
Les conseillères Jacqueline Gremaud et Céline Forget ont souligné les efforts et les ressources qui ont été consacrés ces dernières années afin de réaliser un espace vert plus accueillant dans ce secteur de l'avenue Van Horne. [...]
Tiré de la page Facebook de l’Arrondisssement d’Outremont
Les conseillères Jacqueline Gremaud et Céline Forget ont souligné les efforts et les ressources qui ont été consacrés ces dernières années afin de réaliser un espace vert plus accueillant dans ce secteur de l'avenue Van Horne.
Le réaménagement du parc Raoul-Dandurand a pris fin ce printemps avec la mise en service des jets d’eau. Les résidents et les écoliers profitent désormais d'un endroit de détente avec une végétation plus abondante.
Communiqué Société d’Histoire d’Outremont
Intimement lié aux activités de l’ancienne gare de triage du Canadien Pacifique, un quartier d’Outremont sera le sujet d’une visite commentée par le directeur des politiques d’Héritage Montréal, M. Dinu Bumbaru qui fera découvrir aux participants le 17 juin prochain, la grande et la petite histoire de toute une communauté.
Résident du quartier nord d’Outremont depuis 1964, Dinu Bumbaru mènera les participants aux abords de l’ancienne gare de triage pour une promenade sur le thème du patrimoine architectural – domestique, industriel et civique. Né de l’installation en 1891 du triage ferroviaire du Canadien Pacifique, composante d’un réseau continental, ce quartier ouvrier constitue, après le chemin de la Côte-Sainte-Catherine et ses grands domaines, le second noyau historique d’Outremont.
Inscription obligatoire
Le circuit historique, qui aura lieu beau temps, mauvais temps, débutera le samedi 17 juin à 14 h et se terminera vers 16 h. Les personnes doivent s’inscrire en laissant leurs coordonnées à info@histoireoutremont.org ou par téléphone au 514 271-0959. Le rassemblement aura lieu au métro Outremont à 13 h 45, le jour de la visite commentée. À noter que ce circuit sera repris à la fin août à une date qui sera confirmée ultérieurement.
Exposition estivale
Une exposition sur le thème de la gare de triage sera présentée du 13 juillet au 13 août à la Galerie d'art d'Outremont. Grâce à des photographies et autres documents, elle retracera l'impact de la gare de triage sur le vécu des citoyens au fil du temps. Le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire est réalisé par la Société d’Histoire d’Outremont.
Intimement lié aux activités de l’ancienne gare de triage du Canadien Pacifique, un quartier d’Outremont sera le sujet d’une visite commentée par le directeur des politiques d’Héritage Montréal, M. Dinu Bumbaru qui fera découvrir aux participants le 17 juin prochain [...]
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
L’odonymie fait aujourd’hui partie intégrante du paysage urbain. Elle nous renseigne tout particulièrement sur les étapes qui ont marqué le développement d’une municipalité. À chaque numéro du journal d’Outremont, avec l’aimable collaboration de la Société d’histoire d’Outremont, nous retraçons l’histoire d’une rue d’Outremont.
Les renseignements ci-dessous sont tirés du Répertoire des rues d’Outremont et leurs histoires par Ludger Beauregard, une publication de la Société d’histoire d’Outremont (2015, 280 pages, reliure spirale). Il est possible de se procurer ce titre au montant de 25 $ en composant le 514 271-0959. histoireoutremont.org.
L’avenue Elmwood affiche plus de caractère que l’avenue Fairmount, ce qui n’est pas difficile. Si l’amorce de cette rue semble apparaître dans la carte dressée par Hopkins en 1879, son premier tracé ne sera établi qu’après 1890, au moment où les Clercs de Saint-Viateur planifient le lotissement de leur vaste propriété. Ceux-ci cèderont gratuitement à la municipalité d’Outremont, en 1898, trois pièces de terre contiguës dans leurs lots 33, 34 et 35, lesquelles mesurent 80 pieds de largeur et s’étendent « du côté nord-est de l’avenue Querbes à la partie de l’avenue Québec autrefois cédée par M. Watson Griffin ». Ladite partie se trouvait près de l’avenue Bloomfield et avait déjà été offerte, en 1896, pour former une éventuelle rue désignée, par le propriétaire donnant, du nom de Quebec en anglais. Voilà l’origine de la première dénomination de l’actuelle avenue Elmwood.
Ce n’est toutefois qu’en 1901 que la municipalité ouvrira réellement l’avenue en y enfouissant des canalisations d’eau et d’égout entre Querbes et Outremont, d’après ses plans. La date semble précoce étant donné que les premières constructions apparaîtront beaucoup plus tard, en 1907 seulement.
En 1913, les résidents de l’avenue Québec demandent au conseil municipal de changer le nom de leur rue. La question est soumise au Comité des noms de rue, présidé par le conseiller Andrew Stuart, qui recommande le spécifique de Elmwood. Or, ce nom avait été préalablement donné au projet d’avenue à ouvrir à l’ouest de l’avenue McCulloch, à travers la propriété des Soeurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception. À cause de la résistance de ces dernières, le projet a avorté à peu près au moment de la demande en question, d’où probablement la recommandation qui a été faite par le président Stuart. Cet odonyme de Elmwood (orme, ormaie) est descriptif et témoigne de la volonté du maire Beaubien et du gérant Duchastel de planter des arbres dans la ville en plein développement. Le parc Outremont venait d’ailleurs de perdre ses derniers grands ormes!
Cadre immobilier
Une vingtaine de maisons bordent l’avenue Elmwood. Elles ont été construites entre 1907 (n° 58) et 1924 (n° 50). Près de la moitié date de la première décennie du siècle et 80% d’avant la fin de la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’habitations isolées, jumelées ou en rangée, rigoureusement alignées, presque toutes recouvertes de brique rouge et agrémentées d’une galerie et d’un balcon. La plupart possèdent un toit plat à parapet droit ou articulé, dont la corniche est surbaissée.
Le paysage architectural varie d’un segment à l’autre. Entre les avenues Querbes et De L’Épée, les deux côtés de la rue sont principalement occupés par les façades latérales des maisons orientées sur les voies transversales, une situation qui entraîne des ruptures dans les alignements. Entre De L’Épée et Bloomfield, la face nord présente une disposition analogue à la précédente, alors que la face sud affiche une continuité et une homogénéité remarquables. Entre Bloomfield et Outremont, le côté sud comporte des maisons pour la plupart isolées et assez espacées en face du parc Outremont.
Deux architectes réputés ont conçu la maison qu’ils ont habitée avenue Elmwood: J-Zéphirin Gauthier, le n° 2 en 1917 et Jean-Raoul Gariépy, le n° 25 en 1921. La grande résidence du premier comprend une longue galerie à colonnes blanches, une corniche et un parapet ouvragés au coin de Querbes. Elle a été divisée (2 et 4) en 1925. Celle de Gariépy, qui paraît plus belle, présente une charmante entrée en bois, une vaste galerie sur le côté, une corniche et surtout un remarquable parapet incrusté de motifs et un garage en plus. La série des sept maisons semblables (nos 20 à 32), bâties en 1909, s’avère particulièrement intéressante d’autant plus qu’elles ont été bien conservées. Avec leurs galeries, leurs balcons blancs, leur corniches et leurs deux tours au coin de De L’Épée et de Bloomfield, ces cottages forment un des beaux ensembles patrimoniaux de l’arrondissement.
Face au parc, la plus vieille maison (58) est en pierre et remonte à 1907 (Charles Bernier, arch.). Plusieurs immeubles datent de la décennie de 1920 et sont l’œuvre de bons architectes: le n° 40 (Jean-Raoul Gariépy, 1922), recouvert de pierre et modifié en 1957, le n° 50 (Eugène Larose, 1924), très beau cottage typique avec galerie balcon à barotins carrés et un parapet original en plus d’une corniche et de vitraux.
Place Elmwood
Dès 1910, John Black, propriétaire d’une petite partie du lot 36 dans le prolongement de l’avenue Québec, projette d’y ouvrir une impasse privée. L’année suivante, il informe le conseil municipal de son intention, mais son projet est jugé illégal par l’administration. En 1913 cependant, la Ville y trace une rue courbe entre les avenues Outremont et Wiseman et y installe des tuyaux d’eau et d’égout. En 1914, le secrétaire de la municipalité y réfère en utilisant l’odonyme de Elmwood Place. Voilà pour la mise en place du prolongement désaxé de ce tronçon, qui se distingue avec le générique de « place » au lieu d’avenue, ce qui paraît plutôt douteux dans ce cas!
Cette fausse place compte sept maisons construites entre 1913 (96) et 1987 (94). Cinq d’entre elles remontent aux années 1920. Une courte série de trois cottages (79, 83 et 85) porte la signature des architectes Perrault et Gadbois (1926) et contribue à notre richesse patrimoniale. On ne peut se lasser d’admirer leurs balcons blancs, leurs magnifiques corniches surmontées de parapets incrustés. Les cottages jumelés (96 et 98) retiennent également l’attention. Le premier, datant de 1913, présente une belle baie vitrée avec vitraux, une corniche et un parapet orné. Le second, conçu par les architectes Bigonesse & Bigonesse, en 1922, se pare de belle brique, arbore un pignon et s’entoure d’une corniche ouvragée. Le cottage moderne au n° 94 date de 1987. C’est l’œuvre de l’architecte Shulim Rubin, qui l’a habité. Il fait contraste dans le milieu bâti, qui profite de la verdure des parcs Garneau et Outremont.
L’odonymie fait aujourd’hui partie intégrante du paysage urbain. Elle nous renseigne tout particulièrement sur les étapes qui ont marqué le développement d’une municipalité. À chaque numéro du journal d’Outremont, avec l’aimable collaboration de [...]
En ce jour anniversaire de la création du parc du Mont-Royal et dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, M. Denis Coderre, maire de Montréal, et M. Peter A. Howlett, C.M., président des Amis de la montagne, ont eu le plaisir de décerner le Prix du Mont-Royal aux Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph qui, depuis 150 ans, ont investi et fait vivre une propriété remarquable située sur le flanc est du mont Royal.
Sylvie Guilbault, directrice générale des Amis de la montagne, Rosalind Davis, conseillère de la ville de Westmount, Peter Howlett, président des Amis de la montagne, Isabelle Ménard, Vice-Présidente des Services Bancaires Commerciaux TD, Anne-Marie Ramet, présidente de la Société d'histoire de la Côte-des-Neiges, Soeur Marie-Thérèse Laliberté, supérieure générale des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph, Me Jean Savard, président de la Société d'histoire d'Outremont, Denis Coderre, maire de Montréal, Pierre-Paul Savignac, chef de division - Bureau du Mont-Royal, Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal à la Ville de Montréal, et Richard Ouellette, président de la Société d'histoire du Plateau-Mont-Royal. PHOTO SARAH LATULIPPE
À l’occasion de la remise du Prix du Mont-Royal, Les amis de la montagne et la Ville de Montréal ont décerné également des mentions d’honneur aux sociétés d’histoire d’Outremont, de la Côte-des-Neiges, du Plateau-Mont-Royal et de Westmount, afin de souligner le rôle important de ces acteurs pour la conservation et la mise en valeur de sites, de monuments et de documents historiques et dans la transmission de l’histoire du mont Royal. « Symbole incontournable de notre ville, le mont Royal est un joyau patrimonial extraordinaire. Aujourd’hui, nous sommes ici pour témoigner notre attachement à cet espace emblématique, et pour honorer ceux et celles qui s’engagent à sa préservation. Et à voir cette propriété et ces jardins magnifiques, force est de constater que les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph ont un sens aiguisé de la conservation! » A déclaré M. Denis Coderre.
« À titre de président de la Société d'histoire d'Outremont, j'ai été très ému de recevoir des mains des Amis de la Montagne et de la Ville de Montréal, le "Prix du Mont-Royal-Mention d'honneur" décerné à notre Société. Ce fut une cérémonie très émouvante, dans un décor bucolique, une oasis de fraîcheur insoupçonnée au coeur de Montréal. La présence du maire de Montréal et de toute la congrégation des Soeurs hospitalières de Saint-Joseph qui occupent toujours ces bâtiments et ces lieux historiques ont ajouté à la solennité de l'évènement. J'espère que ce magnifique jardin sera toujours préservé. » a souligné le président de la Société d’histoire d’Outremont, Me Jean A. Savard.
Le Prix du Mont-Royal
Le Prix du Mont-Royal rend hommage à des personnes dont l’engagement et les gestes remarquables contribuent à la protection et à la mise en valeur du mont Royal. Mis en place en 2005, le Prix du Mont-Royal est une initiative des Amis de la montagne, à laquelle la Ville de Montréal est heureuse de s’associer. La cérémonie de remise du Prix s’inscrit au programme de Mai : Mois du Mont-Royal.
Les amis de la montagne est un organisme de bienfaisance enregistré qui a pour mission de protéger et mettre en valeur le mont Royal en privilégiant l’engagement de la communauté et l’éducation à l’environnement.
Lemontroyal.qc.ca
En ce jour anniversaire de la création du parc du Mont-Royal et dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, M. Denis Coderre, maire de Montréal, et M. Peter A. Howlett, C.M., président des Amis de la montagne, ont eu le plaisir de décerner le Prix du Mont-Royal [...]
Les amis de la montagne lancent une grande campagne de mobilisation citoyenne intitulée « J’aime la montagne. J’appuie le mont Royal à l’UNESCO. » afin de recueillir pas moins de 30 000 signatures en soutien de la candidature du mont Royal [...]
Extrait site lemontroyal.qc.ca
Les amis de la montagne lancent une grande campagne de mobilisation citoyenne intitulée « J’aime la montagne. J’appuie le mont Royal à l’UNESCO. » afin de recueillir pas moins de 30 000 signatures en soutien de la candidature du mont Royal pour son inscription sur la Liste indicative 2017 des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada. Il s’agit de la première étape franchie en vue de voir ce territoire classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le groupe souhaite recueillir 30 000 signatures avant le mercredi 26 avril 2017 à 23 h 59.
En janvier 2017, la Ville de Montréal a mis le parc du mont Royal en nomination au titre de site du patrimoine mondial naturel de l’UNESCO qui permettrait ainsi à la montagne de profiter des plus hauts standards en matière de conservation. Le mont Royal est l’un des monuments auquel on associe le plus la ville de Montréal. La montagne qui s’érige en périphérie du centre-ville de la métropole est aussi un important environnement naturel réputé pour la richesse de sa biodiversité. lemontroyal.qc.ca
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Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact [...]
Communiqué La Société d’histoire d’Outremont
Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact dans ce secteur au cœur de l’île de Montréal seront soulignés par la Société d’histoire d’Outremont avec le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire.
Jusqu’en août prochain, la population des arrondissements d’Outremont et de Villeray–Saint- Michel–Parc-Extension sera sensibilisée à l’histoire de ce lieu par le biais d’activités culturelles gratuites, auxquelles seront également invités à participer tous les Montréalais et les visiteurs. Le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire est réalisé grâce à la contribution de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec, à l’occasion des festivités du 375eanniversaire de Montréal.
« Le 375e anniversaire de fondation de Montréal est un moment historique que nous soulignons fièrement et de diverses manières partout dans la métropole. Tous les quartiers offrent pour l’occasion des activités diversifiées rejoignant tous les Montréalais. Je salue cette initiative qui rappelle à notre mémoire des lieux et des pans importants de la métropole, par les voies d’une culture accessible, que nous préconisons », a déclaré le maire de Montréal, M. Denis Coderre.
« Le site de l’ancienne cour de triage d’Outremont, aujourd’hui en plein développement avec la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal, est appelé à devenir un milieu de vie dynamique et innovant. Le gouvernement du Québec est heureux de s’associer à la Société d’histoire d’Outremont qui, par des activités culturelles rassembleuses, mettra en lumière ce lieu historique, situé au cœur de la métropole », a fait savoir le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, M. Martin Coiteux.
Le site
Construite en 1891, mais dont les activités étaient en décroissance depuis les années 50, la gare de triage d’Outremont a généré des développements urbanistiques et industriels majeurs sur les territoires limitrophes. Aujourd’hui, le site est en pleine transformation avec, entre autres, la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal qui ouvrira ses portes en septembre 2019.
Un premier volet cinématographique
Afin de mettre les citoyens dans l’ambiance, le public est invité le 26 février à venir mesurer toute l’importance prise par le train dans le 7e art, avec trois longs métrages de fiction: Le mécano de la Générale, chef-d’œuvre du cinéma muet, Le train sifflera trois fois1, western de l’âge d’or hollywoodien, et Le Transperceneige, un film d’anticipation dont l’action se déroule en 2031. Ces projections seront présentées gratuitement au Théâtre Outremont.
Exposition estivale et circuits pédestres
Une exposition sera présentée du 15 juillet au 15 août 2017 à la Galerie d'art d'Outremont. Grâce à des photographies et autres documents, elle retracera l'impact de la gare de triage sur le vécu des citoyens au fil du temps. Enfin, des circuits pédestres historiques organisés en juillet et août permettront de découvrir le territoire jouxtant le site de l'ancienne gare de triage. Plus de renseignements seront diffusés à l’approche des deux activités estivales.
À propos de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal
La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat d’organiser les festivités et contributions socio-économiques qui marqueront le 375e anniversaire de Montréal en 2017. Privilégiant la mise en valeur de l’expertise montréalaise, elle agit comme un catalyseur des forces dans la réalisation de son mandat : mobiliser la communauté, mettre en œuvre une stratégie de financement, administrer de façon rigoureuse les fonds publics recueillis, élaborer une programmation de qualité et assurer la promotion des festivités. La Société bénéficie du soutien financier de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec, du gouvernement du Canada et du financement privé de douze Grandes Montréalaises. Pour plus de renseignements : www.375mtl.com.
1 La copie du film High Noon (Le train sifflera trois fois) est prêtée gracieusement par la Cinémathèque québécoise avec l'accord du distributeur.
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations. [...]
PHOTO ARCHIVES OUTREMONT
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations.
On sait qu’ Outremont a été la première ville à acquérir en 1927 la souffleuse à neige révolutionnaire de l’inventeur même, Arthur Sicard, un fermier de Saint-Léonard-de-Port-Maurice – le Saint-Léonard actuel – aux prises avec les routes enneigées qui rendaient problématique le transport du lait de la ferme laitière familiale. Mais avant cela, le déneigement à Outremont se faisait par une souffleuse hippomobile, comme en témoignent ces 2 photos qui datent du 5 février 1917, il y a précisément 100 ans.

La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Le dévoilement de plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a été faite en présence de M. Marc Miller, député de Ville-Marie — Le Sud-Ouest — Île-des-Sœurs, au nom de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna, de Mme Marie Cinq-Mars, mairesse d’Outremont, de M. Gilbert Sicotte, vice-président de la Corporation du Théâtre Outremont, de M. Jacques Charbonneau, petit-fils de l’architecte René Charbonneau, de l’architecte M. Pierre Beaupré et de M. Nicholas Roquet, maître de cérémonie et représentant de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Le théâtre Outremont s’avère être un exemple remarquable de cinéma de luxe de la fin des années 1920, grâce à son architecture extérieure de style Art déco ainsi qu’à la richesse de son décor intérieur où se mêlent les influences de l’Art déco et de la tradition atmosphérique qui donnent aux spectateurs l’impression d’être à l’extérieur dans un cadre champêtre.
Emmanuel Briffa (1875-1955) fut un exceptionnel concepteur de décors de cinémas au cours des années 1920 à 1955, une époque particulièrement dynamique de l’architecture cinématographique canadienne. On lui doit la décoration intérieure de plus d’une soixantaine de cinémas au Canada, notamment celle du théâtre Outremont.
La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier. [...]
Le flan est du mont Royal : Villas, parcs et urbanisation est le titre de la conférence donnée par Justin Bur, membre de Mémoire du Mile-End.
L'intersection de l'avenue du Parc et de l'avenue du Mont-Royal, 20 novembre 1912.On aperçoit à gauche la villa «Cherrygrove», démolie vers 1914.Source: Thomas Fisher Rare Book Library, University of Toronto
Au milieu du XIXe siècle, le flanc est du mont Royal était peuplé de villas champêtres. Un parc y vit le jour en 1876 avant que le secteur ne s’urbanise progressivement, à la fin du siècle. Comment ces différentes fonctions ont-elles cohabitées et surtout quelles traces ont-elles laissées dans notre environnement? C’est à ces questions que tentera de répondre Justin Bur, membre du conseil d’administration de Mémoire du Mile-End, diplômé en urbanisme et chercheur en histoire urbaine. La conférence sera accompagnée d'une projection d'images historiques – extraits de plans anciens, coupures de journaux, et de quelques photos de maisons disparues. La conférence est donnée en français, suivie d’une discussion en français et en anglais.
Dimanche 20 septembre, de 14 h à 16 h
Bibliothèque Mordecai-Richler
5434 av. du Parc
(voir carte)
Entreé libre
Mémoire du Mile-End est une association fondée en 2003 et incorporée OBNL en 2011. Ce petit groupe de passionnés du quartier compte des gens de divers horizons et formations: urbaniste, architecte, historien, journaliste, écrivain, philosophe et enseignant. Ses administrateurs actuels sont Justin Bur, Yves Desjardins, Alice Miquet, Michèle Pontbriand, Christine Richard, Nathalie Tremblay et Joshua Wolfe.
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada. [...]
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada.
Elle aurait eu 150 ans cette année et fut résidante d'Outremont durant 33 ans. Sa communauté est aujourd'hui présente dans 14 pays et rassemble 17 nationalités différentes.
Une célébration aura lieu ce dimanche, 24 mai, à 10h à l'église Saint-Viateur et sera animée par Mgr Michel Parent, vicaire général du diocèse de Montréal. La chorale de Pratt et Withney Canada interprétera la Messe du Centenaire, du compositeur Michel Massé, directeur artistique du groupe. Cette œuvre avait été présentée pour la première fois en 2002 dans cette même église pour souligner le centenaire de la communauté. Un vin d'honneur sera servi après la messe. L'entrée est libre.
Tout ce qui a entouré la vie de Délia Tétreault fera prochainement l'objet d'une exposition à la Galerie d'art d'Outremont à partir du 18 juin.
Église Saint-Viateur
(voir carte)
24 mai à 10h
« La réhabilitation du chalet du parc Joyce, attenant au club de tennis, devrait être un dossier prioritaire dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal », c'est la profonde conviction de la conseillère du district Jeanne-Sauvé dans lequel est situé le chalet patrimonial, madame Jacqueline Gremaud.
L'état actuel du bâtiment est pitoyable. Plusieurs résidants, notamment ceux qui font la traversée du parc tous les jours du nord au sud et d'est en ouest, témoignent de la dégradation progressive désolante de la structure et de son laisser-aller général. En 2013, on a dû le fermer presqu'en entier pour des raisons de sécurité, alors qu'une partie seulement a été rouverte en 2014. On prévoit la démolition de la terrasse en bois, côté est, dès l'automne prochain. On se demande s'il faudra attendre que l'édifice s'écroule complètement avant de prendre les décisions nécessaires pour en assurer la pérennité. « Ce n'est pas un revamping esthétique dont on a besoin, c'est une refonte complète, à partir de l'ossature », de poursuivre la conseillère qui défend cette cause avec force.
Rappelons qu'en 1927, Alfred Joyce vendait son immense propriété de six arpents et demi à la ville d'Outremont à la condition que celle-ci s'engage à y développer un lieu paisible dans un grand parc verdoyant. Dix ans plus tard, la maison de M. Joyce, qualifiée comme l'une des plus belles résidences de l'île de Montréal, fut la cible du pic de démolition. Seul un bâtiment d'écurie a été épargné. C'est celui qui fait aujourd'hui office de chalet. L'état lamentable dans lequel il se trouve n'est vraisemblablement pas à la hauteur de la promesse faite à M. Joyce, un ardent défenseur de la beauté d'Outremont, confiseur de profession et jardinier passionné, qui fut maire de la ville entre 1905 et 1907.
« La réhabilitation du chalet du parc Joyce, attenant au club de tennis, devrait être un dossier prioritaire dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal », c'est la profonde conviction de la conseillère du district Jeanne-Sauvé dans lequel [...]
Des efforts musclés convergent pour éviter la dégradation irrémédiable de l'église Sainte-Madeleine. Il faut consolider, renouveler, gratter, repeindre et refaire tous les scellants d'étanchéité. Des remontées de tôle doivent être insérées dans la maçonnerie pour solidifier le bâtiment.
Telles sont quelques-unes des visées de la vaste campagne de financement de l'église dont l'objectif est de 500 000 $. Malgré sa grande valeur artistique, l'église n'est pas éligible au Fonds du Patrimoine du ministère de la Culture et des Communications. Les paroissiens ont déjà contribué pour 200 000 $ depuis septembre dernier. Le bâtiment d'une richesse exceptionnelle est menacé sur plusieurs fronts. Les infiltrations d'eau dues aux défaillances de la fenestration et de la maçonnerie menacent la structure même du bâtiment et plusieurs rosaces, vitraux et fresques de l'artiste d'origine florentine Guido Nincheri sont en péril. Trois ventres de bœuf viennent de faire leur apparition dans la partie supérieure du mur du transept. Le curé de la paroisse, M. Robert Lachaîne, c.v., ainsi que l'assemblée de fabrique de l'église lancent un cri d'alarme autant aux amateurs d'art et aux ardents défenseurs du patrimoine qu'aux ressortissants catholiques, pratiquants ou non. Les contributions au financement des rénovations se font par le site web de l'église, par la poste ou directement au presbytère.
La construction de l'église Sainte-Madeleine d'Outremont, réputée pour projeter dans le ciel le plus haut clocher sur l'île de Montréal, a été complétée en 1925. Les derniers travaux de rénovation d'envergure datent de plusieurs décennies.
750, av. Outremont
(voir carte)
514 273-6516
sainte-madeleine.org
Des efforts musclés convergent pour éviter la dégradation irrémédiable de l'église Sainte-Madeleine. Il faut consolider, renouveler, gratter, repeindre et refaire tous les scellants d'étanchéité. Des remontées de tôle doivent être insérées dans la maçonnerie pour solidifier le bâtiment. [...]
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