
Jusqu’au 16 décembre l'organisme Jeunesse au soleil recevra vos denrées non périssables pour la période des Fêtes et au profit de familles dans le besoin. Des boîtes de dons ont été déposées dans plusieurs édifices de l'arrondissement :
- Centre communautaire intergénérationnel, 999, avenue McEachran
- Bibliothèque Robert Bourassa, 41, avenue Saint-Just
- Mairie d'arrondissement (comptoir de services), 543, chemin de la Côte Ste-Catherine
- Sécurité publique, 1431, avenue Van Horne
- Maison des jeunes d'Outremont, 530, avenue Querbes
La vieillesse recule avec les avancées médicales. Ceux qu'on considérait vieux à 65 ans il y a quelques décennies sont aujourd'hui débordants de vitalité. La première vague des baby-boomers a franchi en 2011 le cap de la retraite [...]
La vieillesse recule avec les avancées médicales. Ceux qu'on considérait vieux à 65 ans il y a quelques décennies sont aujourd'hui débordants de vitalité. La première vague des baby-boomers a franchi en 2011 le cap de la retraite. D'ici les 10 prochaines années à Outremont, ils s’ajouteront au contingent des 80 ans et plus qui frôlera les 2 000 résidants en 2026.
Dans les foyers pour personnes agées à Outremont, il est coutume de célébrer les anniversaires de naissance des résidants. PHOTO JOURNAL D’OUTREMONT
Au-delà de l'âge, qu'est-ce que la vieillesse et comment faire bon ménage avec elle? C'est ce que nous avons demandé à madame Francine Unterberg, une octogénaire solide comme un chêne qui donne temps et énergie à la communauté d'Outremont depuis 45 ans. Elle est membre de la Table de concertation des aînés et organisatrice du Salon des aînés d'Outremont en plus d'être présidente du Comité de Jumelage d'Outremont depuis 23 ans. Elle a mis la table à autant de galas de homards au printemps que de souper d'huîtres à l'automne. Elle est également membre de la Société d'histoire d'Outremont. Rien ne semble l'arrêter.
« La vieillesse commence quand les maladies s'installent et qu'on perd son autonomie » répond-elle sans hésitation. C'est beaucoup une question d'ADN. Dans ma famille, on vit longtemps en santé. Au-delà de ça, ce sont le travail et les relations que j'entretiens avec les gens qui me tiennent en forme », ajoute-t-elle.
Quitter sa maison
Elle nous fait part de son expérience avec les aînés. « Un des principaux problèmes à Outremont, c'est la difficulté des propriétaires âgés de quitter leur maison malgré les capacités affaiblies et l'inquiétude des enfants. Souvent, ils attendent d’être devant le fait accompli, une maladie, une incapacité physique. « Un conseil : quitter sa résidence demande de la planification, il faut prévoir à l'avance. Et ne pas craindre les résidences pour aînés, nombreuses et de qualité à Outremont. »
Cette mère de six enfants et grand-maman de quatre petits déplore que le filet social soit aujourd’hui pas mal moins efficace qu'auparavant. Le bénévolat se fait rare, les aînés développent une peur de l'isolement, beaucoup d'insécurité face à l'inconnu et d'anxiété avec les nouveaux modes de communication. « On remarque à la Table de concertation des aînés l'impact des récentes coupures en santé sur les services. C'est de plus en plus difficile pour le CLSC de donner des soins à domicile, par exemple après une intervention chirurgicale. Je me demande comment on fera pour desservir les baby-boomers dans quelques années. »
Une question d'organisation
Y a-t-il une recette du bien-être après 80 ans? Doser son énergie, prévoir les efforts, ne pas trop en faire, cela va de soi. « Mais bien s'organiser pour pallier aux pertes de mémoire, normales à cet âge, c'est essentiel, » ajoute-t-elle. « J'utilise des carnets et des listes pour ne rien oublier, il faut aussi s'habituer à utiliser Internet et à bien classer ».
Cultiver les bons rapports dans la communauté, mais aussi dans la famille, semble contribuer à une certaine sérénité. Aux deux semaines, les Unterberg, enfants et petits-enfants se retrouvent à la maison familiale le dimanche. Ça fait partie de leur bagage culturel.
La vieillesse ? Pour l'instant, Madame Unterberg la tient à distance tout en étant réaliste quant aux avancées de l'âge. « J'ai toujours aimé voyager, je sais aujourd'hui qu'il y a beaucoup d'endroits que je ne connaîtrai jamais », conclut-elle.
J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour Lysanne Gagnon. Son style, sa polyvalence et sa crédibilité en font une chroniqueuse de premier plan que je lis avec plaisir et attention dans La Presse, mon quotidien préféré. Mais je ne peux [...]
J’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour Lysanne Gagnon. Son style, sa polyvalence et sa crédibilité en font une chroniqueuse de premier plan que je lis avec plaisir et attention dans La Presse, mon quotidien préféré. Mais je ne peux m’empêcher de réagir à sa chronique du 4 octobre 2016, titrée Et si c’était le jour de Noël, une analyse qui repose sur des affirmations que je considère erronées.
Dans un premier temps, Mme Gagnon écrit que « Les représentants de la communauté hassidique, qui forme le quart de la population de l’arrondissement… ». D’après le profil sociodémographique d’Outremont établi en 2014 mais basé sur des chiffres de 2011 par « Montréal en statistiques, Division de la planification urbaine, Direction de l’urbanisme Service de la mise en valeur du territoire, Ville de Montréal », 19 % des habitants se déclarent de religion juive (mais pas nécessairement hassidique). Il serait alors, selon moi, hautement spéculatif d’affirmer que la communauté hassidique forme aujourd’hui 25 % de la population, avant la parution des données du recensement 2016.
Une autre affirmation me semble ici plutôt ambiguë : « Les quatre synagogues du quartier ne suffisent plus aux besoins de cette communauté qui compte maintenant 25 000 âmes ». Or, la population totale d’Outremont est de… 24 000 habitants ! Certes, la communauté hassidique déborde largement dans le Mile-End où l’on dénombre par ailleurs une quantité plus importante de synagogues.
Mme Gagnon écrit également « Mais comme les hassidim ne forment que le quart des électeurs, ils n’ont aucune chance de gagner un référendum. » Il est important de préciser ici que toute la population d’Outremont n’est pas invitée à voter au référendum, mais seulement les personnes habilitées à voter dans la zone visée et les zones contiguës à l’avenue Bernard, à forte densité hassidique.
Lire ici le texte intégral de l’article de Lysanne Gagnon.
Communiqué Université de Montréal
Dans quelques jours, l’Université de Montréal ouvrira une nouvelle fois au public les portes du site Outremont. Situé sur l’ancienne gare de triage du Canadien Pacifique, ce site accueillera en effet, le dimanche 10 avril prochain, la cabane à sucre urbaine « Capitaine Sirop », lançant ainsi la saison 2016 des projets éphémères.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
De nombreuses activités ludiques (Olympiades parents-enfants, violoneux…), organisées en partenariat avec L’Esplanade, seront proposées gratuitement aux familles et à tout le public. Les participants pourront également bénéficier d’une vue imprenable sur le site depuis le bâtiment situé au 400, Avenue Atlantic.
Les projets éphémères sont une extraordinaire occasion de tisser des liens entre la communauté universitaire et les communautés situées aux abords du site, soit dans les arrondissements d’Outremont, de Rosemont – Petite Patrie, et de Villeray- Saint Michel – Parc Extension. L’an passé, de nombreuses activités, dont les populaires mercredis 5@salades, avaient déjà pris possession du site.
Rappelons que le site Outremont de l’UdeM accueillera, dès 2019, le Complexe des sciences. Il abritera ainsi les activités de recherche et d’enseignement des départements de chimie, physique, sciences biologiques et géographie, attirant près de 2 200 étudiants, professeurs, chercheurs et membres du personnel. Ce nouveau campus urbain sera également l’occasion de créer des partenariats avec les différentes communautés pour en faire un quartier créatif et innovant.
Site Outremont
Dimanche 10 avril 2016, de 13h à 16h
Accès depuis le 400, avenue Atlantic.
Le Québec a accueilli plusieurs vagues de réfugiés au cours de sa récente histoire, certains à Outremont même. Quelques décennies après leur arrivée chez nous, comment ces nouveaux arrivants ont-ils franchi le cap de l'autonomie [...]
La semaine dernière était lancé à la bibliothèque Robert-Bourassa le service d’information Biblio-Aidants, initié par l’Association des bibliothèques publiques du Québec. Ce nouveau programme, offert dans plus de 520 bibliothèques du Québec, [...]
© Journal d'Outremont 2014-2026