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Plus de diversité, plus de spectateurs

Détails
VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018
Par Hélène Côté

On apprenait récemment que Denis Simpson prenait officiellement la barre du Théâtre Outremont après avoir assuré avec succès l’intérim de la direction générale durant plusieurs mois. L’entreprise était-elle à bout de souffle ? Doit-on s’attendre à un virage et des changements importants? Si oui, comment cela affectera les habitués de notre monument culturel ? C’est ce que nous avons demandé au nouveau titulaire lors d’une entrevue au Petit Outremont.

PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT

Derrière les rideaux
« Les problèmes auxquels on faisait face étaient surtout d’ordre organisationnel, » a tenu à préciser le directeur, M. Simpson. « Nous nous sommes attaqués à la réorganisation des tâches, un pas en avant nécessaire pour optimiser l’efficacité. » L’équipe de huit employés est solidifiée et prête pour la prochaine saison. « Nous avons aussi eu à prévoir la façon dont nous allons faire face au déficit cumulé (et non opérationnel, comme l’ont fait valoir certains médias) de 300 000 $. » Ce manque à gagner est en grande partie relié aux gros investissements qui ont été faits pour la rénovation de la grande salle afin de relever substantiellement le niveau technique. La création du Petit Outremont a aussi nécessité des capitaux que l’entreprise n’avait pas. « Tout cela était nécessaire », rassure M. Simpson.

Des efforts particuliers ont été faits pour ajuster les subventions accordées par le Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ), non indexées et insuffisantes depuis des années. « On s’attend à un redressement substantiel à partir de l’automne. Nous comptons aussi sur les versements de ces argents plus tôt dans l’année – idéalement la moitié de la subvention – ce qui permettra d’investir à l’avance en travail promotionnel et en planification, et en bout de piste, de récolter davantage d’entrées au théâtre », nous a-t-il confié. On prévoit également deux campagnes de financement, la traditionnelle soirée bénéfice en mai – on nous promet une grosse surprise ! – et une nouvelle levée de fonds en septembre. Pas question d’augmenter substantiellement les tarifs pour boucler le déficit. « On préfère une salle pleine à tarif accessible qu’une salle à moitié remplie à gros frais pour les spectateurs ». Le chiffre d’affaires de l’institution était de 2,5 M $ en 2017.

Plus de diversité
La direction de la programmation est maintenant assurée par Marie-Claude Tremblay. « Nous faisons un tandem formidable au niveau des idées et de l’énergie », a ajouté le nouveau directeur avec enthousiasme. « Nous allons avoir plus de diversité dans l’offre de spectacles pour rejoindre plus de gens. Il faut élargir notre base de spectateurs », concède-t-il. Les fans de jazz seront ravis d’entendre que ce populaire genre musical va prendre plus de place dans la programmation avec notamment de grands talents comme le pianiste Yves Léveillé et le saxophoniste français Yannick Rieu. On rêve : Outremont pourrait-elle devenir un embryon de Nouvelle-Orléans qui donnerait une voix au jazz à l’année ? « Nous avons ici ce qu’il faut, un des meilleurs directeurs techniques à Montréal et d’excellents sonorisateurs », selon M. Simpson.

On mise également sur des formes de théâtre intimiste, des œuvres qu’on pourra présenter au Petit Outremont. Des séries comme les Mardis métissés qui mettent en valeur des talents d’origines diverses prendront une place plus grande. « Le Théâtre Outremont est un organisme sans but lucratif (OSBL) et à ce titre, doit rendre des services culturels diversifiés au plus grand nombre » reconnaît-il.

Outremont, une assise solide
Le nouveau directeur a profité de notre rencontre pour reconnaître l’importance des gens d’Outremont dans l’histoire du Théâtre. « C’est une assise solide, nous devons en tenir compte. » Par exemple, le Ciné-Outremont du lundi restera toujours un volet essentiel, et les représentations de 16h qui attirent les gens du quartier resteront à l’affiche. La programmation s’inspire notamment de sa clientèle première avec des événements comme le Festival international de la Littérature (FIL), Les Salons d’Ariane et ses rencontres avec des artistes. « Nous voulons participer davantage à la vie de quartier, avec les écoles et les différents groupes culturels. » Une volonté qui devrait faire sa marque sous la nouvelle direction.

Pas un cabaret
« Nous allons continuer à privilégier l’écoute, les mots sont importants dans les spectacles, il y a toujours une certaine poésie. On se rend compte que le Théâtre Outremont est un monument chargé d’histoire, les gens aiment y retrouver l’ambiance et l’esprit du lieu, nous tenons à ne pas devenir un cabaret, pour préserver le lien d’intimité qui se crée avec l’artiste, sur la scène et non pas dans la salle », nous promet le directeur.

Un des grands défis de l’institution c’est de faire face aux avancées technologiques, à la nécessité de renouveler l’équipement, compte tenu de ressources financières limitées. « Nous devons envisager le virage numérique, moderniser l’éclairage, prévoir des bris de matériel, toutes sortes de dépenses essentielles que le spectateur ne remarquera pas mais qui sont nécessaires pour que les productions soient à la hauteur », constate-t-il. Et les mécènes, essentiels pour l’avenir, ne se bousculent pas aux portillons jusqu’à présent.



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Violette Dionne à la GAO dès le 11 octobre

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018
Par Le Journal d'Outremont

La Galerie d’art d’Outremont présente l’exposition « Fin d’inventaire » de l’artiste Violette Dionne, jusqu’au 4 novembre. [...]

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Violette Dionne à la GAO dès le 11 octobre

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018
Par Le Journal d'Outremont

La Galerie d’art d’Outremont présente l’exposition « Fin d’inventaire » de l’artiste Violette Dionne, jusqu’au 4 novembre.

PHOTO DANIEL ROUSSEL

« Parce que les outils et les machines procèdent du corps humain, qu’ils prolongent, voire complètent, il y a entre les mécanismes des uns et les formes de l’autre une parenté de structures et une communauté de modes opératoires qui induisent entre eux un dialogue, lequel agit dans mon œuvre comme un leitmotiv.» – Violette Dionne


Fondée en 1993, la Galerie d’art d’Outremont offre un lieu d’exposition d’une superficie de plus de 150 mètres carrés. Elle a pour but de diffuser la production d’artistes professionnels dont les recherches s’inscrivent dans toutes les disciplines en art visuel. La Galerie d’art d’Outremont a aussi pour objectif de familiariser le public, le plus large possible, avec les différentes avenues que propose l’art contemporain.

Violette Dionne – Fin d’inventaire
Du 11 octobre au 4 novembre
Vernissage jeudi le 11 octobre à 17h
Galerie d'Art d'Outremont
41, Av. St-Just (voir carte)
514 495-7419
Ouvert du mardi au vendredi, de 13h à 18h, samedi et dimanche, de 13h à 17h
galeriedartdoutremont.ca



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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

Les Infidèles de Dominique Sylvain (Viviane Hamy, 2018), 360 pages.

Dominique Sylvain nous propose avec Les Infidèles un thriller dont l’action se déroule en 25 jours, plus précisément du 13 octobre au 6 novembre.

L’auteure, que je lisais pour la première fois, met en scène plusieurs personnages qui se connaissent ou vont s’entrecroiser à la suite de l’assassinat de la journaliste Salomé Jolain. Son corps vient d’être retrouvé dans une poubelle du 15e arrondissement de Paris, non loin de l’hôtel de la Licorne. À un moment donné ou à un autre de l’enquête, menée par le commandant Gabriel Barnier de la Brigade criminelle et par son lieutenant Maze, chacun des protagonistes sera soupçonné du meurtre de la jeune femme…

Domiciliée chez ses parents avenue Jean-Jaurès, dans le 19e, en attendant de se trouver un studio, Salomé était à l’emploi de la chaîne de télévision TV24, qui donne surtout dans les faits divers. La jeune vingtaine, cette femme dynamique et remplie de ressources travaillait sur un sujet chaud, mais n’en avait glissé mot à personne, même pas à sa tante Alice Kléber, de qui elle était très proche.

Ses parents, Catherine et Pierre Jolain, étaient atterrés par la nouvelle du décès de Salomé. Qui lui en voulait à ce point ? Pierre, qui ne s’entendait pas du tout avec Alice Kléber, sa belle-sœur, ne lui pardonnait pas d’avoir « influencé » sa fille avec ses activités professionnelles.

Effectivement, Alice Kléber, créatrice et gérante de lovalibi.com, site qui « fournissait des excuses aux amateurs d’adultère », sœur de Catherine et tante de Salomé, avait mis sur pied il y a une décennie sa « boîte d’alibis » qu’elle appelait aussi sa « petite fabrique de mensonges » qui permettait à ses clients – qui se comptaient par milliers – de vivre des aventures extraconjugales en toute quiétude… Tiens, tiens, précisément le sujet du reportage que préparait sa nièce.

Mais Alice n’était pas la seule atterrée par la mort de Salomé Jolain. Alexandre Le Goff, le grand patron de TV24, un carriériste de 55 ans, avait engagé la jeune femme il y a six mois… grâce à un petit coup de pouce d’Alice qui connaissait Alexandre.

Mais revenons sur le personnage complexe d’Alice Kléber. À quelques mois de ses 42 ans, elle est convaincue qu’il lui reste peu de temps à vivre, car elle est atteinte d’un anévrisme comme sa grand-mère et sa mère avant elle.

Alice vit en Bourgogne avec Willy, son golden retriever, dans la demeure familiale dont elle a racheté les parts à sa sœur, qu’elle fréquente peu par ailleurs. Lucien Martel, 23 ans, et sa copine Lisa demeurent depuis huit mois dans la bergerie, à proximité de la résidence d’Alice. Lucien, qui a d’abord été engagé pour faire des travaux sur la maison ancestrale des Kléber, est devenu l’adjoint d’Alice pour améliorer son site lovalibi.com.

La mort de Salomé est-il un crime crapuleux commis gratuitement ou cache-t-elle un délit impliquant des gens qui voulaient la faire taire pour une raison encore inconnue ? Est-ce que Barnier et Maze réussiront à faire la lumière sur toute cette affaire qui implique peut-être plus d’une personne ? Est-ce que l’on connaît vraiment les membres de sa famille, ses amis et ses voisins ?

Profitez de lire ce roman de 360 pages qui se dévore en une journée avant la rentrée littéraire de septembre qui s’annonce, encore une fois, complètement folle avec ces centaines de titres plus attirants les uns que les autres…

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SSylvain%2C%20Dominique.%20Les%20Infid%C3%A8les__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt

Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/

Ou sur ma page FB : https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne/



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Jelly bean, un roman de Virginie Francoeur

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018

Le Journal d’Outremont rend hommage aux écrivains de l’arrondissement en vous informant de leur plus récent ouvrage. Virginie Francoeur partage son temps entre ses trois passions : la recherche scientifique, l’enseignement et l’écriture. Doctorante et chargée de cours en management à l’Université Laval, elle défend avec ferveur l’importance des arts dans le milieu de la gestion. Parallèlement à sa thèse, qui porte sur les comportements écologiques en milieu de travail, elle a publié deux recueils de poésie (Encres de Chine et Inde mémoire) et un essai (Leadership machiavélique). Jelly bean est son premier roman.

Portrait d’une génération en mal de repères, Jelly bean offre une prose authentique et dénuée d’inhibitions. Un texte où se côtoient obsession de la beauté et modèles féminins variés, dans un dialogue marqué tantôt par la démesure, tantôt par la magnificence. Grâce à une langue crue qui invite le lecteur dans une proximité où les sensations sont exacerbées, Virginie Francoeur propose ici un premier roman explosif.

Résumé
Ophélie, enfant unique, a reçu une solide éducation catholique dans un pensionnat pour filles. Lorsqu’elle fait la rencontre de Sandra, danseuse nue en manque de tendresse, elle en perd rapidement son innocence. Sandra devient la grande soeur qu’elle n’a jamais eue, entraînant Ophélie dans les milieux glauques de Montréal. Djamila, fille d’immigrés algériens, élevée dans la tradition musulmane, les fascinera. Inséparables, les trois filles plongent sans retenue dans des aventures qui défient le quotidien pour réinventer le sens profond de leur réalité. À travers amours et trahisons, voici le destin de trois BFF qui verront leur dérives les rattraper jusqu’au jour où tout bascule.


Jelly bean
de Virginie Francoeur
Les éditions Druide
184 pages – 19,95$
ISBN 978-2-89711-444-2



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Jelly bean, un roman de Virginie Francoeur

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VIE CULTURELLE
Publication : 10 octobre 2018

Le Journal d’Outremont rend hommage aux écrivains de l’arrondissement en vous informant de leur plus récent ouvrage. Virginie Francoeur partage son temps entre ses trois passions : la recherche scientifique, l’enseignement et l’écriture. Doctorante et chargée [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 3 octobre 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]

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Les Irrésistibles de Marie-Anne

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VIE CULTURELLE
Publication : 3 octobre 2018
Par Marie-Anne Poggi

Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.

Lire ! de Bernard et Cécile Pivot (Flammarion, 2018), 191 pages.

Je ne suis pas née avec un livre dans les mains, mais je vais sûrement mourir en lisant. Enfin, c’est ce que je me souhaite… mais le plus tard possible. Si je commence ainsi ma chronique, c’est que je viens de terminer Lire ! de Bernard et Cécile Pivot où il est question de leur amour des livres et de la lecture.

Vous dire combien je me suis reconnue dans la publication de Lire !... Je ne sais pas quelle place occupe la lecture dans votre vie, mais dans la mienne, elle est essentielle, vitale même à mon bien-être. Ne pas lire une journée, c’est comme pour certains ne pas faire une heure de sport par jour. Chacun ses loisirs !

Mentionner le nom de Bernard Pivot, c’est pour la majorité d’entre nous, amoureux de la littérature, repenser aux émissions Apostrophes (de 1975 à 1990) et Bouillon de Culture (de 1991 à 2001). Aujourd’hui âgé de 83 ans, Bernard Pivot, ce fils d’épicier lyonnais est, depuis 2014, président de l’académie Goncourt où il a été élu dix ans plus tôt. En plus de cette fonction, il tient aussi une chronique hebdomadaire dans Le Journal du dimanche tout en écrivant ses propres ouvrages, un peu moins d’une vingtaine.

Écouter Apostrophes, c’était comme entrer en religion. Silence obligatoire, petit cahier noir et crayon en mains pour noter des titres qui m’intéressaient. Combien de découvertes d’auteurs lui dois-je ? J’ai arrêté de compter. J’irai même jusqu’à dire qu’après les suites romanesques d’Henri Troyat, qui furent mes premiers coups de cœur, je dois ma passion de la lecture à Bernard Pivot.

Préparer une émission littéraire telle qu’Apostrophes a demandé bien des sacrifices à cet homme qui devait lire entre 10 et 12 heures par jour, et ce, même les fins de semaine, au détriment de sa vie familiale et amicale, sans voir non plus expositions ou pièces de théâtre. Lire, lire, lire, pour être fin prêt à recevoir les invités de la semaine sur son plateau.

Ceci étant dit, si Bernard Pivot a, cette fois, accepté d’écrire un ouvrage sur la lecture où « j’exposerais ma méthode, mes trucs, mes goûts », c’est parce que sa fille cadette était, et je le cite, « très représentative des lectrices par sa passion majoritaire pour les romans ». Et voilà le duo père-fille à nous dévoiler leur ivresse commune où Cécile « vole » du temps pour lire, entre ses responsabilités de mère de trois enfants et son travail de journaliste.

Lire ! comporte un avant-propos signé de Bernard Pivot, 21 chapitres très courts et une annexe de trois pages comportant, par ordre alphabétique, les noms des auteurs cités tout au long de l’échange de points de vue entre le père et la fille sur différents sujets reliés à la lecture.

Bel objet, bien présenté, cet ouvrage de 191 pages propose des illustrations – photos et reproductions de tableaux – de gens en train de lire, le tout intercalé des propos des auteurs.

Je ne sais pas à quoi ressemble votre bibliothèque personnelle et « bibliothèque idéale », mais la mienne s’enrichit d’année en année. Seul regret : ne pas réussir à faire diminuer ma pile de « livres à lire ».

Quel est votre classement ? Par ordre alphabétique d’auteurs ? Maisons d’édition ? Genres littéraires ? Pays ? Ou alors avez-vous, comme Céline Pivot, une « bibliothèque communiste » ? Je trouve l’expression fort sympathique.

Plutôt que de vous donner les réponses de Bernard et Céline Pivot, je vous soumets quelques questions en vrac. À vous de répondre, de cogiter, de comparer, de vous positionner. L’heure de vérité a sonné.

Êtes-vous du genre à…

Gruger du temps de lecture sur toutes autres activités et même jusqu’à refuser une invitation pour lire tranquillement chez vous ? Lire au lit ? Sur une chaise droite ? À la plage ? Dans un lieu public ? Vous fier à la recommandation d’un(e) ami(e) pour choisir un livre ? À votre libraire préféré ? Lire la section « livres » des journaux et/ou des revues ? Regarder les émissions littéraires et/ou écouter celles qui passent à la radio ? Acheter régulièrement des livres alors qu’une dizaine, pas encore lus, vous attendent à la maison ? Vous procurer un roman – ou tout autre genre littéraire – de l’un de vos auteurs chouchous avant que la critique ne paraisse ? Fouiller dans le dictionnaire durant votre lecture si vous ne connaissez pas la signification d’un mot ? Annoter vos livres ou les garder dans l’état d’origine ? Prêter vos bouquins, même si vous savez que la plupart du temps, c’est pour un aller simple ? Donner une deuxième chance à un auteur dont vous venez de lire le premier roman ? Pardonner à un écrivain que vous aimez le livre qui vous a déplu ? Abandonner un livre s’il vous tombe des mains – comme nous le suggère Daniel Pennac dans Comme un roman ? Relire certains titres ? Ne pouvoir lire quand vous avez un chagrin d’amour ou un problème personnel ? Zieuter le titre de l’ouvrage que lit la personne à vos côtés dans le métro, l’autobus ou au parc ? Lire les mêmes livres en vacances et/ou en saison estivale que durant le reste de l’année ?

Je laisse le mot de la fin à Bernard Pivot : « Une bibliothèque est plus qu’un autoportrait : une autobiographie écrite par les autres. » (p. 148) et « Offrez des livres ! Ils s’ouvrent comme des boîtes de chocolats et se referment comme des boîtes à bijoux. » (p. 156)

Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
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Un spectacle de danse unique

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VIE CULTURELLE
Publication : 3 octobre 2018
Par Le Journal d'Outremont

PHOTOS LE JOURNAL D’OUTREMONT

Plus de 120 personnes ont suivi la troupe Human Playground dans un spectacle de danse contemporaine en plein air à la Place Marcelle-Ferron puis au parc Saint-Viateur dimanche dernier. L’événement a été rendu possible grâce la contribution du Conseil des arts de Montréal sous l’égide de l’arrondissement. Les Amis de la place Marcelle-Ferron étaient sur place pour accueillir les visiteurs.

Voici quelques scènes de captées par notre photographe sur place.

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Assistante à l’édition : Marili Soudre-Lavoie
Rédacteur en chef : René Soudre
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Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
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