récit. La trace est vouée à l’effacement, donc à l’oubli, c’est la mémoire éphémère. Ariane Thézé, artiste multidisciplinaire et internationale, vit à Montréal où elle a commencé sa carrière d’artiste en 1984. C’était l’époque des débuts de l’art hybride, pour reprendre le terme si cher à René Payant, admirateur de son travail. Après des études à l’Université du Québec à Montréal, elle obtient un doctorat. Elle est l’auteur d’un essai, « Le corps à l’écran », publié en 2005 aux éditions de la Pleine Lune.
Ses recherches l’ont amenée à mettre en relation différents champs disciplinaires tels que photo-peinture, photo-sculpture, photo-vidéo et photo-estampe. Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques aussi bien au Canada qu’en Europe. Ariane Thézé enseigne au niveau universitaire depuis 1984, principalement à l’Université d’Ottawa.
Fondée en 1993, la Galerie d’art d’Outremont offre un lieu d’exposition d’une superficie de plus de 150 mètres carrés. Elle a pour but de diffuser la production d’artistes professionnels dont les recherches s’inscrivent dans toutes les disciplines en art visuel. La Galerie d’art d’Outremont a aussi pour objectif de familiariser le public, le plus large possible, avec les différentes avenues que propose l’art contemporain.
Du 8 février au 4 mars 2018
Vernissage le 8 février de 17h00 à 20h00
Galerie d'Art d'Outremont
41, Av. St-Just
(voir carte)
514 495-7419
galeriedartdoutremont.ca
Le thème de prédilection d’Ariane Thézé a toujours tourné autour de l’image du corps, cette question des rapports qui lient l'être humain et la nature a souvent occupé une place dans l’oeuvre de l’artiste [...]
Pour une dixième année consécutive, l’œuvre la plus populaire auprès des membres d’un club de lecture original et virtuel, le Club des Irrésistibles, sera couronnée à la bibliothèque Robert-Bourassa.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Le Club des Irrésistibles a reçu en 2017 un peu plus de 500 coups de cœurs littéraires, sans compter les films, les pièces de théâtre, les expositions, la musique, etc. La 10e remise du prix du Club des Irrésistibles aura lieu de 10h à 12h, le 23 avril 2018, à la bibliothèque Robert-Bourassa à Outremont.
Des centaines de membres appartiennent au Club des Irrésistibles dont une majorité participe aux clubs de lecture de plusieurs bibliothèques de la grande région montréalaise. Ce club est aussi ouvert à tous les amoureux de la lecture qu’ils soient de Montréal ou d’ailleurs. Actuellement, le club compte des membres qui écrivent d’Europe, du Canada, des États-Unis et, bien sûr, d’un peu partout du Québec.
Voici (l’ordre est aléatoire) les cinq titres les plus appréciés durant l’année 2017 et que les membres du jury du prix du Club des Irrésistibles ont à lire :
Le Poids de la neige de Christian Guay-Poliquin (La Peuplade, 2016)
Étincelle de Michèle Plomer (Marchand de feuilles, 2016)
La Nature exposée d’Erri De Luca (Gallimard, 2016, 2017)
Le Plongeur de Stéphane Larue (Le Quartanier, 2016)
Chanson douce de Leïla Slimani (Gallimard, 2016)
Le Club des Irrésistibles (irresistibles.bibliomontreal.com) est une initiative de Marie-Anne Poggi qui assure également la coordination et la diffusion du bulletin-courriel hebdomadaire depuis sa création en mai 2007.
Si les gens veulent en savoir un peu plus sur ce club virtuel, voici le lien :
http://irresistibles.bibliomontreal.com/
Pour une dixième année consécutive, l’œuvre la plus populaire auprès des membres d’un club de lecture original et virtuel, le Club des Irrésistibles, sera couronnée à la bibliothèque Robert-Bourassa. [...]
L’artiste Sébastien Worsnip présente l’exposition Les Immobilisations du 11 janvier au 4 février 2018
Dans sa plus récente série de peintures, Sébastien Worsnip continue sa recherche d’un phénomène qu’il dénomme « le moment d’explosions ». Il fixe des instants où tout bascule pour représenter les moments de changement. Les œuvres de l’exposition Les immobilisations attestent l’intention de l’artiste de ralentir ces instants dramatiques afin de les examiner et de les transformer à l’extrême pour les ouvrir à la contemplation.
Les toiles de Sébastien Worsnip sont constituées de couches successives souvent appliquées au pochoir : à la manière de bas-relief, chacune d’entre elles entre en interaction avec celle qui la précède, révélant les traces de ces transformations. Issu d’une tradition de paysagisme, l’artiste compose des espaces virtuels formés de lignes de force initiales qui provoquent une tension sur la surface picturale, ralentissant le mouvement jusqu’au point où les éléments flottent entre déconstruction et reconstruction.
Dans la nouvelle série de peintures que propose Sébastien Worsnip, les espaces temporels suggèrent une inertie de trajectoires et de traces à la fois en mouvement et fixées dans une position privilégiée : celle du moment présent. Avec peu de repères, les structures géométriques placent les observateurs au cœur du moment où le passé n’est plus et où le futur n’existe pas encore. Les tableaux évoquent le paradoxe qui consiste à représenter ces moments violents et soudains par le biais d’une pratique lente de la peinture, qui devient dès lors transformatrice. Grâce à ces moments de transition où tout change, Les immobilisations débouchent sur une réflexion considérant la destruction comme un mouvement vital.
Né à Montréal, Sébastien Worsnip est diplômé en Arts visuels de l’Université NSCAD, Halifax. Il expose au Canada et à l’étranger depuis 1995, notamment à la Galerie Joyce Yahouda à Montréal. Il a participé à plusieurs résidences d’artistes, incluant celle de la Bourse Brucebo, en Suède. Ses œuvres font partie de nombreuses collections dont celles de Loto-Québec et du Musée national des beaux-arts du Québec. Il est représenté par la Galerie Michel Guimont à Québec. Il est professeur d’arts plastiques au Cégep Jean-de-Brébeuf.
Fondée en 1993, la Galerie d’art d’Outremont offre un lieu d’exposition d’une superficie de plus de 150 mètres carrés. Elle a pour but de diffuser la production d’artistes professionnels dont les recherches s’inscrivent dans toutes les disciplines en art visuel. La Galerie d’art d’Outremont a aussi pour objectif de familiariser le public, le plus large possible, avec les différentes avenues que propose l’art contemporain.Les Immobilisations
site de Sébastien Worsnip
Du 11 janvier au 14 février 2018
Vernissage le 11 janvier 2018 de 17h00 à 20h00
Galerie d'Art d'Outremont
41, Av. St-Just
(voir carte)
514 495-7419
Ouvert du mardi au vendredi, de 13h à 18h, samedi et dimanche, de 13h à 17h
galeriedartdoutremont.ca
Dans sa plus récente série de peintures, Sébastien Worsnip continue sa recherche d’un phénomène qu’il dénomme « le moment d’explosions ». Il fixe des instants où tout bascule pour représenter les moments de changement. [...]
© Journal d'Outremont 2014-2026