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Cyclistes, laissez-nous nos safe spaces

Détails
COURRIER DES LECTEURS
Publication : 6 juillet 2021
Par M. Guy Patenaude et 11 cosignataires piétons, piétonnes et cyclistes

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse. Nous publierons le nom du signataire de la lettre mais non son adresse. Les lecteurs pourront réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.


Comme l’été dernier, les cyclistes sont toujours très nombreux à ne pas respecter l’obligation de descendre de leur vélo lorsqu’ils pénètrent dans la zone piétonne aménagée depuis le début du mois de juin sur une section de la rue Bernard, à Outremont. Et la plupart d’entre eux roulent vite.

Nous, piétons, piétonnes et cyclistes respectueux des règles qui fréquentent ce lieu, constatons chaque jour que les enfants qui s’amusent dans la rue risquent de se faire frapper par des cyclistes pressés, téméraires ou distraits. Un enfant est imprévisible et peut se déplacer en une fraction de seconde dans toutes les directions. Depuis un mois, plusieurs d’entre nous avons assisté à des événements qui auraient pu être sérieux entre cyclistes et enfants.

Il y a parmi nous un certain nombre de personnes âgées qui, parce que leurs réflexes sont moins aiguisés qu’avant, parce qu’elles ont des problèmes de mobilité ou pour toute autre raison, ont peur des cyclistes, même lorsqu’ils ou elles roulent lentement.

Lorsque nous sommes dans la zone piétonne et que nous demandons aux cyclistes de marcher à côté de leur vélo, nous avons la plupart du temps droit à toute la panoplie des excuses :
- Je ne roule pas vite
- Je ne savais pas
- Je ne vous ai pas menacé
- Êtes-vous policier ? (ça vous prend un policier?)

Nous avons aussi souvent droit aux insultes, mais passons…




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Cyclistes, laissez-nous nos safe spaces

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 6 juillet 2021
Par M. Guy Patenaude et 11 cosignataires piétons, piétonnes et cyclistes

Comme l’été dernier, les cyclistes sont toujours très nombreux à ne pas respecter l’obligation de descendre de leur vélo lorsqu’ils pénètrent dans la zone piétonne aménagée depuis le début du mois de juin sur une section de la rue Bernard, à Outremont. [ + ]

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Attentat du 6 juin à London et Loi sur la laïcité de l’État

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 25 juin 2021
Par M. Pierre Joncas

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse. Nous publierons le nom du signataire de la lettre mais non son adresse. Les lecteurs pourront réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.


D’entrée de jeu, convenons sans réserve ni ambiguïté que l’islamophobie est aussi odieuse que l’antisémitisme et toute autre conduite ou attitude hostile ciblant une classe d’humains au prétexte de sa religion, du teint de son épiderme, de son orientation sexuelle, etc.

Dans les jours qui l’ont suivie, la charge meurtrière du 6 juin à London (Ontario) contre une famille musulmane a provoqué partout au Canada une indignation vigoureuse et légitime; hélas, par un amalgame absurde, l’attentat a aussi suscité des critiques, certaines virulentes, de la Loi sur la laïcité de l’État (Loi 21), et à l’endroit du gouvernement du Québec, de l’Assemblée nationale et des Québécois. Or les contraintes de Loi 21 sur l’affichage de signes religieux manifestes, y compris dans la tenue vestimentaire, ne visent que les rares fonctions de l’État investies d’autorité, et uniquement lors de leur exercice; elles affectent de la même façon les fidèles de toutes confessions : musulmans, juifs, chrétiens, autres.

• • •

Jusqu’à récemment, seuls des Québécois catholiques combattaient l’adoption du principe de la laïcité. Ailleurs au Canada, on a longtemps reproché au Québec d’être « infesté de prêtres », la formule consacrée étant « priest-ridden province ».

Dès 1960, des Québécois de langue française, dont Jacques Godbout et Maurice Blain (collaborateur à Cité libre proche de Pierre Trudeau), s’activèrent bénévolement, au péril de leur réputation voire de leur gagne-pain, à préconiser la laïcité de l’État et de ses institutions. Soucieux des effets néfastes, notamment pour la liberté de conscience, du pouvoir politique et de l’influence sociale de la hiérarchie et du clergé catholique, ces citoyens les combattirent avec persévérance, fermeté, dignité et courage. La seule opposition, dont la puissance dépassait nettement la leur, venait de catholiques, majoritaires au Québec.

Les temps ont changé. L’installation du crucifix en 1936 était d’inspiration religieuse; dernièrement, l’opposition à son enlèvement invoquait son importance patrimoniale, peut-être par nostalgie pour ce symbole d’un passé idéalisé mais révolu. Les adversaires acharnés de la loi sur la laïcité de l’État, où qu’ils résident, méconnaissent les mobiles à son origine et les moteurs de sa genèse – à moins qu’ils n’en feignent l’ignorance afin de dissimuler leur motivation pour accuser les Québécois, leurs législateurs et leur gouvernement de « racisme systémique ».

Nonobstant son contexte historique et le bien-fondé de son principe, il convient de s’interroger sur la pertinence, aujourd’hui, de la Loi 21. Compte tenu des circonstances, quelles considérations en ont justifié l’adoption? Ses contraintes répondent-elles aux besoins de la réalité sociale du Québec contemporain?

• • •

Pour être équitable, la laïcité doit mettre l’État québécois à l’abri de l’influence de toute religion, non du seul catholicisme. Je n’ai connu aucun fondateur du Mouvement laïque de langue française (MLF), mais ceux évoqués plus haut, et d’autres, ne m’ont jamais paru anticatholiques ou antireligieux; de plus, j’ai fréquenté des catholiques croyants convaincus en plein accord avec leurs objectifs.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, plusieurs vagues d’immigration ont transformé le Québec en société multiconfessionnelle. Tandis que la grande majorité des Québécois « de vieille souche » ont abandonné le dogmatisme et les traditions rituelles devenues désuètes du catholicisme de jadis, de nombreux immigrants de confessions autres se sont établis ici, parmi lesquels des membres de sectes aux dogmes rigides, aux exigences rituelles contraignantes et aux comportements socioculturels dissemblables de ceux des Québécois. Certains usages et conduites auxquels ils tiennent entrent en conflit avec ceux de leurs voisins « de vieille souche », mais aussi de nouveaux venus de traditions socioculturelles et religieuses autres.

De nombreux réfugiés et immigrants arrivent ici meurtris dans des conflits de nature religieuse qu’ils ont fuis. On le comprend aisément, leurs souvenirs les portent à la crainte, à la méfiance, au ressentiment, à la rancune, voire à la haine envers les adhérents des religions ou des sectes auxquelles, à tort ou à raison, ils attribuent leurs blessures souvent de nature psychologique encore plus que physique. La Loi 21, je l’ai indiqué, n’est pas discriminatoire à leur endroit, mais leur est-elle préjudiciable?

L’objection la plus fréquente à la Loi 21 est son interdiction d’afficher un signe religieux dans l’exercice d’une fonction investie d’autorité, entravant de la sorte la réalisation des ambitions professionnelles de membres dont la confession l’exige ou l’encourage. Ne convient-il pas, cependant, de tenir compte de la terreur que peut provoquer le souvenir de ce signe parce qu’affiché ou porté dans le passé par un bourreau de la confession qu’il représente? Si on objecte qu’une telle terreur serait irrationnelle, l’obligation de porter un signe religieux, vestimentaire ou autre, ne l’est-elle pas tout autant? Le respect de la liberté religieuse doit-il être intégral au point d’écarter toute mesure pour protéger autrui, ou au nom du Bien commun?

Dans la cause du Syndicat Northcrest c. Amselem, la Cour suprême du Canada (CSC) a tranché dans l’affirmative. Dans son arrêt, cinq des neuf juges ont décrété que les chartes québécoise et canadienne protègent toute pratique religieuse qu’une personne exerce sincèrement « dans le but de communiquer avec une entité divine ou dans le cadre de sa foi spirituelle, indépendamment de la question de savoir si [elle] est prescrite par un dogme religieux officiel ou conforme à la position de représentants religieux […] Le demandeur qui invoque cette liberté n’est pas tenu de prouver l’existence de quelque obligation, exigence ou précepte religieux objectif. C’est le caractère religieux ou spirituel qui entraîne la protection, non le fait que son observance soit obligatoire ou perçue comme telle ». Ainsi, selon la CSC les chartes protègent une pratique dictée par une croyance sincère, même éphémère. À la lumière de son inspiration du moment, le croyant est donc l’unique interprète et l’ultime juge de l’étendue de sa liberté religieuse. Cet arrêt ne témoigne-t-il pas d’intégrisme libertaire?

Le premier article de la Charte canadienne affirme que les droits et libertés y énoncés « ne peuvent être restreints que par une règle de droit, dans les limites qui soient raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d’une société libre et démocratique ». Son article 33 autorise toutefois le Parlement ou la législature d’une province à adopter une loi déclarant qu’elle a effet indépendamment de l’article 2 de la charte qui garantit la liberté de religion.

Certains – j’en suis – estiment que, même sans l’invocation de l’article 33, les restrictions de la Loi 21 sont raisonnables, que leur justification peut se démontrer « dans le cadre d’une société libre et démocratique ». Toutefois, à la lumière de ce qu’augurent, ensemble, l’obstination intransigeante de l’opposition à cette loi et l’arrêt de la CSC, et pour éviter le prolongement d’une situation mettant en péril la paix sociale, l’invocation de la disposition dérogatoire des chartes me paraît judicieuse.

• • •

La laïcité de l’État a pour but de favoriser la cohabitation harmonieuse de citoyens de religions différentes ou sans religion aucune, dont, autrement, les uns ou les autres pourraient se sentir tenus d’imposer à tous leurs convictions et, dans la vie quotidienne, leurs exigences pratiques. La laïcité n’interdit aucune religion : elle prévient plutôt l’hégémonie d’une religion sur les autres. En insistant sur le respect de règles raisonnées de vie en société, elle soutient la bienveillance réciproque et favorise une paix durable entre citoyens de convictions aux exigences dogmatiques parfois incompatibles.

Pierre Joncas, auteur des Accommodements raisonnables entre Hérouxville et Outremont, Les PUL (Presses de l’Université Laval), Québec, 2009



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Attentat du 6 juin à London et Loi sur la laïcité de l’État

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 25 juin 2021
Par M. Pierre Joncas

D’entrée de jeu, convenons sans réserve ni ambiguïté que l’islamophobie est aussi odieuse que l’antisémitisme et toute autre conduite ou attitude hostile ciblant une classe d’humains au prétexte de sa religion, du teint de son épiderme, de son orientation sexuelle, etc. [ + ]

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Les saisons passent, les déchets demeurent

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 14 juin 2021
Par Mme Elisabeth Little

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse. Nous publierons le nom du signataire de la lettre mais non son adresse. Les lecteurs pourront réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.


Un an après nos premières démarches pour faire nettoyer notre ruelle, force est de constater que ce dossier n'a pas évolué! À Outremont, les saisons passent et les déchets demeurent...

Voici une chanson à chanter avec vos voisins devant les poubelles défoncées, les couches souillées, les restants de nourriture abandonnés par les ratons-laveurs...

LES 4 SAISONS D’OUTREMONT

Sur l’air de ‘Chère Élise’ (‘Y-a un trou dedans mon seau’)
La ruelle, elle est très sale
Mon cher maire, mon cher maire
La ruelle, elle est très sale
Nettoyez-la, chères citoyennes
Chers citoyens, nettoyez-la

Avec quoi la nettoierai-je
Mon cher maire, mon cher maire
Avec quoi la nettoierai-je
Téléphonez au trois cent onze
Téléphonez au 3-1-1

La ruelle est toujours sale
Mon cher maire, mon cher maire
La ruelle est toujours sale
Mais c’est l’hiver, chères citoyennes
Mais c’est l’hiver, chers citoyens.

Le printemps est arrivé
Mon cher maire, mon cher maire
Le printemps est arrivé
On manque de temps, chères citoyennes
Chers citoyens, on manque de temps

C’est l’été qu’est installé
Mon cher maire, mon cher maire
C’est l’été qu’est installé
C’est les vacances, chères citoyennes
Chers citoyens, c’est les vacances.

Les feuilles tombent et c’est l’automne
Mon cher maire, mon cher maire
C’est l’automne et les feuilles tombent
Ramassez-les chères citoyennes
Chers citoyens ramassez-les.

Elisabeth Little
Outremont




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Les saisons passent, les déchets demeurent

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 14 juin 2021
Par Mme Elisabeth Little

Un an après nos premières démarches pour faire nettoyer notre ruelle, force est de constater que ce dossier n'a pas évolué! À Outremont, les saisons passent et les déchets demeurent... [ + ]

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Qui est la police à Outremont ?

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 11 juin 2021
Par M. Daniel Major

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse. Nous publierons le nom du signataire de la lettre mais non son adresse. Les lecteurs pourront réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.


Le 8 juin dernier, en promenant mon chien sur l’heure du midi, j’ai été témoin d’un incident qui aurait pu avoir des conséquences graves. J’ai vu un adolescent qui courait sur la rue Lajoie en direction ouest. Ce jeune garçon avait à ses trousses un homme portant une veste du groupe Hatzoloh. Par la suite, l’adolescent poursuivi est allé se réfugier dans l’école Lajoie par la porte d’entrée de la rue Outremont.

Quelques secondes plus tard, plusieurs voitures ainsi qu’un individu en scooter sont arrivés de toutes directions à des vitesses folles. Ils ont arrêté leurs véhicules en désordre à l’intersection des rues Lajoie et Outremont. Un autre témoin m’a dit qu’une de ces voitures serait même montée sur le trottoir. Il s’agit pourtant d’une intersection en zone scolaire. Même le brigadier scolaire ne savait plus où donner de la tête.

Endossant des vestes des services Hatzoloh et/ou Chaverim, ces hommes munis de walkie-talkie se sont lancés à la recherche du garçon. Ils prétendaient qu’il avait volé une chaise sur un balcon. On aurait dit des prédateurs à la recherche de leur proie.

Je suis intervenu auprès d’un des poursuivants en lui demandant s’ils avaient appelé la police. Il ne souhaitait pas me parler, mais lorsqu’il a vu que plusieurs citoyens s’opposaient à leur façon de faire, il nous a dit que les policiers avaient été contactés. Il serait intéressant de vérifier si c’est vraiment le cas.

Créés par la communauté hassidique, Hatzoloh (service médical d’urgence) et Chaverim (aide d'urgence non médicale) n’ont aucune autorité et pouvoir dans l’espace public. La ville de Montréal dispose du SPVM et Outremont n’a nullement besoin de milices organisées par des sectes religieuses. Il est inconcevable qu’elles se mettent aux trousses de citoyens en enfreignant les lois. Il n’y avait ici aucune urgence à poursuivre ce jeune garçon. Un grave accident aurait pu se produire lors de cette course folle dans les rues d’Outremont et autres infractions au code la route.

J’espère qu’il y aura enquête de police et que des contraventions pour conduite dangereuse seront données à ces similis-cowboys. Je souhaite que les autorités du SPVM et les élus rencontrent les responsables de Hatzoloh et Chaverim afin de leur faire comprendre qu’elles ne doivent pas se faire justice ou remplacer la police. Nous ne sommes pas au Far West et ces organismes ne devraient pas servir d’exutoire à ses bénévoles en mal de sensations fortes.

Daniel Major
Outremont




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Qui est la police à Outremont ?

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 11 juin 2021
Par M. Daniel Major

Le 8 juin dernier, en promenant mon chien sur l’heure du midi, j’ai été témoin d’un incident qui aurait pu avoir des conséquences graves. J’ai vu un adolescent qui courait sur la rue Lajoie en direction ouest. [ + ]


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Joie du déconfinement, bonheur des retrouvailles

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 2 juin 2021
Par M. Pierre Joncas

Le Journal d'Outremont vous encourage à nous communiquer vos lettres d'opinion. La rédaction se réserve le droit d'éditer les textes qui lui sont soumis pour en faciliter la lecture et la compréhension. Ne seront retenus que les textes sur des sujets pertinents, utilisant un langage non-discriminatoire, non-injurieux et écrit dans un français correct. Le Journal d'Outremont se dégage totalement des propos publiés et n'assume aucune responsabilité quant à leur contenu. Vous pouvez nous communiquer votre missive par courriel en y indiquant votre nom et votre adresse. Nous publierons le nom du signataire de la lettre mais non son adresse. Les lecteurs pourront réagir à un propos en cliquant sur Ajouter un commentaire.


Ce matin, le 28 mai vers 8h15, un soleil timide aidant, l’appétit de mon âme pour l’accueil chaleureux de Kathy, Maude, Isabelle et Mike, plus encore que celui de mon estomac pour un repas chaud préparé par ce dernier avec l’expertise du cœur autant que celle de la tête, triompha de ma frilosité – il ne faisait 5º C – et me poussa à parcourir l’avenue Bernard vers le coin des restaurants pour satisfaire à ces impératifs.

Outre ceux que je comptais croiser, j’eus la joie immense de rencontrer aussi, dans cet ordre, Amélie, Christine, Séverine, David, Adèle et Catherine.

Souvent, on est à peine conscient de l’importance pour son bonheur des contacts avec les commerçants, les connaissances de passage, etc., de son milieu que favorise le quotidien : milieu physique naturel et bâti, oui, mais celui aussi de la culture locale qu’au fil des années, des décennies, ce milieu élabore, incarne et propage. D’une génération à la suivante, l’apport de chacun y contribue au bonheur de tous, l’enrichit – et réciproquement : cercle vertueux! Nous sommes tous liés, solidaires trop souvent sans nous en rendre compte : notre inconscience fréquente ne diminue pas cette solidarité.

Que les joies de cette première journée de déconfinement présagent un été de douces et joyeuses retrouvailles, à table et ailleurs, de joies simples et durables dans une santé collective cultivée attentivement et soigneusement, plus sécurisante pour être, dépourvue d’excès.

Il fait bon de vivre dans ce quartier souriant. Certains, qui ne le connaissent pas l’accusent injustement de snobisme et d’exclusivisme. Paroles en l’air à ignorer. « Bien faire et laisser braire », comme disait j’oublie quel sage.

Vivement la joie de nous revoir, le bonheur de nous fréquenter de nouveau.

Pierre Joncas
Outremont



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Joie du déconfinement, bonheur des retrouvailles

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COURRIER DES LECTEURS
Publication : 2 juin 2021
Par M. Pierre Joncas

Ce matin, le 28 mai vers 8h15, un soleil timide aidant, l’appétit de mon âme pour l’accueil chaleureux de Kathy, Maude, Isabelle et Mike, plus encore que celui de mon estomac pour un repas chaud préparé par ce dernier [ + ]

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Rédacteur en chef : René Soudre
Collaborateurs : Julie Turgeon, Viktor Lavoie, Emmanuelle Beaubien, Carla Geib, Alexis Drapeau-Bordage, Hélène Côté, Laetitia Arnaud-Sicari
Photos : Marili Soudre-Lavoie
Administration : Hélène Lavoie
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