
Les œuvres, la vision de l’auteur et la démarche artistique à l’origine de l’exposition Are We Here ? seront les sujets abordés durant une rencontre dialogique entre le peintre Trevor Kiernander, le professeur Norman Cornett et les membres du public. Cette activité gratuite [...]
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
Communiqué Arrondissement d’Outremont
Les œuvres, la vision de l’auteur et la démarche artistique à l’origine de l’exposition Are We Here ? seront les sujets abordés durant une rencontre dialogique entre le peintre Trevor Kiernander, le professeur Norman Cornett et les membres du public. Cette activité gratuite et ouverte à tous aura lieu à la Galerie d’Outremont le dimanche 28 avril prochain à 13 h.
L’expert
Norman Cornett, critique d’art et spécialiste en sciences des religions, a été professeur à l’Université McGill et professeur invité dans plusieurs universités d’Amérique du Nord et d’Europe. Au cours de sa carrière, il a mis sur pied une approche dialogique qui est devenue un sujet de recherche dans les universités canadiennes, américaines, françaises et allemandes. Pour plus d’information concernant l’approche dialogique, visitez www.cdedec.com
L’exposant
Trevor Kiernander propose une étude formelle de l’espace dans la peinture et le dessin. En associant et en confrontant plusieurs approches picturales, Kiernander explore la dualité fondamentale entre la forme et le fond et les relations qu’elles instaurent. Pour produire cette exposition, l’artiste a travaillé simultanément sur plusieurs tableaux apposés au même mur et a expérimenté de multiples configurations dans le but d’unifier la composition finale pour obtenir un réseau complexe d’images qui se déconstruisent et se reconstruisent de façon cohérente.
L’exposition
Des œuvres identifiées à la galerie de Are We Here ? serviront de base à la rencontre dialogique. D’ici la fin de l’exposition, les visiteurs sont priés d’écrire de manière anonyme sur un papier ce que ces œuvres représentent pour eux. Les extraits de ces
billets permettront de nourrir la conversation collective le 28 avril prochain.
Les personnes intéressées à participer à la rencontre doivent communiquer avec la galerie aux coordonnées indiquées plus bas pour réserver leur place.
41, Av. St-Just
(voir carte)
514 495-7419
Ouvert du mercredi au vendredi, de 13h à 17h, samedi et dimanche, de 12h à 17h
galeriedartdoutremont.ca
Communiqué Club des Irrésisitibles
Pour sa 11 eédition, le Club des Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal a choisi L’Ordre du jour d’Éric Vuillard, publié en 2017 chez Actes Sud, comme coup de cœur irrésistible de l’année.
Marie-Anne Poggi, fondatrice et animatrice du Club des Irrésistibles
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PHOTOS JOURNAL D’OUTREMONT
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L’annonce a été faite ce lundi 15 avril après deux heures de délibérations par 118 membres du jury, en présence de lecteurs et lectrices passionnés de littérature à la bibliothèque Robert-Bourassa dans l’arrondissement d’Outremont. Le jury a eu à se pencher sur les cinq titres favoris parmi les quelque 500 coups de cœur littéraires des membres du Club des Irrésistibles en 2018, peu importe le genre littéraire et l’année de publication.
Les finalistes :
Les quatre autres titres en lice ayant reçu le plus de coups de cœur des membres du Club en 2018 étaient :
Vers la beauté de David Foenkinos (Gallimard, 2018)
Les Loyautés de Delphine de Vigan (Jean-Claude Lattès, 2018)
Couleurs de l’incendie de Pierre Lemaitre (Albin Michel, 2018)
L’Archipel du Chien de Philippe Claudel (Stock, 2018).
Pour sa 11eédition, le Club des Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal a choisi L’Ordre du jour d’Éric Vuillard, publié en 2017 chez Actes Sud, comme coup de cœur irrésistible de l’année. [...]
Près de 200 participants ont contribué au succès de « Vis ta dance », une nouvelle compétition de danses de rue sous forme d’improvisation portée par une jeune d’Outremont du nom de Marine Coeurdassier (20 ans). La première édition a eu lieu le 12 avril dernier.
« Vis ta danse fut l’occasion d'encourager la relève en danse de rue de Montréal et de promouvoir cet art, en plus de faire valoir les danses autochtones, en créant un concept et environnement plus équitable et inclusif avec 2 catégories selon l'expérience plutôt que l’âge. Des compétitions comme celle-ci brisent l’isolement social, encouragent le sentiment d’appartenance et augmentent l’estime de soi » – Marine Coeurdassier PHOTO COURTOISIE
Le projet regroupait à la fois des danseurs émergents (moins de 5 ans d’expérience) et des danseurs professionnels (plus de 5 ans d’expérience), et rendu possible grâce à La Génératrice, une initiative de Concertation Montréal et de son instance le Forum jeunesse de l’île de Montréal.
L’événement, qui se veut à la fois intergénérationnel et inclusif, vise principalement à encourager et valoriser la relève en danses urbaines au sein de la métropole. Il a également pour objectif de permettre au public de découvrir la culture hip-hop à travers une compétition gratuite, ouverte à tous et axée sur la célébration de la diversité montréalaise.
Gagnants et prix reçus :
Catégorie émergente
Minoutchy Jean (gagnante, prix de 500 dollars, 1 toile réalisée par Laurie-Anne Laroche)Adrien Mars (runner-up, prix de 100 dollars, 4 places offertes au Laser Quest)
Catégorie senior
Walid Hammani (gagnant, prix de 500 dollars, 1 toile réalisée par Laurie-Anne Laroche)
Daly Sak (runner-up, prix de 100 dollars, 4 places offertes au Laser Quest).
Près de 200 participants ont contribué au succès de « Vis ta dance », une nouvelle compétition de danses de rue sous forme d’improvisation portée par une jeune d’Outremont du nom de Marine Coeurdassier (20 ans). La première édition a eu lieu le 12 avril dernier. [...]
Communiqué version abrégée Cimetière du Mont Royal
Dans le but de soutenir et de promouvoir les photographes locaux, les «Amis du cimetière Mont-Royal» ont créé cette exposition de photographies en 2007. Cette exposition populaire qui se déroule pour la 13e année consécutive offre aux photographes l’occasion non seulement d’un lieu unique, mais leur permet aussi de gagner des prix en argent et de voir figurer leurs travaux dans les publications des « Amis du Cimetière Mont-Royal » tel que, le calendrier annuel, le dépliant des activités, des affiches, ainsi que dans des articles du journal The Montrealer.
PHOTO DORIS POTTER
Cette année, les "Amis du Cimetière Mont-Royal" cherchent des photographies qui interprètent leurs impressions, qu'il s'agisse d'une photo qui capture l'effet ou l'influence de quelque chose ou de quelqu'un sur les pensées et les sentiments d'une autre personne, ou simplement d'une photo qui a capturé une impression faite à la surface d'un objet. La citation suivante d’Ansel Adams, semble bien correspondre au thème de cette année. « Photographier avec vérité et efficacité, c'est voir sous la surface ». En dernière analyse, les photographies d’une personne génèrent leurs propres impressions et sont finalement sujettes aux interprétations des autres.
Découvrez les trésors cachés dans la quiétude de ce magnifique cimetière-jardin et partagez votre interprétation du thème ‘IMPRESSION’ dans le cadre incomparable du Complexe funéraire du Mont-Royal situé au 1297, chemin de la Forêt sur le magnifique mont Royal à Outremont. Les "Amis du Cimetière Mont-Royal" aide à préserver et promouvoir les attributs naturels et historiques du Cimetière Mont-Royal, devenu un trésor précieux depuis sa fondation en 1852.
Samedi et dimanche 25 et 26 mai 2019 de 13h à 17h
Vernissage à 13h samedi / cérémonie de remise des prix à 16h30 dimanche
Les Amis du Cimetière Mont-Royal
1297, Chemin de la Forêt, Outremont
(voir carte)
514 279-7358
cimetieremontroyal.com
Les photographes qui souhaitent participer à l’exposition peuvent consulter le guide de l’exposant.
GUIDE DE L’EXPOSANT 2019
L’organisation des Amis du Cimetière Mont-Royal ne publiera pas vos photos sans votre permission.
Si vous avez des questions, merci de vous adresser à
Andrew Sarrasin au aws@mountroyalcem.com ou au 514-279-7358
Dans le but de soutenir et de promouvoir les photographes locaux, les «Amis du cimetière Mont-Royal» ont créé cette exposition de photographies en 2007. Cette exposition populaire qui se déroule pour la 13e année consécutive offre aux photographes l’occasion non seulement [...]
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire. [...]
Chaque semaine, Marie-Anne Poggi de la bibliothèque Robert-Bourassa nous propose un coup de cœur littéraire.
Le Liseur (1995) de Bernhard Schlink fut un succès mondial. Comment oublier un tel roman ? Quand j’ai su que l’auteur allemand publiait Olga aux éditions Gallimard, j’ai décidé d’aller voir si mon expérience de lecture serait aussi forte.
Comme je suis honnête avec vous, ma réponse est non, mais cela ne veut pas dire pour autant que ce roman ne vaut pas le détour. Il faut par contre s’accrocher, car la première des trois parties est campée dans la grande Histoire et pour bien suivre les tenants et les aboutissants, on doit être attentif aux moindres détails qui auront leur importance au fur et à mesure de l’intrigue qui débute à la fin du XIXe et se poursuivra sur près d’un siècle.
Le récit nous fait connaître Olga Rinke, une gamine intelligente et curieuse. Son père débardeur et sa mère blanchisseuse vivent pauvrement. La plupart du temps, c’est la voisine qui s’occupe de la petite Olga. Celle-ci va perdre très jeune, coup sur coup, ses parents emportés par le typhus et sera élevée dans un village en Poméranie par sa grand-mère avec qui elle ne s’entend pas très bien.
Olga se sent différente des autres enfants, dit n’avoir besoin de personne, mais ça, c’était avant de rencontrer Herbert Schröder. Tout les sépare et pourtant, envers et contre tous, ils vont s’apprivoiser, s’aimer, avant que le destin ne s’en mêle.
Herbert vient d’une famille fortunée « son père est l’homme le plus riche du village » ; ses parents, sa sœur Viktoria et lui habitent un grand domaine qui génère bon nombre d’emplois. Le paternel a de grands projets pour son fils unique, mais Herbert a d’autres ambitions. Aventurier, conférencier, explorateur, Herbert veut parcourir le monde dans des contrées lointaines…
Vont-ils réussir à réaliser leur rêve ? Pour Herbert, faire la traversée de la Terre du Nord-Est – un périple très risqué – et pour Olga, devenir enseignante ? Pourront-ils un jour vivre ensemble ? Chacun a ses secrets, certains plus lourds que d’autres.
Plusieurs autres personnages viendront se greffer à ce roman qui apporte son lot de révélations que l’on ne voit pas nécessairement venir, histoire tissée comme une toile d’araignée où tout finit par s’enchevêtrer. Au final, je me répète, Olga valait la peine qu’on s’y arrête, et ce, malgré quelques longueurs ici et là.
Réservez ce titre dans le réseau des bibliothèques de Montréal :
https://nelligandecouverte.ville.montreal.qc.ca/iii/encore/search/C__SSchlink%2C%20Bernhard.%20Olga__Orightresult__U?lang=frc&suite=cobalt
Vous voulez en savoir plus sur d’autres titres ?
Allez faire un tour : http://irresistibles.bibliomontreal.com/
Ou sur ma page FB : https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne/
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