Facebook Instagram
  • NOUVELLES
    • Archives
  • VOYAGES
    • CANADA
      • Île-du-Prince-Édouard
      • Nouvelle-Écosse
      • Terre-Neuve
      • Terre-Neuve 2
    • QUÉBEC
      • Bas-Saint-Laurent
      • Cantons-de-l'Est
      • Cantons-de-l'Est 2
      • Cantons-de-l'Est 3
      • Charlevoix
      • Charlevoix 2
      • Charlevoix 3
      • Charlevoix 4
      • HÔTELS OTL
      • Lanaudière
      • Laurentides
      • Laurentides 2
      • Laurentides 3
      • Laurentides 4
      • Mauricie
      • Outaouais
      • Outaouais 2
      • Saguenay-Lac-Saint-Jean
      • Ville de Québec
    • ÉTATS-UNIS
      • Californie
      • Maine
      • Maine 2
      • Massachusetts
      • New Hampshire
      • New-York
    • AMÉRIQUE CENTRALE
      • Honduras
    • Îles du monde
      • CUBA
      • LA DOMINIQUE
      • GUADELOUPE
      • SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON
    • EUROPE
      • Pays-Bas
      • République tchèque
    • HÔTELS LE GERMAIN
  • IMMOBILIER
  • GALERIE
    • Outremont en photos
    • Outremont en peinture
  • L'ARRONDISSEMENT
  • ÉDITIONS PASSÉES
pub papier
  • Leveque
  • mecanique 360
  • Remax
  • Manifeste
  • Proxim
  •  bardagi
  • Grandes oreilles
Previous Next

Merci, voisins!

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 1 juin 2015
Par Isabelle Audet

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse, même si le numéro civique de celle-ci ne sera pas publié : info@journaloutremont.com. Vous pouvez réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.

Voilà, nous voilà prêts à emménager dans notre nouvelle maison. Nous laissons derrière nous plus qu’un appartement : c’est l’univers extraordinaire où nos enfants ont grandi que l’on s’apprête à quitter.

condoVivre en milieu dense, dans un triplex, c’est se lancer dans un mariage de raison avec de purs inconnus.

Vivre en milieu dense, dans un triplex, c’est se lancer dans un mariage de raison avec de purs inconnus. Des étrangers avec leurs habitudes que l’on vient bousculer en défaisant nos cartons. Vont-ils tolérer la crise de larmes du plus jeune à l’heure du coucher? Pardonner cette porte qui a claqué, bien malgré nous, au retour de l’école ? Excuser les éclats de rire qui traversent nos murs centenaires?

Nous sommes bien tombés. Au loto du voisinage, nous avons gagné le gros lot ! Michelle, toi qui a vu grandir nos garçons au cours de la dernière décennie, sache que quittons ce triplex avec l’impression de laisser un membre de notre famille élargie derrière.

Tu as accueilli avec joie les anecdotes d’enfants pressés de te raconter qu’ils avaient gagné au hockey, qu’ils allaient à l’école pour la première fois, ou perdu une dent. Tu as laissé de petits cadeaux devant notre porte et toléré notre cacophonie familiale. Chaque fois que c’était la fête chez toi, tu as pris toutes sortes de précautions, alors qu’en vérité, nous avions une immense dette de bruit envers toi!

Un si grand respect n’est pas donné, et je mesure notre chance. Merci mille fois, Michelle. Et merci à toi Carol, au premier étage! Ta douceur nous manquera ! On a tous, un jour ou l’autre, été témoins d’une querelle de voisinage. D’intolérance. De mauvaise foi. Mais la vie urbaine, c’est aussi l’entraide, le café partagé dans la ruelle, les joyeuses salutations, le coup de main pour sortir la voiture du banc de neige... Je vous salue, Michelle, Carol, Nathalie, Jean-François, Marc-André, Marie-Josée, Michele, Julie, David, Christophe, Sandra, Dashka, et tous les enfants des ruelles… vous avez fait de notre passage sur la rue Dollard un moment inoubliable!

Merci !
Isabelle et ses gars

Isabelle Audet
Av. Dollard, Outremont



Partagez sur
powered by social2s

Mieux informer le citoyen

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 1 juin 2015
Par Alain Paradis

Je crois de ma responsabilité de citoyen de relever la manière cavalière dont les travaux débutent sur l’avenue Durocher à Outremont ce matin. On a placé un petit papier « On rénove votre quartier » sans plus d'info il y a quelque jours mais sans date de début [...]

Lettre d'opinion +
powered by social2s

Mieux informer le citoyen

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 1 juin 2015
Par Alain Paradis

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse, même si le numéro civique de celle-ci ne sera pas publié : info@journaloutremont.com. Vous pouvez réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.

Je crois de ma responsabilité de citoyen de relever la manière cavalière dont les travaux débutent sur l’avenue Durocher à Outremont ce matin.

travaux

On a placé un petit papier « On rénove votre quartier » sans plus d'info il y a quelque jours mais sans date de début ET il n'y a toujours aucune info sur les travaux à venir sur le site web dont il est mention sur le papier: ville.montreal.qc.ca/chantiers

Hier soir, après le coucher du soleil, des pancartes interdiction de stationner ont apparues à la grandeur de la rue ! Ce qui semble indiquer que la rue complète sera fermée pour une durée indéterminée!! Semaines? Mois?? Les résidents n'ont aucune idée!

Ce matin, 7h30, un camion est passé en klaxonnant à tue tête, transmettant ainsi finalement l'information manquante, à savoir que les travaux débute apparemment ce matin ! A NOTER: que aucune info n'est encore disponible sur le site web. Nous sommes dans le noir.

La ville a-t-elle considéré un instant l'impact majeur que ces travaux vont avoir sur les résidents ?? Où va-t-on stationner la cinquantaine de voitures qui occupent généralement la rue ? Qu'en sera-t-il des travailleurs autonomes qui travaillent de la maison, voire qui y reçoivent des clients ; et qu'en est-il de l'eau potable ? Y aura-t-il des coupures de jour? Quand? Combien de temps ?

Je veux bien comprendre que des travaux d'infrastructure sont nécessaires dans toute ville mais il y a la manière. La MOINDRE des choses aurait été de distribuer un feuillet informatif expliquant la nature et la durée des travaux et offrant un moyen d'obtenir de l'information BIEN À L'AVANCE.

J'espère que ce courriel pourra aider d'une manière ou d'une autre à ce que nous, les résidents de la rue Durocher, soyons tenu au courant de ce qui nous attend et à ce que d'autre résidents puissent vivre dans le futur des débuts de travaux moins choquants.

Alain Paradis
Av. Durocher



Partagez sur
Ajouter un commentaire
powered by social2s

Sur le projet de coopérative le Suroît

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 1 juin 2015
Par M. Pierre Joncas

J’appuie le principe d’une coopérative d’habitation à Outremont. Il y a plusieurs années, j’ai signé une pétition à cet effet. Je ne répudie pas ma signature. Appuyer un principe n’est toutefois pas donner son blanc [...]

Lettre d'opinion +
powered by social2s

Sur le projet de coopérative le Suroît

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 1 juin 2015
Par M. Pierre Joncas

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse, même si le numéro civique de celle-ci ne sera pas publié : info@journaloutremont.com. Vous pouvez réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.

J’appuie le principe d’une coopérative d’habitation à Outremont. Il y a plusieurs années, j’ai signé une pétition à cet effet. Je ne répudie pas ma signature. Appuyer un principe n’est toutefois pas donner son blanc seing à tout projet que l’on pourrait proposer en l’invoquant. Si noble soit un projet, sa réalisation doit respecter les intérêts légitimes des voisins, ceux de la communauté dans son ensemble et, dans le cas d’une coopérative d’habitation, certaines normes sociales.

suroitDOUGLAS ALFORD, ARCHITECTE.

Le 4 mai dernier, à l’unanimité, les conseillers d’Outremont ont autorisé la vente du terrain de stationnement Manseau à la Coopérative le Suroît, mais en l’assujettissant à trois conditions: (1) conserver le boisé; (2) maintenir une distance de 8,5 mètres entre l’édifice de la coopérative et l’édifice voisin; et (3) donner la priorité aux unités familiales de petite taille. La mairesse a opposé son véto à la résolution. Selon L’Express d’Outremont du 13 mai, elle invoque son «devoir de vérifier si le projet [est] toujours viable sous ces conditions».

La mairesse souhaiterait-elle le voir dégagé de ces conditions? Bien sûr, il est dans l’ordre pour elle de demander si elles sont raisonnables, mais il l’est tout autant pour un citoyen de poser des questions. En voici trois. (1) Quand on voit abattus tant d’arbres en raison de l’agrile du frêne et de faiblesses structurelles, est-il sage d’abattre un boisé dont la présence est une richesse pour le voisinage et l’arrondissement? (2) Ne serait-ce pas enfreindre les intérêts légitimes des voisins que de laisser ériger, à côté du leur, un édifice qui assombrirait l’entourage et les priverait de lumière naturelle à l’année longue, surtout pendant les journées courtes et ennuagées des six semaines (au moins) avant, et d’autant après, le 21 décembre? (3) Quelle est, à Montréal, la taille des familles éprouvant le plus grand besoin de logement coopératif?

Pour autoriser la vente du stationnement Manseau, le Conseil a le devoir d’exiger des promoteurs du Suroît des réponses affirmatives satisfaisantes et convaincantes à chacune de ces questions. L’autoriser pour l’unique raison que, sous les conditions imposées le 4 mai, le projet pourrait ne plus être viable serait contraire à son obligation, parfois difficile, de protéger la santé écologique de l’arrondissement, injuste à l’endroit des voisins, et pourrait s’avérer de peu de secours pour les familles ayant le plus besoin de logement coopératif.



Partagez sur
Ajouter un commentaire
powered by social2s

Droits d’exposition : une artiste d’Outremont s’indigne

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 25 mai 2015
Par Catherine Rondeau

J’écris ce texte comme on lance une bouteille à la mer…
J’écris pour dénoncer une réalité que vivent trop d’artistes au Québec.[...]

Arts +
powered by social2s

Droits d’exposition : une artiste d’Outremont s’indigne

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 22 mai 2015
Par Catherine Rondeau

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse, même si le numéro civique de celle-ci ne sera pas publié : info@journaloutremont.com. Vous pouvez réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.

J’écris ce texte comme on lance une bouteille à la mer…
J’écris pour dénoncer une réalité que vivent trop d’artistes au Québec.

Catherine RondeauCatherine Rondeau, artiste-photographe.

Si j’ai eu beaucoup de chance depuis mon retour à la pratique artistique en 2010, avec notamment la publication d’un livre et l’obtention de plusieurs expositions solo, je me frotte depuis quelque temps à une pratique malheureusement courante dans le milieu artistique professionnel : le non-paiement de redevances de droits d’exposition. Autrement dit, bien souvent, les artistes ne reçoivent pas un sou lorsqu’ils exposent leur œuvres.

Depuis l’automne dernier, j’ai refusé quatre offres d’exposition pour l’année 2016 de la part de diffuseurs qui n’accordent pas de redevances aux artistes : le Musée populaire de la photographie de Drummondville, le Centre culturel Stewart Hall de Pointe-Claire, la salle d’exposition de l’Entrepôt de Lachine et l’Espace Mur-Mur des Arts de la bibliothèque Georgette-Lepage de Brossard. Il s’agit de lieux de culture respectables qui pigent dans les projets déposés sur le réseau Accès Culture Montréal ou qui exigent le dépôt de dossiers d’artistes touffus (présentation de projet, texte de démarche artistique, cv, visuel, etc.). Nous ne parlons donc pas d’exposer au café du coin ou sur les murs du Commensal!

Au Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV), on me dit que c’est une pratique courante et que la plupart des artistes acceptent quand même d’exposer sans recevoir de redevances, sans quoi ils n’exposeraient pas.

Il y a peut-être des éléments qui m’échappent, mais j’estime qu’un diffuseur culturel qui est en mesure de payer des employés pour organiser des expositions devrait aussi s’organiser pour accorder des redevances minimales aux artistes. A-t-on idée d’aller chez le dentiste ou le coiffeur, ou encore de faire appel aux services d’un plombier ou d’un électricien, sans payer d’honoraires à ces professionnels? Alors pourquoi demander aux artistes professionnels de travailler gratuitement?

Les diffuseurs me rétorquent que les artistes peuvent vendre leurs œuvres lors des expositions. Belle affaire! Car même si le travail artistique est très apprécié des visiteurs, rares sont ceux qui peuvent se permettent d’acquérir une œuvre. J’ai reçu une vingtaine de messages de personnes intéressées à m’acheter des images au cours de la dernière année, mais aucune vente n’a été conclue. C’est compréhensible; la plupart des gens qui visitent les maisons de la culture et les centres d’exposition n’ont pas les moyens d’acheter des impressions photographiques haut de gamme offertes en tirages limités. Mais en tant qu’artiste professionnelle, je me tirerais une balle dans le pied si je ne vendais pas assez cher, je perdrais toute respectabilité vis-à-vis de mes pairs… C’est pourquoi le paiement des redevances est justement si important!

Si on considère que la plupart des expositions restent en salle environ 6 semaines, et en tenant compte du temps de battement entre les expos, cela donne une moyenne de 6 expositions par année pour un lieu de diffusion. En accordant des redevances minimales de 1 000 $ par artiste, cela représente un budget annuel d’environ 6 000 $. Qu’un lieu de diffusion de la culture ne puisse pas débloquer 6 000 $ par année pour payer les artistes professionnels qu’il trie sur le volet, cela dépasse l’entendement. Même le concierge qui nettoie les planchers des salles d’exposition reçoit un salaire, lui!

Les diffuseurs qui refusent de verser des redevances se moquent bien de mes convictions, ils ont une longue liste d’artistes prêts à tout pour exposer. Pour ma part, j’estime que c’est une forme d’abus.

Un journaliste culturel réputé avec qui j’ai communiqué ce matin me demande : « Qui pourrait faire changer cette pratique? Le ministère? Une loi? Qui? » Je n’ai pas de réponse à ces questions. Mais il me semble que pour espérer changer les choses, il faut commencer par les dénoncer. C’est pourquoi je m’insurge!

Et vous, qu’en pensez-vous?



Partagez sur
3 commentaires
powered by social2s

Nos petits commerces

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 20 avril 2015
Par Pierre Joncas

Les petits commerces de proximité contribuent davantage à la qualité de la vie d’un quartier que les produits et les services qu’ils proposent à leurs clients. Le tissu de ces petits commerces (boulangeries pâtisseries, fruiteries, cafés, [...]

Vie de quartier +
powered by social2s

Nos petits commerces

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 20 avril 2015
Par Pierre Joncas

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse, même si le numéro civique de celle-ci ne sera pas publiée. : info@journaloutremont.com. Vous pouvez réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.

Les petits commerces de proximité contribuent davantage à la qualité de la vie d’un quartier que les produits et les services qu’ils proposent à leurs clients. Le tissu de ces petits commerces (boulangeries pâtisseries, fruiteries, cafés, salons de coiffure, friperies, et ainsi de suite) anime notre petit village enclavé dans une ville de grande taille. Ils constituent un des éléments essentiels de son « âme ».

Amour des thés

Tant la nécessité de ces petits commerces nous paraît-elle normale que leur présence nous semble appartenir à un paysage immuable. À force de revoir les visages des commerçants, des caissières, etc., ceux-ci nous deviennent familiers. Si l’on n’y prend garde, l’on s’attache à toutes ces physionomies. L’emplette devient l’occasion de remplir son sac de provisions, oui, mais aussi de moissonner d’agréables sourires. L’on s’y habitue, l’on en devient accroc.

Pourtant… Quand un commerce disparaît, fût-ce un restaurant, une librairie, une fromagerie, une papeterie, que sais-je encore, c’est un deuil. Tragédie, bien entendu, pour ceux qui doivent mettre la clé sous le paillasson et pour leurs employés; perte aussi pour tous d’un service utile facilement accessible; perte enfin, et peut-être surtout, de sourires prêts à être cueillis et d’amitiés dont on ne sentait qu’inconsciemment la bienfaisance. «Plaisirs minuscules», aurait pu écrire Philippe Delerm – mais sans trop y croire, j’imagine. Plaisirs simples, à n’en pas douter, mais si simples que seule leur disparition permet d’en apprécier l’importance et la richesse.

Des petits commerces de cette nature foisonnent à Outremont. Leur magie nous enchante, même si nous ne nous en rendons que trop rarement compte. Ils favorisent la vie sociale. Pas mondaine, sociale: ce n’est pas synonyme. Outremont est depuis trop longtemps accablé d’une réputation imméritée de snobisme qui ne disparaîtra pas. Qu’il suffise donc de bien faire et de laisser braire. Pas nécessaire de nous comparer avec ailleurs. Oui, il se trouve des snobs chez nous: mais n’y en a-t-il pas partout? Pour la plupart, les gens d’ici sont accueillants. Fiers? Sans doute, mais quel est le mal là? Orgueilleux? Non. S’il fallait résumer l’esprit, l’« âme », de ce quartier en un mot, y en a-t-il de plus apte, de plus juste que « souriant »?

Sans le nommer – ce n’est pas une réclame –, j’aimerais rendre hommage à un petit café près de mon cœur. Je le fréquente tous les jours. Tout dernièrement, ayant constaté qu’un virus m’avait rendu triste, les employées m’ont surpris avec un bouquet de tulipes. Cette délicatesse m’a ému et égayé. J’imagine que d’autres ont vécu ailleurs des expériences sinon identiques, à tout le moins comparables.

Voilà un grand attrait, pour moi, de ce village enclavé où je suis revenu, il y aura bientôt deux décennies, pour y retrouver mon enfance et ma jeunesse. Je les retrouve.



Partagez sur
1 commentaire
powered by social2s

Cabanes en…règle

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 4 février 2015
Par Léon Gagnon

J’ai reçu il y a quelques jours un document de l’Arrondissement portant sur les obligations relatives à la modification des bâtiments (« Liste non limitative des documents exigés lors de toute demande de Permis et de Certificat »). [...]

Règlementation +
powered by social2s

Page 48 sur 49

  • Début
  • Précédent
  • 40
  • 41
  • 42
  • 43
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • Suivant
  • Fin
Grandes Oreilles Mécanique360" Remax Frederic Guilmard bardagi Pantonal manifeste medias outremont station mont-royal
outremont station mont-royal

Le journal d'Outremont

  • Nouvelles
  • Courrier des lecteurs
  • Outremont Gourmand
  • Voyages
  • Immobilier
  • Galerie-Outremont en photos
  • Galerie-Outremont en peinture
  • L'arrondissement
 

Pour nous contacter

T. 514 276-0386
F. 514 273-9660
 
 
Le Journal d’Outremont
1175, av. Bernard Ouest, bureau 200
Outremont (QC) H2V 1V5
 
info@journaloutremont.com
 

Infolettre

Recevez votre journal gratuitement chaque semaine.
Abonnez-vous à l'infolettre!

 

Éditeur :René Soudre
Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
Ventes : Marili Soudre-Lavoie, René Soudre

© Journal d'Outremont 2014-2025

MENU

  • NOUVELLES

    NOUVELLES

    • Archives

      Archives

  • VOYAGES

    VOYAGES

    • CANADA

      CANADA

      • Île-du-Prince-Édouard

        Île-du-Prince-Édouard

      • Nouvelle-Écosse

        Nouvelle-Écosse

      • Terre-Neuve

        Terre-Neuve

      • Terre-Neuve 2

        Terre-Neuve 2

    • QUÉBEC

      QUÉBEC

      • Bas-Saint-Laurent

        Bas-Saint-Laurent

      • Cantons-de-l'Est

        Cantons-de-l'Est

      • Cantons-de-l'Est 2

        Cantons-de-l'Est 2

      • Cantons-de-l'Est 3

        Cantons-de-l'Est 3

      • Charlevoix

        Charlevoix

      • Charlevoix 2

        Charlevoix 2

      • Charlevoix 3

        Charlevoix 3

      • Charlevoix 4

        Charlevoix 4

      • HÔTELS OTL

        HÔTELS OTL

      • Lanaudière

        Lanaudière

      • Laurentides

        Laurentides

      • Laurentides 2

        Laurentides 2

      • Laurentides 3

        Laurentides 3

      • Laurentides 4

        Laurentides 4

      • Mauricie

        Mauricie

      • Outaouais

        Outaouais

      • Outaouais 2

        Outaouais 2

      • Saguenay-Lac-Saint-Jean

        Saguenay-Lac-Saint-Jean

      • Ville de Québec

        Ville de Québec

    • ÉTATS-UNIS

      ÉTATS-UNIS

      • Californie

        Californie

      • Maine

        Maine

      • Maine 2

        Maine 2

      • Massachusetts

        Massachusetts

      • New Hampshire

        New Hampshire

      • New-York

        New-York

    • AMÉRIQUE CENTRALE

      AMÉRIQUE CENTRALE

      • Honduras

        Honduras

    • Îles du monde

      Îles du monde

      • CUBA

        CUBA

      • LA DOMINIQUE

        LA DOMINIQUE

      • GUADELOUPE

        GUADELOUPE

      • SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON

        SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON

    • EUROPE

      EUROPE

      • Pays-Bas

        Pays-Bas

      • République tchèque

        République tchèque

    • HÔTELS LE GERMAIN

      HÔTELS LE GERMAIN

  • IMMOBILIER

    IMMOBILIER

  • GALERIE

    GALERIE

    • Outremont en photos

      Outremont en photos

    • Outremont en peinture

      Outremont en peinture

  • L'ARRONDISSEMENT

    L'ARRONDISSEMENT

  • ÉDITIONS PASSÉES

    ÉDITIONS PASSÉES

À propos des cookies sur ce site

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez les fichiers témoins (aussi appelés "cookies"). Nous les utilisons pour vous offrir une expérience en ligne agréable ainsi que pour analyser le trafic du site. Pour en savoir plus sur les fichiers témoins, veuillez consulter notre politique de confidentialité.

Politique de confidentialité