
Communiqué Ville de Montréal version abrégée
Le Bureau d’art public en collaboration avec le Service de l'urbanisme et de la mobilité de la Ville de Montréal ont mené un concours afin de doter de la place centrale du projet MIL Montréal (site Outremont et ses abords) d’une œuvre d’art public. Le jury a retenu la proposition de l’artiste Patrick Bernatchez, une œuvre intitulée 29 • 53 (titre provisoire).
Par son échelle monumentale et sa localisation à l’intersection des axes structurants du nouveau quartier, l’œuvre agira comme repère urbain répondant à la fois à l’immensité du site et à l’échelle humaine de la place. PHOTO COURTOISIE
Parmi 57 candidatures, le jury a évalué 4 propositions dont l’œuvre 29 • 53, choisie à l’unanimité par les membres du jury. Cette dernière sera érigée sur la place centrale du projet MIL Montréal, visant le redéveloppement de l’ancienne gare de triage d’Outremont et la requalification de ses abords. Le projet MIL Montréal inclut le nouveau campus scientifique de l’Université de Montréal (Campus MIL).
Par son échelle monumentale et sa localisation à l’intersection des axes structurants du nouveau quartier, l’œuvre agira comme repère urbain répondant à la fois à l’immensité du site et à l’échelle humaine de la place. Première des trois œuvres d’art du secteur, son caractère emblématique favorisera la mise en valeur des nouveaux lieux publics et du cadre bâti qui les entourent.
Une œuvre emblématique
29 • 53 réfère à la durée moyenne d'une lunaison, soit l'intervalle entre deux nouvelles lunes, qui est de 29,53 jours. D’une hauteur de 21 mètres, l’œuvre possédera deux faces. La première reproduit la topographie précise d’une portion de la surface de la Lune. L’autre symbolise la face cachée de la Lune et accueille une paroi d'escalade. Les deux surfaces, chacune à leur manière, font écho à la conquête des territoires inspirée par le passé ferroviaire du site. Installée au courant de l’été 2019, l’œuvre soulignera également les 50 ans des premiers pas sur la Lune.
Située au cœur de la place centrale, cette installation contribuera à créer un sentiment d’appartenance pour les citoyens. Dans cet esprit, les 17 articles du Traité de l’espace de l’ONU (ratifié le 27 janvier 1967) seront inscrits à la base de l’œuvre, traité qui définit l’espace extra-atmosphérique incluant la Lune comme un lieu pacifique et collectif, de coopération et d’assistance mutuelle.
À propos de l’artiste
Au cours de la dernière décennie, la pratique artistique de Patrick Bernatchez s’articule autour de sujets de la mort et du temps, les piliers fondamentaux de son travail. Sa pratique multidisciplinaire touche le dessin, la gravure, la peinture, la photographie, le film, l’installation, la musique et le son. Son travail a fait l’objet d'expositions majeures au Casino du Luxembourg jusqu’au Musée d’art contemporain de Montréal, en passant par The Power Plant à Toronto et le Media Art Center Argos à Bruxelles.
Pour plus d’information sur l’artiste : http://www.patrickbernatchez.org/
Le Bureau d’art public en collaboration avec le Service de l'urbanisme et de la mobilité de la Ville de Montréal ont mené un concours afin de doter de la place centrale du projet MIL Montréal (site Outremont et ses abords) d’une œuvre d’art [...]
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.
C’est un euphémisme de dire que Michel Tremblay est un auteur prolifique. À 76 ans, il publie son 70e titre.
En 23 coups de pinceau, du logement de ses parents rue Fabre où se jouent des parties de cartes au salon mortuaire alors qu’une vieille tante du côté paternel vient de mourir, de l’école Saint-Pierre-Claver à un soir de première au théâtre, Michel Tremblay se raconte à la troisième personne du singulier.
Ces instantanés valsent de l’enfance à l’âge adulte, de l’intime à la vie professionnelle, des premières fois aux ruptures amoureuses et aux amitiés que l’on croyait éternelles.
Ses souvenirs alternent entre le parc Lafontaine et le centre-ville de Montréal où Michel veut voir au P.J.’s le travesti Monroe dont il a souvent entendu parler.
Mais il est aussi question de son premier voyage en avion à la mi-vingtaine ou de ses visites à New York, de la 8e Avenue peu recommandable au Metropolitan Opera où son chum et lui sont allés entendre L’Or du Rhin … Sans oublier Paris, au grand salon de la Délégation du Québec où Tremblay, nouvellement promu officier des Arts et des Lettres vivra, comme il le dit, une humiliation totale devant Jack Lang, alors ministre de la Culture.
Fabuleux conteur à la mémoire phénoménale, Michel Tremblay nous permet, encore une fois, d’en connaître un peu plus sur son parcours. On sourit à certaines occasions, on est ému à d’autres, mais jamais l’auteur ne nous laisse indifférents.
Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__STremblay%2C%20Michel.%20Vingt-trois%20secrets%20bien%20gard%C3%A9s__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt
Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/
Ou sur ma page FB : https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne/
L’artiste Brigitta Kocsis est née en Hongrie. En 1988, elle a déménagé au Royaume-Uni où elle a appris l'anglais à Brixton. Après deux ans là-bas, elle a déménagé à Montréal en 1990 pour poursuivre ses études aux beaux-arts de l'Université Concordia. Elle a obtenu son baccalauréat en beaux-arts de l'Institut d'art et de design Emily Carr en 2005 et se consacre depuis à la peinture. Au cours des cinq dernières années, elle a voyagé et exposé à l'étranger. Ses peintures ont été montrées dans des expositions individuelles et collectives au Canada ainsi qu'en Suisse, en Hongrie et en Finlande. L’exposition « Contingent Bodies » a lieu jusqu’au 3 mars à la Galerie d’art d’Outremont.
Voici une visite de l’exposition en images de notre photographe Marili Soudre-Lavoie
L’artiste Brigitta Kocsis est née en Hongrie. En 1988, elle a déménagé au Royaume-Uni où elle a appris l'anglais à Brixton. Après deux ans là-bas, elle a déménagé à Montréal en 1990 pour poursuivre ses études aux beaux-arts de l'Université Concordia [...]
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
La bibliothèque Robert-Bourassa a ouvert ses portes le 1er avril 1998. Mais c’est depuis 1948 qu’Outremont a un lieu dédié aux livres
« La bibliothèque a bien vieilli, animée et chaleureuse, aime à dire la directrice Christiane St-Onge. On l’entend souvent, elle est devenue le troisième lieu en importance pour nombre de citoyens, après la maison et le travail ». En 2017, le compteur a enregistré 139 625 entrées, une augmentation de 9,4 % par rapport à l’année précédente.
Notre photographe Marili Soudre-Lavoie l’a visitée pour nous.
La bibliothèque Robert-Bourassa a ouvert ses portes le 1er avril 1998. Mais c’est depuis 1948 qu’Outremont a un lieu dédié aux livres [...]
Une collaboration spéciale de Marie-Anne Poggi
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.
Je trouvais que le temps des Fêtes était un moment idéal pour lire un Donna Leon. J’ai donc entamé avec un bel enthousiasme Les Disparus de la lagune, très bien traduit par Gabriella Zimmermann, et je n’ai pas été déçue.
Comme toujours chez l’auteure, la plus Vénitienne des Américaines, l’un des personnages principaux est Venise et ses lagunes. Oui, il y a un ou des mort(s), mais ce n’est pas là où se situe l’intérêt du livre. Il faut plutôt regarder du côté des descriptions que Donna Leon fait de sa ville d’adoption et de l’atmosphère qu’elle réussit à créer.
Plusieurs des proches du commissaire Guido Brunetti sont de retour, à commencer par sa femme Paola Falier-Brunetti, toujours professeure de français. Mais on retrouve également avec grand bonheur la signora Elettra, secrétaire du vice-questeur Giuseppe Patta, le supérieur de Guido. D’une efficacité à toute épreuve, elle dépanne régulièrement Brunetti dans ses enquêtes.
Après un événement qui amène Brunetti à l’hôpital et à la suite d’une batterie de tests, la docteure qui l’a examiné lui suggère fortement de prendre quelques semaines de vacances et de se reposer loin de son lieu de travail. Obtempérant, le commissaire laisse derrière lui sa petite famille et part seul sur l’île de Sant’Erasmo, située dans la partie nord de la lagune vénitienne.
Mais pourquoi précisément Sant’Erasmo ? Parce que plus jeune, à la suggestion de son père, Brunetti y a passé quelques vacances d’été. Aujourd’hui, Constanza Falier, la tante de Paola âgée de 96 ans, met sa villa du XVIIIe siècle à la disposition du commissaire.
La résidence, souvent inhabitée, est entretenue et surveillée par Davide Casati, qui demeure dans la maison du jardinier située à l’arrière de la villa, en compagnie de sa fille Federica et de son gendre Massimo, ainsi que de ses deux petits-enfants.
Davide Casati, septuagénaire, veuf depuis quatre ans, très bon rameur, se déplace en puparìn, « la barque d’aviron préférée de Brunetti, nerveuse et légère dans l’eau ». Durant son séjour à Sant’Erasmo, Davide et Guido feront des virées dans la lagune pour le plaisir de ramer et celui de vérifier les ruches de Casati, car il élève des abeilles dans les barene de la lagune.
Les Disparus de la lagune commence pianissimo, les journées de Guido sont faites de petits bonheurs quotidiens – lire, manger localement, marcher, faire du vélo, ramer – mais, car il y a un mais... Une dizaine de jours après l’arrivée du commissaire dans l’île, un homme disparaît. On retrouve son corps dans la lagune et les questions se mettent à défiler. Est-ce un meurtre ? Un bête accident ? Une noyade due à un orage de juillet d’une forte intensité ? Pourquoi les abeilles de Casati se sont-elles mises à mourir ? Parfois le corps livre des secrets insoupçonnés sur la personne : une cicatrice, des brûlures au dos…
Claudia Griffoni, la collègue de Brunetti, ainsi que l’inspecteur Vianello viendront lui porter main-forte pour tenter de résoudre cette énigme d’une grande actualité qui sera révélée au fil des 355 pages. De Burano à Mira, de la Villa Flora à Sant’Erasmo, Brunetti et ses acolytes découvriront des agissements pas très catholiques !
Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SLeon%2C%20Donna.%20Les%20Disparus%20de%20la%20lagune%20__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt
Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/
Ou sur ma page FB : https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne/
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]
© Journal d'Outremont 2014-2026