
Communications Arrondissement d’Outremont
Du lundi 2 mai au vendredi 6 mai inclusivement, le nombre d'objets encombrants à recueillir est illimité dans l'arrondissement. Profitez-en pour vous débarrasser d’objets volumineux dont vous ne vous servez plus!
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT ARCHIVES
Lieu de dépôt : En ruelle
Heures de dépôt : Entre 19 h la veille et 7h le jour de la collecte
Pour en savoir plus sur la collecte d'encombrants et matériaux de construction : https://montreal.ca/.../encombrants-et-materiaux-de-construction
Consultez le calendrier pour les autres collectes à Outremont : https://portail-m4s.s3.montreal.ca/.../22643-villemtl-outremont-calendrier_des_collectes_2022
Du lundi 2 mai au vendredi 6 mai inclusivement, le nombre d'objets encombrants à recueillir est illimité dans l'arrondissement. Profitez-en pour vous débarrasser d’objets volumineux dont vous ne vous servez plus! [ + ]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
À la lumière des résultats obtenus après une première année d’implantation de sa planification stratégique 2021-2025, les actions prises par l’arrondissement pour verdir son territoire et ainsi parer aux effets de l’urgence climatique ont porté fruit et démontrent une progression encourageante.
Les projets pilotes en agriculture urbaine initiés en 2020 ont été agrandis : celui de la Maison des Jeunes a atteint 130 m2, celui du terrain ouest de la mairie d’arrondissement 205 m2 alors que les jardins collectifs situés du côté sud du parc Beaubien ont maintenant une superficie totale de 535 m2. PHOTOS ARRONDISSEMENT D’OUTREMONT
« En faisant le cumul des réalisations concrètes, nous pouvons mesurer les progrès et affirmer que notre arrondissement est sur la bonne voie, a déclaré le maire d’Outremont Laurent Desbois. Avec la mise sur pied de deux nouvelles instances, le Comité Urgence climatique coprésidé par la conseillère Caroline Braun et l’expert Éric St-Pierre ainsi que le Groupe de travail sur l’urgence climatique, nous allons accroître les efforts pour améliorer le bilan au cours des prochaines années. Le Plan d’action propreté que j’ai annoncé dernièrement aidera à gratifier les Outremontaises et les Outremontais avec un environnement encore plus sain. »
Nouvel Outremont
Le quartier nord de l’arrondissement, le Nouvel Outremont, où se trouve le campus MIL, le secteur Atlantic et plusieurs chantiers domiciliaires, continue sa métamorphose amorcée au cours des dernières années. Des parcs et des espaces verts prennent forme et un corridor de biodiversité a été aménagé tout au long de l’avenue Thérèse-Lavoie-Roux. Cet aménagement sans gazon des bandes et fosses d’arbres permet de nouvelles pratiques de plantations afin de favoriser la biodiversité végétale indigène et animale. Ainsi, les plantes mellifères qui ont été semées dans le corridor vont profiter aux insectes pollinisateurs.
Déminéralisation du domaine public
Les 34 fosses de saillies de trottoir construites au cours des années précédentes dans l’arrondissement ont toutes été végétalisées le printemps dernier. En incluant les nouvelles saillies verdies sur les avenues Claude-Champagne et Robert, c’est 250 mètres2 de surface pavée qui a été végétalisée en 2021. Ce remplacement de surface bétonnée s’ajoute à ceux qui ont été réalisées en 2019 et 2020, respectivement 525 m2 et 625 m2 (incluant les bandes pavées des trottoirs du boulevard St-Joseph) pour un total de 1,4 kilomètre2 en trois ans. Il faut aussi ajouter que l’aménagement de la place Monique-Mercure à l’angle des avenues Bernard et Champagneur a permis de verdir une surface qui auparavant était entièrement bétonnée.
Mobilité durable & sécuritaire
Le taux de mobilité active et durable dans Outremont croît d’année en année. Des pistes cyclables ont été prolongées, entre autres, grâce à l’ouverture de l’avenue Thérèse-Lavoie-Roux sur l’avenue du Parc. Afin d’apaiser la circulation automobile, de nombreux dos d’âne ont été installés en 2021 : 28 sur rues et cinq dans trois ruelles. Ces dos d’âne s’ajoutent aux 37 installés en 2020 et aux 36 posés en 2019. Depuis trois ans, c’est un total de 106 nouveaux dos d’âne qui ont été installés dans Outremont.
Le programme de réfection routière (PRR) de l’arrondissement est également mis à contribution avec des pratiques plus écologiques comme l’installation de saillies verdies qui vont de pair avec la sécurisation du milieu. En 2021, l’espace public a été aménagé de manière optimale durant la réfection de 2,4 km de rues.
Plantations et agriculture urbaine
Hors le Nouvel Outremont, c’est 112 arbres qui ont été plantés en 2021 ainsi qu’un total de 14 241 plantes annuelles. Les projets pilotes en agriculture urbaine initiés en 2020 ont été agrandis : celui de la Maison des Jeunes a atteint 130 m2, celui du terrain ouest de la mairie d’arrondissement 205 m2 alors que les jardins collectifs situés du côté sud du parc Beaubien ont maintenant une superficie totale de 535 m2.
Le succès de l’activité Cultivons Outremont ne se dément pas. Cette 3e édition de distribution de plantes potagères, de fines herbes et de vivaces ornementales a attiré pas moins de 348 familles et individus le 6 juin dernier. Il y a eu distribution de compost et de copeaux de bois en plus de celle des lots de plantes (1 240 plantes remises aux familles et individus). La Maison des Jeunes, Outremont en Famille et d’autres organismes ont aussi obtenu 510 plantes. Une 4e édition de Cultivons Outremont aura lieu le 4 juin prochain.
À la lumière des résultats obtenus après une première année d’implantation de sa planification stratégique 2021-2025, les actions prises par l’arrondissement pour verdir son territoire et ainsi parer aux effets de l’urgence [ + ]
Une lectrice se dit outrée par le traitement infligé à des arbres centenaires sur le terrain du Pensionnat Saint-Nom-de-Marie, sur le chemin de la Côte-Ste-Catherine, pour laisser place à un nouveau pavillon du collège.
PHOTO COURTOISIE
Cette citoyenne se dit à la fois surprise et scandalisée car elle doute que les constructeurs aient l'autorisation d'abattre et de couper en rondins des arbres centenaires, alors que ces arbres font partie du patrimoine arboricole d'Outremont. Elle estime que, à la limite, ils auraient pu être récupérés pour faire œuvre utile du bois, soit des planches, des bancs ou autre forme de recyclage.
Une lectrice se dit outrée par le traitement infligé à des arbres centenaires sur le terrain du Pensionnat Saint-Nom-de-Marie, sur le chemin de la Côte-Ste-Catherine, pour laisser place à un nouveau pavillon du collège. [ + ]
Il y a quelques semaines, s’est constitué un petit comité de citoyens bénévoles pour nettoyer leurs propres ruelles. Ils et elles se donnent un coup de main pour ramasser les papiers gras, les emballages de friandises, d’encas et de fast food, mais aussi les restes des sacs de déchets déchirés ou des poubelles renversées.
Dépôts sauvages accumulés sur un terrain public, avenue de l’Épée, angle Bernard. Photo prise le 23 juin 2021. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
Ils s’appellent Reynald, Michel, Josée, Patricia, Daniel, Véronique, Mélanie; ils et elles se sont organisé(e)s en un Comité pour des rues et ruelles propres afin de nettoyer ensemble les trois ruelles qu’ils habitent. Une belle idée qu’ils souhaitent essaimer pour que chaque Outremontais prenne en charge sa part d’action et de responsabilité quant à la propreté des voies de son quartier.
« On s’est mobilisés, il y a quelques semaines, parce qu’on était tannés de ramasser plein de couches par terre » raconte l’une d’entre eux. « On a rencontré des gens d’autres communautés pour nous aider à faire le minimum nécessaire. Notre comité veut inciter les gens à entrer en contact avec les familles pour leur demander de se ramasser, de faire attention à leurs déchets. Mais aussi pour dire aux enfants directement de ne pas jeter leurs emballages de collation n’importe où », détaille-t-elle.
« Oui, il y a une éducation à faire et elle se fait en créant des liens, en parlant aux gens directement, mais toujours de façon courtoise. Nous essayons de prêcher par l’exemple en ramassant en groupe les déchets et en invitant les gens à se joindre à nous pour nous donner un coup de main. Pour la beauté d’une ruelle propre, mais aussi pour leur sécurité… »
Propreté = Sécurité
D’ailleurs, une membre du groupe fait remarquer la multiplication des travaux de rénovations. « Les chantiers laissent leurs matériaux (sacs de ciment, planches, pots de peinture, etc.) et des déchets de construction avec des clous, du verre cassé ou des objets coupants. Les enfants jouent avec ces matériaux au risque de se blesser. Les familles ne veulent certainement pas que leurs enfants soient en danger à cause de ce qui traîne… »
« Plusieurs résidants ne mettent pas leur recyclage dans le bac et laissent des boîtes à ciel ouvert. Dès qu’il se met à venter, ça se répand », témoigne l’un des citoyens. « De plus, quand le recyclage passe, les éboueurs lancent ces boîtes mal fermées, dont le contenu se déverse parfois par terre dans la rue.
- Les enfants mangent toutes sortes de choses et laissent les emballages et les déchets par terre, renchérit une autre.
- On ramasse beaucoup d’articles de restauration rapide (couverts en plastique, barquettes en carton ou en styromousse, serviettes souillées, etc.) sans parler des restes alimentaires…, ajoute un troisième.
– Parfois, ça peut me prendre une heure pour faire juste mon côté de rue. Et je remplis deux gros sacs de poubelle… », complète une autre résidante.
Le festival du bac
« Il y a beaucoup de restauration rapide dans notre quartier, observe le groupe. À cause de la pandémie, les gens mangent leur commande à l’extérieur. Les poubelles de la ville devraient avoir un couvercle, parce qu’elles débordent, surtout dans ces secteurs. Sans parler de ceux qui mettent leurs sacs de déchets dans les poubelles de la Ville, parce qu’ils ne disposent pas de poubelle dans leurs ruelles », commentent-ils.
« Ratons-laveurs, marmottes, chiens et chats s’en donnent à cœur joie. Et en cette saison du homard, les belettes sont bien nourries et se délectent… », sourient les membres du comité.
Selon eux, c’est le festival du bac roulant. Les différents bacs – recyclage, compost, déchets, encombrants, etc. – ne doivent pas être sur la voie publique… sauf le jour de la collecte concernée, à 8h le matin et pas un autre jour! Plusieurs appartements laissent un grand bac au bas de l’escalier extérieur et l’équipent d’une corde pour ouvrir le couvercle et y laisser tomber le sac d’ordures. Ingénieux, mais malpropre: « Si on loupe son coup, le sac pète et personne ne descend ramasser les déchets tombés à côté… ». Le comité est bien conscient qu’il existe une vraie problématique de remisage des bacs au rez-de-chaussée et une réelle impossibilité de les monter dans les étages. Selon les membres de ce groupe, les collectes sont toutefois bien programmées; il y a des débordements, mais dans l’ensemble, les gens font – un peu – attention.
De navrants dépôts sauvages
« Le plus gros du problème, ce sont les dépôts sauvages », insistent-ils en décrivant l’abandon d’articles comme un lave-vaisselle, un bol de toilettes, un matelas, ou par exemple un téléviseur sur un banc de neige, et ce, même si la collecte des encombrants est déjà passée. Pourtant le 311 dispose d’un service qui répond aux demandes d’enlèvement des encombrants en dehors des jours de collectes. « Tous les commerçants d’électro-ménagers reprennent les appareils lors d’un remplacement, ajoute un des citoyens. Il faut le demander! », insiste-t-il.
Même si ce Comité pour des rues et ruelles propres constate la présence efficiente de la nouvelle escouade de la propreté dans les parcs, ils déplorent le manque de réactivité des services de l’arrondissement en termes non seulement de ramassage d’appoint, sur appel « à la carte » pourrait-on dire, mais aussi de coercition en termes de constats d’infraction et de pénalités. « Un règlement existe qui n’est pas appliqué », commente un membre du comité. « Les résidants et/ou propriétaires devraient être imputables de la propreté », ajoute-t-il. « Ou, comme à Senneville, les ordures sont pesées et un système de codes-barres sur les bacs permettent de les imputer à chaque résidence, selon une quantité définie de déchets. Si on la dépasse, on paye un supplément. Cela inciterait beaucoup au compost et au recyclage pour ne pas dépasser le contrat… »
Il y a quelques semaines, s’est constitué un petit comité de citoyens bénévoles pour nettoyer leurs propres ruelles. Ils et elles se donnent un coup de main pour ramasser les papiers gras, les emballages de friandises, d’encas et de fast food, [ + ]
Grâce à sa grande variété d’arbres fruitiers et de feuillus de toutes sortes, le Cimetière Mont-Royal est frequenté par plus de 145 espèces d’oiseaux.
PHOTO COURTOISIE LÉON GAGNON
Une grande variété d’oiseaux chanteurs y vit au printemps et à l’été. Parmi les espèces qui y nichent, on retrouve le petit duc, la crécerelle d’Amérique, le geai bleu, le merle d’Amérique, la mésange, le moqueur chat, le moqueur roux et le moqueur polyglotte. Le sommet de la montagne offre une vue panoramique des alentours. C’est l’endroit idéal pour observer le vol des faucons ou la courte visite des hérons. Des hirondelles bicolores et des merles bleus font leur nid dans des nichoirs installés par le personnel du cimetière.
Grâce à sa grande variété d’arbres fruitiers et de feuillus de toutes sortes, le Cimetière Mont-Royal est frequenté par plus de 145 espèces d’oiseaux. [ + ]
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Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure, les organismes, les commerçants et les résidents de l’arrondissement sont invités à s’impliquer activement dans cet événement et à mettre la Terre à l’honneur en éteignant des lumières.
Une résolution a été adoptée au dernier conseil afin de confirmer la participation de l’arrondissement à l’événement Une heure pour la Terre 2021, ce samedi 27 mars de 20 h 30 à 21 h 30. Pendant cette heure,[...]
Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts [...]
PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONT
Le parc Beaubien dispose d’une source d’eau qui agrémente la rocaille stylisée de la petite cascade qui le caractérise si bien. Or ce n’est plus le débit dynamique et rafraîchissant d’autrefois. Le Journal d’Outremont a visité le Parc Beaubien. Comme d’autres espaces verts publics à Outremont, il souffre cruellement d’un manque d’amour.
Le parc Beaubien semble en mauvais état à des endroits plus spécifiques. On observe une forte présence d’algues dans l’étang en contrebas de cette maigre cascade, l’eau est impropre et on y constate une quantité importante de déchets. Des surfaces gazonnées manquent d’herbage et laissent apparaitre une terre asséchée et poussiéreuse.
Le buste du maire Beaubien a été vandalisé il y a quelques années. Fissurée, sa base semble instable et certaines pierres et rebords sont à remplacer ou manquants. Le muret de soutien du talus près du bassin s’effondre.
Des tags et des graffitis décorent le mobilier urbain, les bancs et les tables de pique-nique, mais aussi les panneaux d’information et les rendent illisibles. L’accès aux rares abreuvoirs vire en une boue peu invitante pour s’y désaltérer. Sur les chemins hauts, les barrières de sécurité installées à flanc de colline et de talus sont défaillantes voire manquantes quand elles ne sont pas rafistolées.
On y trouve, ainsi qu’à plusieurs endroits dans le parc, des déchets d’emballage alimentaire : plastique, verres en cartons, papier gras, sachets en papier, gourdes, canettes, etc., et des masques chirurgicaux souillés.
Les espaces en pierre sont laissés à l’abandon. D’anciennes traverses et troncs, faisant office de bancs de bois, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. En s’effritant, ils laissent apparaître des embouts pointus, au risque d’être blessants.
Les lattes des bancs publics ne tiennent plus dans les rares ferrures, et menacent celui qui voudrait s’asseoir, mais le site est tellement sale et hostile qu’il invite… à la fuite ! Or, beaucoup d’enfants jouent dans ces espaces parfois dangereux parce que mal entretenus.
Un constat général
« C’est un constat général », admet Anne-Marie Poitras, directrice générale adjointe - Qualité de vie. « La pandémie a le dos large certes, mais n’oublions pas que nous sommes tous en mesures d’urgence à Montréal », rappelle-t-elle. « La dynamique sociale a changé et nous avons dû revoir et adapter nos manières de travailler dans le respect des consignes sanitaires gouvernementales en séparant nos effectifs avec un seul employé par camion. Bien entendu, Outremont n’a pas un parc automobile illimité », sourit-elle. « De plus, nous avons retiré les employés à risques sanitaires du cadre de travail quelques semaines afin de les protéger de la pandémie. »
« Tel que demandé par le gouvernement, poursuit Anne-Marie Poitras, nous devions sécuriser les espaces publics et les bâtiments, fermer les aires de jeux, les parcs, le parc à chiens, etc., et poser des banderoles et des affiches d’information sanitaires. »
Retour à la normale en cours
« Depuis la mi-juillet seulement, le déconfinement progressif nous permet de rendre à nouveau le territoire disponible aux citoyens. La plupart des personnes à risques ont pu reprendre leur travail. Ce retour à la normale en termes d’effectifs l’est seulement depuis fin juillet, début août. Nous procédons depuis quelques semaines à la remise en place des équipements, les tables de pique-nique par exemple, dans les parcs, toujours selon les directives sanitaires. »
« La pandémie ayant réduit l’accès aux restaurants, beaucoup de gens mangent dans les rues et les parcs, ce qui génère beaucoup plus de déchets. Mais nous avons doublé le nombre de poubelles. L’Arrondissement procède à l’achat de poubelles intelligentes qui fonctionnent à l’énergie solaire et capable de compacter l’équivalent de cinq grandes poubelles. On les installera dans les parcs très sollicités comme Kennedy, Outremont, Beaubien et Dandurand, pour commencer. Dans l’attente, nous faisons la tournée des poubelles trois fois plus souvent ! », assure Anne-Marie Poitras.
Selon ses propos, l’équipe municipale procédera à un investissement majeur en mobilier urbain. « En ce moment, on répare des bancs à la tonne, et nos équipes travaillent en continue pour le nettoyage des graffitis… » Bref, les cols blanc et bleus d’Outremont en ont plein les bras pour remettre en état nos parcs.
Faune de nuit
La pandémie a aussi généré une fréquentation nocturne des parcs drainant une «faune de nuit» souvent jeune et pas toujours très «civique». « Des effectifs supplémentaires de surveillance sont déployés pour les inviter à quitter les lieux. Ils font appel à leur collaboration et leur civisme plutôt qu’à la coercition. Et avec la pandémie, nous faisons face à une recrudescence de l’itinérance… »
« Mais notre gros problème, ce sont les dépôts sauvages en dehors des horaires de collecte », commente la directrice adjointe. Nous faisons de la sensibilisation à la propreté et au danger des insalubrités. L’Arrondissement a, par ailleurs, distribué des calendriers d’informations et de collectes en trois langues (français, anglais, yiddish) pour «éduquer» les gens.
Les appels d’offres pour le chalet du parc Joyce ont été lancés, rappelle la directrice adjointe et il en sera bientôt de même pour le chalet Pratt : « Nos chalets de parc affichent 96 % de vétusté ! Il est moins une… pour faire de quoi en termes de reverdissement et de revitalisation selon des urgences sectorielles comme, entre autres, les parcs Kennedy et Beaubien. »
L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond.
PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
Le maire d'Outremont, Philipe Tomlinson, est enchanté que l'école Guy-Drummond y participe : « La transition écologique est une priorité et nous espérons que beaucoup d'autres écoles et institutions d'Outremont pourront accéder au service de collecte des matières organiques très bientôt. »
Le projet se déploiera dans toutes les écoles de Montréal d’ici 2025, soit plus de 700 établissements. L’objectif cible le zéro déchet d’ici 2030 afin de détourner 85% de la matière de l’enfouissement d’ici 2030. Les résidus alimentaires des écoles participantes seront collectés lors des collectes des secteurs résidentiels des écoles concernées.
L’école Guy-Drummond participera au projet pilote de collecte des résidus alimentaires dans les écoles. Mise en place par la Ville de Montréal dans le cadre de la transition écologique, cette collecte sera implantée graduellement dans 22 écoles primaire et secondaire dans la prochaine année, dont l’école Guy-Drummond. [...]
Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine. [...]
Symbole fort au coeur de la ville, et fréquenté aujourd’hui par près de sept, voire peut-être même huit millions de visiteurs annuellement, la montagne a la chance exceptionnelle d’avoir des amis veillant sur elle à longueur d’année depuis 1986. Histoire et défis d’une forêt urbaine.
Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez Les amis de la montagne, et Hélène Panaïoti, directrice générale. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
La bougie d’allumage
En 1985, un projet de construction d’une immense tour de télécommunications à vocation touristique au sommet du mont Royal — soit une tour de 300 mètres avec l’idée d’un restaurant qui tourne dans ses hauteurs, est évité par un groupe de citoyens qui s’y opposent. Une volonté collective de vouloir mieux protéger le mont Royal fait son chemin. Et un an plus tard, l’organisme à but non lucratif, Les amis de la montagne, émerge.
Or, deux siècles plus tôt, un grand propriétaire sur la montagne, qui avait décidé de faire une coupe à blanc sur sa propriété en haut de la rue Peel, avait aussi eut l’effet d’une bombe à l’époque. Face aux pressions des citoyens, la Ville avait alors passé en deuxième vitesse dans son dossier de la création d’un parc sur le mont Royal. Le 24 mai 1876, soit sept ans après avoir emprunté un million de dollars au gouvernement provincial pour l’expropriation des propriétés et la réalisation des travaux d’aménagement, sera finalement inauguré l’espace vert imaginé par Frederick Law Olmsted, un architecte paysagiste à qui l’on doit également le Central Park à New-York.
Le grand défi du parc du sommet Outremont
En 2017, alors que Montréal fêtait son 375e anniversaire, la Ville a baptisé le parc du sommet d’Outremont, « Tiohtià:ke Otsira’kéhne » (prononcer djodjâgué otchira’guéné). Ce qui en langue mohawk veut dire « autour du feu, sur l’île où le groupe se sépare. »
« Ce parc-nature est issu de deux terrains qui ont été cédés à la Ville par bail emphytéotique », explique Éric Richard, directeur de l’éducation et de la conservation chez les Amis depuis plus de 27 ans. « Donc c’est encore propriété du cimetière et de l’Université, et la Ville n’a pas payé pour acheter les terrains », précise-t-il. Tiohtià:ke n’a pas été encore inauguré, mais « l’objectif est dans faire un parc de conservation », mentionne-t-il, en parlant de cette forêt de chênes centenaires qu’on y trouve, comme « une des plus belles de la montagne, du fait qu’elle n’a pas été très fréquentée. »
La directrice générale des Amis, Hélène Panaïoti, illustre pour sa part qu’un des grands défis pour le parc du sommet Outremont est son accessibilité. « Il n’est pas facile à accéder ! », concède-t-elle. On peut en fait l’atteindre à travers le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, depuis l’avenue Courcelette, ou le Chemin de Polytechnique. Mais l’organisme pense qu’une nouvelle entrée qui emprunterait l’avenue Vincent-d’Indy par exemple, serait tout à fait appropriée.
Pour ce qui est du 1420 boulevard Mont-Royal (l’ancienne maison-mère des Sœurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-de-Marie) qui est devenu privé, « ils ont fait des ententes avec le ministère de la Culture pour qu’ils maintiennent un accès public sur leur terrain », laisse savoir Mme Panaïoti, qui espère qu’une fois le chantier terminé, un corridor de circulation piéton sera accessible « et non seulement réservé aux gens qui habitent là », ajoute son collègue.
La plus grande menace à la forêt urbaine
« C’est la multiplication et l’élargissement des sentiers sur la montagne, parce que plus il y a de sentiers, moins il y a de forêt », révèle Mme Panaïoti, répétant autrement que « le plus gros risque pour notre forêt urbaine, c’est justement la présence urbaine: piéton, vélo et autre… L’équilibre entre l’humain et la nature en plein coeur d’une ville demeure un grand défi de protection à long terme. Et pour garder et protéger le mont Royal, ça va prendre une participation éclairée de tous les citoyens ! », maintient-elle.
Rappelons que depuis 2017, le mont Royal est en cours d’inscription sur la Liste indicative des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada. lemontroyal.qc.ca
École de la forêt sur le mont Royal
Les amis de la montagne, qui ont aussi une mission éducative, est un des partenaires de la Table Petite Enfance Outremont. Leur programme des samedis en famille sur la montagne permet de mieux connaître la forêt du mont Royal et sa biodiversité, de l’aimer et de vouloir la protéger.
Communiqué version abrégée Regroupement des Éco-quartiers (REQ) /Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi)
La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) invite les Montréalais à planter des arbres sur leurs terrains pour enrichir la biodiversité urbaine et accroître le couvert végétal de leur quartier.
PHOTO COURTOISIE
Pour l’édition du printemps d’Un arbre pour mon quartier, qui se tiendra du 5 avril au 2 juin, les propriétaires d’un terrain résidentiel de la Ville de Montréal ainsi que de certaines villes liées peuvent faire l’acquisition d’un ou plusieurs arbres à petits prix : 25 $ pour les arbres réguliers et 35 $ pour les fruitiers. Pour ce faire, rien de plus simple : les intéressés peuvent choisir leurs arbres et les acheter directement sur le site unarbrepourmonquartier.org ou les réserver en se rendant dans l’un des 17 éco-quartiers.
Une vingtaine d’essences d’une taille de 1,5 à 2 mètres à l’achat est proposée aux acheteurs. L’édition 2019 compte six nouvelles espèces, dont le Noyer cendré, ainsi que des essences favorites des éditions passées telles que le cerisier Stella.
La campagne Un arbre pour mon quartier est soutenue par les membres de l’Alliance forêt urbaine et s’inscrit dans un effort global d’augmentation de la canopée de l’île de Montréal qui a pour objectif de densifier la forêt urbaine afin d’améliorer la qualité de vie et la santé de la population.
www.unarbrepourmonquartier.org
La campagne Un arbre pour mon quartier revient pour une 7e édition. Cette opération de verdissement organisée par le Regroupement des éco-quartiers (REQ) et la Société de verdissement du Montréal [...]
Extrait du bulletin Les Amis de la montagne
Récemment, la proposition de tenir une coupe du monde de ski alpin sur le mont Royal en 2020 a suscité beaucoup de réactions et fait couler beaucoup d’encre. En tant qu’organisme voué à la protection et la mise en valeur du mont Royal, Les amis de la montagne portent une attention particulière à ce genre de projet de développement qui pourrait mettre en péril les lieux publics et les espaces verts du territoire.
Saut à ski derrière l’Université de Montréal en parallèle avec l’avenue Vincent d’Indy. PHOTO ARCHIVES UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
Le mont Royal constitue un des plus grands héritages pour les citoyens de Montréal à la recherche d’espace vert pour se détendre, se rassembler ou s’adonner aux activités de plein air. D’ailleurs, c’est en 2005 que son territoire fut déclaré site patrimonial par le ministère de la Culture et des Communications. Tout projet proposé pour ce site emblématique nécessite une analyse pointue dans sa globalité et doit s’inscrire dans les orientations du Plan de protection et de mise en valeur du Mont-Royal de la Ville de Montréal et dans le Plan de conservation du site patrimonial du Mont-Royal.
Ski alpin ou vélo de montagne sur le mont Royal : pour le bien commun?
De saison en saison, les propositions de projets pour le mont Royal abondent. Le rayonnement qu’offre la montagne est sans équivalent, tout comme le sont sa géomorphologie et son positionnement stratégique au sein de la ville. Cependant, tous ces projets ne peuvent voir le jour sur le mont Royal et ses parcs, qui forment un petit territoire mesurant à peine plus de 2 km2. Les amis de la montagne œuvrent pour que le mont Royal soit tout aussi beau, tout aussi vert et tout aussi accessible pour les générations futures. C’est pourquoi sa vocation publique doit primer sur les besoins individuels.
La proposition de tenir une coupe du monde de ski avec l’intention de léguer un centre de ski alpin aux Montréalais n’est pas compatible avec les objectifs de conservation visés pour le sommet d’Outremont désigné parc public. Rappelons que la création du parc Tiohtià:ke Otsira'kéhne en 2009 avait pour objectif de compléter la protection des trois sommets de la montagne en leur conférant un caractère public.
Autre projet controversé, l’aménagement de sentiers pour la pratique du vélo de montagne dans les parcs du mont Royal pourrait aussi hypothéquer le territoire de la montagne pour répondre à une clientèle restreinte, sans toutefois offrir une offre intéressante et diversifiée à l’ensemble des sportifs.
La Ville tranche et Les amis appuient
Vers la mi-octobre, la Ville de Montréal a statué que le mont Royal n’est pas un lieu approprié pour la tenue d’une coupe de monde, ce qui a mis fin aux discussions entourant le projet de ski alpin sur le versant nord de la montagne. Cette nouvelle fut accueillie avec joie par Les amis, qui ont exprimé leurs inquiétudes dans les médias. C’est un bon coup pour la protection de la montagne et le bien commun des citoyens et des visiteurs souhaitant profiter de ce grand espace public. Espérons que cette décision pour le bien de la montagne en fasse germer bien d’autres à l’avenir!
Récemment, la proposition de tenir une coupe du monde de ski alpin sur le mont Royal en 2020 a suscité beaucoup de réactions et fait couler beaucoup d’encre. En tant qu’organisme voué à la protection et la mise en valeur du mont Royal, Les amis de la montagne [...]
Communiqué version abrégée Les amis de la montagne
Les amis de la montagne ont conclu le dimanche 6 mai la dernière journée d’actions de conservation de la nature dans le cadre de la 27e édition de la Corvée du Mont-Royal. Plus de 577 participants se sont retroussés les manches pour participer à l'entretien et à l'embellissement du mont Royal en ramassant des déchets et en faisant le suivi de plantation d’arbres. Lors de cette journée, plus de 82 sacs de déchets et 36 sacs de recyclage ont été ramassés, des résultats impressionnants qui démontrent une fois de plus l’engagement inestimable des Montréalais envers le mont Royal.
Les participants ont été accueillis et chaleureusement remerciés par Sylvie Guilbault, Peter A. Howlett, C.M., respectivement directrice générale et président des Amis de la montagne, Annick Laberge, vice-présidente associée, Soutien régional, Groupe Banque TD et Valérie Plante, mairesse de Montréal et Hélène Panaïoti, directrice générale adjointe des Amis de la montagne.
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Après 4 heures de corvée sur la montagne, les participants se sont réunis au Chalet du Mont-Royal pour un lunch santé et des kiosques sur la biodiversité et l’agrile du frêne. Les amis de la montagne avaient prévu trois jours d’actions distincts pour la 27e Corvée du Mont-Royal. La Corvée scolaire organisée avec 75 élèves de l’école Notre-Dame-des-neiges et Lucien-Guilbault s’est déroulée le vendredi 4 mai sur le flanc nord du mont Royal. Le samedi 5 mai, 120 participants de divers groupes avaient rendez-vous dans le secteur du Piedmont de la montagne pour y faire le ramassage de déchets. La Corvée du Mont-Royal 2018 en chiffres :
Pour en savoir plus : www.lemontroyal.qc.ca/mai |
PHOTOS COURTOISIE
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Les amis de la montagne ont conclu le dimanche 6 mai la dernière journée d’actions de conservation de la nature dans le cadre de la 27e édition de la Corvée du Mont-Royal. Plus de 577 participants se sont retroussés les manches pour participer à l'entretien [...]
Communiqué version abrégée Arrondissement d’Outremont
Cette année, la distribution gratuite de compost à la cour de voirie de l’arrondissement se fera pendant deux jours au lieu d'un seul.
Les citoyens qui veulent se procurer du compost gratuitement doivent être résidents de Montréal. Ils doivent apporter leurs contenants ou sacs (solides) et leur pelle. La quantité de compost n’est pas limitée et la distribution se fera comme à chaque année à la cour de voirie de la Direction des travaux publics au 1451, avenue Ducharme.
Pour plus de renseignments, les citoyens peuvent composer le 311.
Vendredi 11 mai, de 13 h à 16 h
Samedi 12 mai, de 9 h à 14 h
Travaux publics, 1451 av. Ducharme
(voir carte)
Cette année, la distribution gratuite de compost à la cour de voirie de l’arrondissement se fera pendant deux jours au lieu d'un seul. [...]
Le Collège Stanislas sensibilise de nouveau sa communauté, élèves, parents, professeurs et membres du personnel, à la récupération et au recyclage des produits électroniques désuets en participant au concours «À la rescousse des Serpuariens». En 2016 [...]
Communiqué Collège Stanislas
Le Collège Stanislas sensibilise de nouveau sa communauté, élèves, parents, professeurs et membres du personnel, à la récupération et au recyclage des produits électroniques désuets en participant au concours «À la rescousse des Serpuariens». En 2016, le Collège Stanislas avait remporté le Premier Prix de ce concours grâce à une participation exceptionnelle de toute sa communauté !
Ce grand défi s’adresse aux cégeps et aux collèges visant la participation active des jeunes au recyclage des produits électroniques en fin de vie utile (PEFVU). Du 15 octobre au 15 novembre 2017, le comité environnemental du collège, Stan Vert Étudiant, s’approprie du projet et souhaite recueillir des tonnes de déchets électroniques afin de donner une deuxième vie à ces produits remplis de précieuses ressources.
« La surconsommation est un enjeu contemporain dont on ne parle pas assez. On a envie de sensibiliser les élèves de Stan dès le préscolaire. Il faut tenter de changer les mentalités et penser de façon plus durable », souligne le comité Stan Vert.
Lancée par l'Association pour le recyclage des produits électroniques du Québec (l’ARPE), en collaboration avec Nature-Action, cette initiative met au défi plus d’une dizaine d’établissements d’enseignement collégial du Québec.
Nous invitons toute la communauté à venir déposer ses vieux objets électroniques au 740, boulevard Dollard, Outremont. Ensemble, « À la rescousse des Serpuariens » !
Dépôt d’appareils électroniques
Du 15 octobre au 15 novembre 2017
Collège Stanislas
740, boul. Dollard, Outremont
(voir carte)
Dès le 6 juin, 826 foyers dans le secteur nord d’Outremont seront intégrés dans la zone de desserte de la collecte des résidus alimentaires (RA). Une fois ce déploiement complété, ce sera plus de 2 137 foyers qui seront [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
Dès le 6 juin, 826 foyers dans le secteur nord d’Outremont seront intégrés dans la zone de desserte de la collecte des résidus alimentaires (RA). Une fois ce déploiement complété, ce sera plus de 2 137 foyers qui seront compris dans la zone de collecte des RA.
Les citoyens concernés par la nouvelle zone de desserte seront avisés par un feuillet officiel déposé à leur porte et recevront entre le 27 et le 31 mai un bac brun de 47 litres et un petit contenant de 7 litres pour la cuisine où se retrouvera une trousse d’information. Tous les renseignements sur les matières autorisées, les heures de collecte et les coordonnées des services pertinents seront précisés dans cette trousse. Des représentants de l’organisme Nature-Action mandaté par l’arrondissement d’Outremont feront également du porte-à-porte au cours des prochains jours afin de répondre aux questions des citoyens.
Il est important de noter que la collecte des RA, qui s’effectuera les lundis à compter du 6 juin, remplacera la collecte des ordures ménagères qui se tiendra désormais uniquement le jeudi.
L’action des citoyens pour l’environnement
Grâce à la participation importante de ses citoyens en 2015, l’arrondissement d’Outremont a évité l'enfouissement de 171,5 tonnes de résidus organiques, ce qui représente une moyenne annuelle de 88,03 kg par foyer participant. En 2014, le total était de 130,24 tonnes pour une moyenne de 79,6 kg par foyer.
Renseignements pour les foyers participants
Consultez notre site ville.montreal.qc.ca/outremont dans la section Collectes pour obtenir tous les renseignements de la collecte des RA, dont la liste des matières acceptées ou refusées. Les citoyens peuvent également composer le 311 pour obtenir plus de renseignements sur la collecte.
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