
Une grande table du début du siècle dernier vient de retourner à sa résidence d'origine, l'hôtel d'arrondissement – de ville, à l'époque – où elle a passé au moins les 40 premières années de son existence.
Une photo d'époque (1922) témoigne de la présence de la table ovale de bois blond autour de laquelle les élus se rassemblaient pour les réunions du Conseil. PHOTO ARCHIVES ARRONDISSEMENT D’OUTREMONT
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D'après Jean Leblanc, archiviste en chef de l'arrondissement, cette imposante pièce de mobilier de 3,2 par 2,1 mètres aurait probablement été acquise par l'administration de Joseph Beaubien, maire d’Outremont de 1910 à 1949. Une photo d'époque (1922) témoigne de la présence de la table ovale de bois blond autour de laquelle les élus se rassemblaient pour les réunions du Conseil. La table a probablement été utilisée à cette fin jusqu'en 1963 au moment où les réunions du Conseil ont déménagé au 530 Davaar. Jusqu'en 1998, la table a été entreposée et … probablement oubliée, jusqu'à ce que le Service des Travaux publics la déniche. Une fois restaurée, on la déménage à la Bibliothèque Robert-Bourassa. À la lumière des souvenirs de Christiane St-Onge, directrice de la bibliothèque, la table était déjà là lors de l'inauguration officielle de la bibliothèque le 1er avril 1998 dans la salle qui portait déjà le nom de premier maire de langue française à Outremont. Depuis le début 2018, la table est revenue à l'hôtel d'arrondissement. Sa nouvelle vocation n'est pas encore déterminée.
Une grande table du début du siècle dernier vient de retourner à sa résidence d'origine, l'hôtel d'arrondissement – de ville, à l'époque – où elle a passé au moins les 40 premières années de son existence. [...]
Communiqué Arrondissement d’Outremont
Il y aura 90 ans le 7 décembre prochain, les membres du conseil de la Ville d’Outremont votaient en faveur de l’achat de la toute première souffleuse à neige, une invention d’Arthur Sicard qui allait révolutionner la vie urbaine en hiver. Son acquisition au coût de 12 500 $ sera concrétisée le 21 décembre 19271. La Ville de Montréal suivra l’exemple de sa voisine l’année suivante en acquérant deux souffleuses Sicard2.
Une des premières souffleuses à neige employée à Montréal. PHOTO : ARCHIVES DE MONTREAL
Avant l’arrivée de la souffleuse et des équipements mécanisés, le déneigement des rues se faisait à l’huile de bras avec des pelles et des équipements hippomobiles. Au 19e siècle, la neige était tapée avec un rouleau ou évacuée avec des bennes tirées par des chevaux. Au début du 20e siècle, les chasse-neige étaient des charrues attelées à des chevaux, mais le déneigement continuait à se faire largement par des pelleteurs.
« Si l’autoneige de Joseph-Armand Bombardier a grandement facilité les transports dans le monde rural, c’est grâce à l’invention d’Arthur Sicard que des grandes villes nordiques comme Montréal peuvent continuer à se développer en hiver, » a déclaré le maire d’arrondissement Philipe Tomlinson. « Outremont est, encore une fois, fier d'être au cœur d'une grande invention qui a profité aux Montréalais ».
Au cours de l’hiver 1927, la Ville d’Outremont, aujourd’hui un arrondissement de la Ville de Montréal, procéda à des tests méthodiques avec la souffleuse autopropulsée d’Arthur Sicard (1876–1946). Ce sont ces essais qui convaincront l’administration de recommander aux élus d’Outremont d’acquérir la machine. Le véhicule comprenait un moteur et un châssis d'un camion à quatre roues motrices et une tête de souffleuse avec deux cheminées ajustables. Un moteur additionnel était nécessaire pour conduire la tête de la souffleuse3.
En mémoire de l’homme et de son invention
Postes Canada a émis un timbre en 1995 pour commémorer la commercialisation de la première souffleuse à neige. En 2003, Manuel Barbeau Lavalette a réalisé un documentaire, Souffleurs de neige, qui raconte Arthur Sicard et sa machine4. La Ville de Montréal a publié un dossier détaillé et illustré sur l’homme et son invention qui est accessible en ligne5. La première souffleuse est désormais entreposée à Ottawa au Musée des sciences et de la technologie.
Référence :
1 Centre d’archives de l’arrondissement d’Outremont
2 Archives, Ville de Montréal - http://archivesdemontreal.com/
3 Site Web du Groupe Sicard SSI Inc. - http://www.sicardgroup.com/francais/index_fr.html
4 Souffleurs de neige, documentaire de Manuel Barbeau Lavalette, 2003
- https://www.youtube.com/watch?v=ORyLDN6251Y
5 À la douce mémoire d’Arthur Sicard, Échocité, bulletin des employés de la Ville de Montréal, 2014
- http://echocite.ville.montreal.qc.ca/a-la-douce-memoire-darthur-sicard/
Il y aura 90 ans le 7 décembre prochain, les membres du conseil de la Ville d’Outremont votaient en faveur de l’achat de la toute première souffleuse à neige, une invention d’Arthur Sicard qui allait révolutionner la vie urbaine en hiver. Son acquisition [...]
La cathédrale St-George, inaugurée en 1961, est une église grecque orthodoxe sur le chemin de la Côte-Ste-Catherine, à la limite ouest d’Outremont à l’angle de l’avenue Stirling. [...]
La cathédrale St-George, inaugurée en 1961, est une église grecque orthodoxe sur le chemin de la Côte-Ste-Catherine, à la limite ouest d’Outremont à l’angle de l’avenue Stirling.
Le député de Mont-Royal, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, se réjouit de l’aide financière de 186 300 $ qui a été accordée pour la restauration de la structure de béton de la cathédrale.
« … La restauration de la structure de béton de la cathédrale St George est un geste essentiel pour l’entretien et la pérennité de ce lieu de culte et de mémoire qui témoigne de l’histoire régionale et qui fait la fierté des citoyennes et citoyens de Montréal. » – Pierre Arcand, député de Mont-Royal
Cette somme fait partie de l’enveloppe 2017-2018 du programme d’aide à la restauration du patrimoine à caractère religieux récemment annoncée par le ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, M. Luc Fortin. Cette enveloppe budgétaire, qui s’élève à 12 M$ pour l’ensemble du Québec, a été bonifiée de 20 % par rapport aux quatre années précédentes. Le programme d’aide permet de financer jusqu’à 85 % des coûts des projets de restauration.
L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact sur la communauté seront soulignés lors d’une exposition qui retracera, à travers des photographies, des objets et d’autres documents, l’impact de la gare de triage sur le vécu des gens à Outremont comme dans Parc-Extension. Intitulée « La gare de triage d’Outremont – l’empreinte d’une mémoire », l’exposition sera présentée du 13 juillet au 13 août 2017 à la Galerie d’art d’Outremont.
Inaugurée en 1891, la gare de triage d’Outremont a constitué pendant près de 125 ans un noyau important du réseau ferroviaire montréalais pour le Canadien Pacifique. L’exposition est un projet de quartier du 375e de la Société d’histoire d’Outremont en collaboration avec la Société d’histoire de Parc-Extension.
Du 13 juillet au 13 août 2017
Galerie d’Art d’Outremont
Bibliothèque Robert-Bourassa
41, av. St-Just, Outremont
(voir carte)
La Société d’histoire d’Outremont (SHO) a demandé au Conseil d’arrondissement de faire les recommandations nécessaires auprès de la Ville-centre pour revoir – selon des critères historiques sérieux – le choix du nom proposé (Tiohtià:ke Otsira'kéhne) pour le nouveau parc du Sommet Outremont dans le parc du Mont royal.
PHOTO MARILI SOUDRE-LAVOIE
Il est question de deux entités toponymiques : le sommet du monticule « qui restera le Sommet Outremont », précise Jean A. Savard, président de la SHO, et le parc qui le recouvre. Situé derrière le CEPSUM (Centre d’éducation physique et des sports de l’Université de Montréal) et la faculté de musique de l’UdeM, ce nouveau parc est issu de la fusion de deux terrains appartenant à la Fabrique de la paroisse Notre-Dame et l’Université de Montréal.
« L’attribution d’un nom mohawk, peuple exogène à la vallée du Saint-Laurent, à un parc sur le Mont-Royal serait une falsification historique et une insulte aux Hurons et à nos alliés autochtones ! », s’insurge le journaliste Normand Lester, membre de la SHO. « D’autres peuples autochtones présents à Montréal jadis mériteraient d’en être honorés tout en respectant ainsi le double objectif de la réconciliation avec les Premières Nations et la véracité historique. » Or, « la SHO n’a jamais été consultée pour cette appellation qui s’est faite à son insu », indique Jean A. Savard en emboitant le pas de Normand Lester.
Une démarche en cours
« La Ville de Montréal n’a pas encore entrepris de faire changer le nom du parc du Sommet d’Outremont. La Ville a le pouvoir de nommer alors que la Commission a le pouvoir d’officialiser », explique Julie Létourneau, porte-parole de la Commission de toponymie du Québec. « Si la Ville veut officialiser ce nom, elle devrait en faire la demande auprès de la Commission. Une analyse serait faite selon les normes et les critères de la Commission. Puis un avis serait présenté aux membres de la Commission qui ont le pouvoir d’officialiser. »
« Dans le cadre de la stratégie d’inclusion et de réconciliation, nommer un parc dédié aux autochtones, oui, et pourquoi pas ? », acceptent Messieurs Lester et Savard. « Mais il faut que la Ville de Montréal consulte les autorités compétentes afin que la dénomination choisie soit conforme à la réalité historique… »
Le Conseil demandera de "revoir la copie"
« Outremont participe à la Table de concertation du mont Royal. Mais le poids de l’arrondissement lors des décisions semble faible », regrette la mairesse Cinq-Mars. « Mais nous ferons une lettre de recommandation auprès de la Ville-centre et de la Commission de toponymie du Québec en insistant sur la pertinence de consulter les autorités historiques compétentes (Société d’histoire de l’Amérique française, SHO, etc.) dont le rôle est essentiel pour respecter et conserver la vérité historique de nos sites. »
L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact sur la communauté seront soulignés lors d’une exposition qui retracera, à travers des photographies, des objets et d’autres documents, l’impact de la gare de triage sur le vécu des gens à Outremont comme [...]
La Société d’histoire d’Outremont (SHO) a demandé au Conseil d’arrondissement de faire les recommandations nécessaires auprès de la Ville-centre pour revoir – selon des critères historiques sérieux – le choix du nom proposé (Tiohtià:ke Otsira'kéhne) [...]
Les conseillères Jacqueline Gremaud et Céline Forget ont souligné les efforts et les ressources qui ont été consacrés ces dernières années afin de réaliser un espace vert plus accueillant dans ce secteur de l'avenue Van Horne. [...]
Tiré de la page Facebook de l’Arrondisssement d’Outremont
Les conseillères Jacqueline Gremaud et Céline Forget ont souligné les efforts et les ressources qui ont été consacrés ces dernières années afin de réaliser un espace vert plus accueillant dans ce secteur de l'avenue Van Horne.
Le réaménagement du parc Raoul-Dandurand a pris fin ce printemps avec la mise en service des jets d’eau. Les résidents et les écoliers profitent désormais d'un endroit de détente avec une végétation plus abondante.
Communiqué Société d’Histoire d’Outremont
Intimement lié aux activités de l’ancienne gare de triage du Canadien Pacifique, un quartier d’Outremont sera le sujet d’une visite commentée par le directeur des politiques d’Héritage Montréal, M. Dinu Bumbaru qui fera découvrir aux participants le 17 juin prochain, la grande et la petite histoire de toute une communauté.
Résident du quartier nord d’Outremont depuis 1964, Dinu Bumbaru mènera les participants aux abords de l’ancienne gare de triage pour une promenade sur le thème du patrimoine architectural – domestique, industriel et civique. Né de l’installation en 1891 du triage ferroviaire du Canadien Pacifique, composante d’un réseau continental, ce quartier ouvrier constitue, après le chemin de la Côte-Sainte-Catherine et ses grands domaines, le second noyau historique d’Outremont.
Inscription obligatoire
Le circuit historique, qui aura lieu beau temps, mauvais temps, débutera le samedi 17 juin à 14 h et se terminera vers 16 h. Les personnes doivent s’inscrire en laissant leurs coordonnées à info@histoireoutremont.org ou par téléphone au 514 271-0959. Le rassemblement aura lieu au métro Outremont à 13 h 45, le jour de la visite commentée. À noter que ce circuit sera repris à la fin août à une date qui sera confirmée ultérieurement.
Exposition estivale
Une exposition sur le thème de la gare de triage sera présentée du 13 juillet au 13 août à la Galerie d'art d'Outremont. Grâce à des photographies et autres documents, elle retracera l'impact de la gare de triage sur le vécu des citoyens au fil du temps. Le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire est réalisé par la Société d’Histoire d’Outremont.
Intimement lié aux activités de l’ancienne gare de triage du Canadien Pacifique, un quartier d’Outremont sera le sujet d’une visite commentée par le directeur des politiques d’Héritage Montréal, M. Dinu Bumbaru qui fera découvrir aux participants le 17 juin prochain [...]
PHOTOS MARILI SOUDRE-LAVOIE
L’odonymie fait aujourd’hui partie intégrante du paysage urbain. Elle nous renseigne tout particulièrement sur les étapes qui ont marqué le développement d’une municipalité. À chaque numéro du journal d’Outremont, avec l’aimable collaboration de la Société d’histoire d’Outremont, nous retraçons l’histoire d’une rue d’Outremont.
Les renseignements ci-dessous sont tirés du Répertoire des rues d’Outremont et leurs histoires par Ludger Beauregard, une publication de la Société d’histoire d’Outremont (2015, 280 pages, reliure spirale). Il est possible de se procurer ce titre au montant de 25 $ en composant le 514 271-0959. histoireoutremont.org.
L’avenue Elmwood affiche plus de caractère que l’avenue Fairmount, ce qui n’est pas difficile. Si l’amorce de cette rue semble apparaître dans la carte dressée par Hopkins en 1879, son premier tracé ne sera établi qu’après 1890, au moment où les Clercs de Saint-Viateur planifient le lotissement de leur vaste propriété. Ceux-ci cèderont gratuitement à la municipalité d’Outremont, en 1898, trois pièces de terre contiguës dans leurs lots 33, 34 et 35, lesquelles mesurent 80 pieds de largeur et s’étendent « du côté nord-est de l’avenue Querbes à la partie de l’avenue Québec autrefois cédée par M. Watson Griffin ». Ladite partie se trouvait près de l’avenue Bloomfield et avait déjà été offerte, en 1896, pour former une éventuelle rue désignée, par le propriétaire donnant, du nom de Quebec en anglais. Voilà l’origine de la première dénomination de l’actuelle avenue Elmwood.
Ce n’est toutefois qu’en 1901 que la municipalité ouvrira réellement l’avenue en y enfouissant des canalisations d’eau et d’égout entre Querbes et Outremont, d’après ses plans. La date semble précoce étant donné que les premières constructions apparaîtront beaucoup plus tard, en 1907 seulement.
En 1913, les résidents de l’avenue Québec demandent au conseil municipal de changer le nom de leur rue. La question est soumise au Comité des noms de rue, présidé par le conseiller Andrew Stuart, qui recommande le spécifique de Elmwood. Or, ce nom avait été préalablement donné au projet d’avenue à ouvrir à l’ouest de l’avenue McCulloch, à travers la propriété des Soeurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception. À cause de la résistance de ces dernières, le projet a avorté à peu près au moment de la demande en question, d’où probablement la recommandation qui a été faite par le président Stuart. Cet odonyme de Elmwood (orme, ormaie) est descriptif et témoigne de la volonté du maire Beaubien et du gérant Duchastel de planter des arbres dans la ville en plein développement. Le parc Outremont venait d’ailleurs de perdre ses derniers grands ormes!
Cadre immobilier
Une vingtaine de maisons bordent l’avenue Elmwood. Elles ont été construites entre 1907 (n° 58) et 1924 (n° 50). Près de la moitié date de la première décennie du siècle et 80% d’avant la fin de la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’habitations isolées, jumelées ou en rangée, rigoureusement alignées, presque toutes recouvertes de brique rouge et agrémentées d’une galerie et d’un balcon. La plupart possèdent un toit plat à parapet droit ou articulé, dont la corniche est surbaissée.
Le paysage architectural varie d’un segment à l’autre. Entre les avenues Querbes et De L’Épée, les deux côtés de la rue sont principalement occupés par les façades latérales des maisons orientées sur les voies transversales, une situation qui entraîne des ruptures dans les alignements. Entre De L’Épée et Bloomfield, la face nord présente une disposition analogue à la précédente, alors que la face sud affiche une continuité et une homogénéité remarquables. Entre Bloomfield et Outremont, le côté sud comporte des maisons pour la plupart isolées et assez espacées en face du parc Outremont.
Deux architectes réputés ont conçu la maison qu’ils ont habitée avenue Elmwood: J-Zéphirin Gauthier, le n° 2 en 1917 et Jean-Raoul Gariépy, le n° 25 en 1921. La grande résidence du premier comprend une longue galerie à colonnes blanches, une corniche et un parapet ouvragés au coin de Querbes. Elle a été divisée (2 et 4) en 1925. Celle de Gariépy, qui paraît plus belle, présente une charmante entrée en bois, une vaste galerie sur le côté, une corniche et surtout un remarquable parapet incrusté de motifs et un garage en plus. La série des sept maisons semblables (nos 20 à 32), bâties en 1909, s’avère particulièrement intéressante d’autant plus qu’elles ont été bien conservées. Avec leurs galeries, leurs balcons blancs, leur corniches et leurs deux tours au coin de De L’Épée et de Bloomfield, ces cottages forment un des beaux ensembles patrimoniaux de l’arrondissement.
Face au parc, la plus vieille maison (58) est en pierre et remonte à 1907 (Charles Bernier, arch.). Plusieurs immeubles datent de la décennie de 1920 et sont l’œuvre de bons architectes: le n° 40 (Jean-Raoul Gariépy, 1922), recouvert de pierre et modifié en 1957, le n° 50 (Eugène Larose, 1924), très beau cottage typique avec galerie balcon à barotins carrés et un parapet original en plus d’une corniche et de vitraux.
Place Elmwood
Dès 1910, John Black, propriétaire d’une petite partie du lot 36 dans le prolongement de l’avenue Québec, projette d’y ouvrir une impasse privée. L’année suivante, il informe le conseil municipal de son intention, mais son projet est jugé illégal par l’administration. En 1913 cependant, la Ville y trace une rue courbe entre les avenues Outremont et Wiseman et y installe des tuyaux d’eau et d’égout. En 1914, le secrétaire de la municipalité y réfère en utilisant l’odonyme de Elmwood Place. Voilà pour la mise en place du prolongement désaxé de ce tronçon, qui se distingue avec le générique de « place » au lieu d’avenue, ce qui paraît plutôt douteux dans ce cas!
Cette fausse place compte sept maisons construites entre 1913 (96) et 1987 (94). Cinq d’entre elles remontent aux années 1920. Une courte série de trois cottages (79, 83 et 85) porte la signature des architectes Perrault et Gadbois (1926) et contribue à notre richesse patrimoniale. On ne peut se lasser d’admirer leurs balcons blancs, leurs magnifiques corniches surmontées de parapets incrustés. Les cottages jumelés (96 et 98) retiennent également l’attention. Le premier, datant de 1913, présente une belle baie vitrée avec vitraux, une corniche et un parapet orné. Le second, conçu par les architectes Bigonesse & Bigonesse, en 1922, se pare de belle brique, arbore un pignon et s’entoure d’une corniche ouvragée. Le cottage moderne au n° 94 date de 1987. C’est l’œuvre de l’architecte Shulim Rubin, qui l’a habité. Il fait contraste dans le milieu bâti, qui profite de la verdure des parcs Garneau et Outremont.
L’odonymie fait aujourd’hui partie intégrante du paysage urbain. Elle nous renseigne tout particulièrement sur les étapes qui ont marqué le développement d’une municipalité. À chaque numéro du journal d’Outremont, avec l’aimable collaboration de [...]
En ce jour anniversaire de la création du parc du Mont-Royal et dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, M. Denis Coderre, maire de Montréal, et M. Peter A. Howlett, C.M., président des Amis de la montagne, ont eu le plaisir de décerner le Prix du Mont-Royal aux Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph qui, depuis 150 ans, ont investi et fait vivre une propriété remarquable située sur le flanc est du mont Royal.
Sylvie Guilbault, directrice générale des Amis de la montagne, Rosalind Davis, conseillère de la ville de Westmount, Peter Howlett, président des Amis de la montagne, Isabelle Ménard, Vice-Présidente des Services Bancaires Commerciaux TD, Anne-Marie Ramet, présidente de la Société d'histoire de la Côte-des-Neiges, Soeur Marie-Thérèse Laliberté, supérieure générale des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph, Me Jean Savard, président de la Société d'histoire d'Outremont, Denis Coderre, maire de Montréal, Pierre-Paul Savignac, chef de division - Bureau du Mont-Royal, Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal à la Ville de Montréal, et Richard Ouellette, président de la Société d'histoire du Plateau-Mont-Royal. PHOTO SARAH LATULIPPE
À l’occasion de la remise du Prix du Mont-Royal, Les amis de la montagne et la Ville de Montréal ont décerné également des mentions d’honneur aux sociétés d’histoire d’Outremont, de la Côte-des-Neiges, du Plateau-Mont-Royal et de Westmount, afin de souligner le rôle important de ces acteurs pour la conservation et la mise en valeur de sites, de monuments et de documents historiques et dans la transmission de l’histoire du mont Royal. « Symbole incontournable de notre ville, le mont Royal est un joyau patrimonial extraordinaire. Aujourd’hui, nous sommes ici pour témoigner notre attachement à cet espace emblématique, et pour honorer ceux et celles qui s’engagent à sa préservation. Et à voir cette propriété et ces jardins magnifiques, force est de constater que les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph ont un sens aiguisé de la conservation! » A déclaré M. Denis Coderre.
« À titre de président de la Société d'histoire d'Outremont, j'ai été très ému de recevoir des mains des Amis de la Montagne et de la Ville de Montréal, le "Prix du Mont-Royal-Mention d'honneur" décerné à notre Société. Ce fut une cérémonie très émouvante, dans un décor bucolique, une oasis de fraîcheur insoupçonnée au coeur de Montréal. La présence du maire de Montréal et de toute la congrégation des Soeurs hospitalières de Saint-Joseph qui occupent toujours ces bâtiments et ces lieux historiques ont ajouté à la solennité de l'évènement. J'espère que ce magnifique jardin sera toujours préservé. » a souligné le président de la Société d’histoire d’Outremont, Me Jean A. Savard.
Le Prix du Mont-Royal
Le Prix du Mont-Royal rend hommage à des personnes dont l’engagement et les gestes remarquables contribuent à la protection et à la mise en valeur du mont Royal. Mis en place en 2005, le Prix du Mont-Royal est une initiative des Amis de la montagne, à laquelle la Ville de Montréal est heureuse de s’associer. La cérémonie de remise du Prix s’inscrit au programme de Mai : Mois du Mont-Royal.
Les amis de la montagne est un organisme de bienfaisance enregistré qui a pour mission de protéger et mettre en valeur le mont Royal en privilégiant l’engagement de la communauté et l’éducation à l’environnement.
Lemontroyal.qc.ca
En ce jour anniversaire de la création du parc du Mont-Royal et dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, M. Denis Coderre, maire de Montréal, et M. Peter A. Howlett, C.M., président des Amis de la montagne, ont eu le plaisir de décerner le Prix du Mont-Royal [...]
Les amis de la montagne lancent une grande campagne de mobilisation citoyenne intitulée « J’aime la montagne. J’appuie le mont Royal à l’UNESCO. » afin de recueillir pas moins de 30 000 signatures en soutien de la candidature du mont Royal [...]
Extrait site lemontroyal.qc.ca
Les amis de la montagne lancent une grande campagne de mobilisation citoyenne intitulée « J’aime la montagne. J’appuie le mont Royal à l’UNESCO. » afin de recueillir pas moins de 30 000 signatures en soutien de la candidature du mont Royal pour son inscription sur la Liste indicative 2017 des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO au Canada. Il s’agit de la première étape franchie en vue de voir ce territoire classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le groupe souhaite recueillir 30 000 signatures avant le mercredi 26 avril 2017 à 23 h 59.
En janvier 2017, la Ville de Montréal a mis le parc du mont Royal en nomination au titre de site du patrimoine mondial naturel de l’UNESCO qui permettrait ainsi à la montagne de profiter des plus hauts standards en matière de conservation. Le mont Royal est l’un des monuments auquel on associe le plus la ville de Montréal. La montagne qui s’érige en périphérie du centre-ville de la métropole est aussi un important environnement naturel réputé pour la richesse de sa biodiversité. lemontroyal.qc.ca
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Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact [...]
Communiqué La Société d’histoire d’Outremont
Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact dans ce secteur au cœur de l’île de Montréal seront soulignés par la Société d’histoire d’Outremont avec le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire.
Jusqu’en août prochain, la population des arrondissements d’Outremont et de Villeray–Saint- Michel–Parc-Extension sera sensibilisée à l’histoire de ce lieu par le biais d’activités culturelles gratuites, auxquelles seront également invités à participer tous les Montréalais et les visiteurs. Le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire est réalisé grâce à la contribution de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec, à l’occasion des festivités du 375eanniversaire de Montréal.
« Le 375e anniversaire de fondation de Montréal est un moment historique que nous soulignons fièrement et de diverses manières partout dans la métropole. Tous les quartiers offrent pour l’occasion des activités diversifiées rejoignant tous les Montréalais. Je salue cette initiative qui rappelle à notre mémoire des lieux et des pans importants de la métropole, par les voies d’une culture accessible, que nous préconisons », a déclaré le maire de Montréal, M. Denis Coderre.
« Le site de l’ancienne cour de triage d’Outremont, aujourd’hui en plein développement avec la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal, est appelé à devenir un milieu de vie dynamique et innovant. Le gouvernement du Québec est heureux de s’associer à la Société d’histoire d’Outremont qui, par des activités culturelles rassembleuses, mettra en lumière ce lieu historique, situé au cœur de la métropole », a fait savoir le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, M. Martin Coiteux.
Le site
Construite en 1891, mais dont les activités étaient en décroissance depuis les années 50, la gare de triage d’Outremont a généré des développements urbanistiques et industriels majeurs sur les territoires limitrophes. Aujourd’hui, le site est en pleine transformation avec, entre autres, la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal qui ouvrira ses portes en septembre 2019.
Un premier volet cinématographique
Afin de mettre les citoyens dans l’ambiance, le public est invité le 26 février à venir mesurer toute l’importance prise par le train dans le 7e art, avec trois longs métrages de fiction: Le mécano de la Générale, chef-d’œuvre du cinéma muet, Le train sifflera trois fois1, western de l’âge d’or hollywoodien, et Le Transperceneige, un film d’anticipation dont l’action se déroule en 2031. Ces projections seront présentées gratuitement au Théâtre Outremont.
Exposition estivale et circuits pédestres
Une exposition sera présentée du 15 juillet au 15 août 2017 à la Galerie d'art d'Outremont. Grâce à des photographies et autres documents, elle retracera l'impact de la gare de triage sur le vécu des citoyens au fil du temps. Enfin, des circuits pédestres historiques organisés en juillet et août permettront de découvrir le territoire jouxtant le site de l'ancienne gare de triage. Plus de renseignements seront diffusés à l’approche des deux activités estivales.
À propos de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal
La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat d’organiser les festivités et contributions socio-économiques qui marqueront le 375e anniversaire de Montréal en 2017. Privilégiant la mise en valeur de l’expertise montréalaise, elle agit comme un catalyseur des forces dans la réalisation de son mandat : mobiliser la communauté, mettre en œuvre une stratégie de financement, administrer de façon rigoureuse les fonds publics recueillis, élaborer une programmation de qualité et assurer la promotion des festivités. La Société bénéficie du soutien financier de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec, du gouvernement du Canada et du financement privé de douze Grandes Montréalaises. Pour plus de renseignements : www.375mtl.com.
1 La copie du film High Noon (Le train sifflera trois fois) est prêtée gracieusement par la Cinémathèque québécoise avec l'accord du distributeur.
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations. [...]
PHOTO ARCHIVES OUTREMONT
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations.
On sait qu’ Outremont a été la première ville à acquérir en 1927 la souffleuse à neige révolutionnaire de l’inventeur même, Arthur Sicard, un fermier de Saint-Léonard-de-Port-Maurice – le Saint-Léonard actuel – aux prises avec les routes enneigées qui rendaient problématique le transport du lait de la ferme laitière familiale. Mais avant cela, le déneigement à Outremont se faisait par une souffleuse hippomobile, comme en témoignent ces 2 photos qui datent du 5 février 1917, il y a précisément 100 ans.

La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Le dévoilement de plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a été faite en présence de M. Marc Miller, député de Ville-Marie — Le Sud-Ouest — Île-des-Sœurs, au nom de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna, de Mme Marie Cinq-Mars, mairesse d’Outremont, de M. Gilbert Sicotte, vice-président de la Corporation du Théâtre Outremont, de M. Jacques Charbonneau, petit-fils de l’architecte René Charbonneau, de l’architecte M. Pierre Beaupré et de M. Nicholas Roquet, maître de cérémonie et représentant de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Le théâtre Outremont s’avère être un exemple remarquable de cinéma de luxe de la fin des années 1920, grâce à son architecture extérieure de style Art déco ainsi qu’à la richesse de son décor intérieur où se mêlent les influences de l’Art déco et de la tradition atmosphérique qui donnent aux spectateurs l’impression d’être à l’extérieur dans un cadre champêtre.
Emmanuel Briffa (1875-1955) fut un exceptionnel concepteur de décors de cinémas au cours des années 1920 à 1955, une époque particulièrement dynamique de l’architecture cinématographique canadienne. On lui doit la décoration intérieure de plus d’une soixantaine de cinémas au Canada, notamment celle du théâtre Outremont.
La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier. [...]
Le flan est du mont Royal : Villas, parcs et urbanisation est le titre de la conférence donnée par Justin Bur, membre de Mémoire du Mile-End.
L'intersection de l'avenue du Parc et de l'avenue du Mont-Royal, 20 novembre 1912.On aperçoit à gauche la villa «Cherrygrove», démolie vers 1914.Source: Thomas Fisher Rare Book Library, University of Toronto
Au milieu du XIXe siècle, le flanc est du mont Royal était peuplé de villas champêtres. Un parc y vit le jour en 1876 avant que le secteur ne s’urbanise progressivement, à la fin du siècle. Comment ces différentes fonctions ont-elles cohabitées et surtout quelles traces ont-elles laissées dans notre environnement? C’est à ces questions que tentera de répondre Justin Bur, membre du conseil d’administration de Mémoire du Mile-End, diplômé en urbanisme et chercheur en histoire urbaine. La conférence sera accompagnée d'une projection d'images historiques – extraits de plans anciens, coupures de journaux, et de quelques photos de maisons disparues. La conférence est donnée en français, suivie d’une discussion en français et en anglais.
Dimanche 20 septembre, de 14 h à 16 h
Bibliothèque Mordecai-Richler
5434 av. du Parc
(voir carte)
Entreé libre
Mémoire du Mile-End est une association fondée en 2003 et incorporée OBNL en 2011. Ce petit groupe de passionnés du quartier compte des gens de divers horizons et formations: urbaniste, architecte, historien, journaliste, écrivain, philosophe et enseignant. Ses administrateurs actuels sont Justin Bur, Yves Desjardins, Alice Miquet, Michèle Pontbriand, Christine Richard, Nathalie Tremblay et Joshua Wolfe.
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada. [...]
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada.
Elle aurait eu 150 ans cette année et fut résidante d'Outremont durant 33 ans. Sa communauté est aujourd'hui présente dans 14 pays et rassemble 17 nationalités différentes.
Une célébration aura lieu ce dimanche, 24 mai, à 10h à l'église Saint-Viateur et sera animée par Mgr Michel Parent, vicaire général du diocèse de Montréal. La chorale de Pratt et Withney Canada interprétera la Messe du Centenaire, du compositeur Michel Massé, directeur artistique du groupe. Cette œuvre avait été présentée pour la première fois en 2002 dans cette même église pour souligner le centenaire de la communauté. Un vin d'honneur sera servi après la messe. L'entrée est libre.
Tout ce qui a entouré la vie de Délia Tétreault fera prochainement l'objet d'une exposition à la Galerie d'art d'Outremont à partir du 18 juin.
Église Saint-Viateur
(voir carte)
24 mai à 10h
« La réhabilitation du chalet du parc Joyce, attenant au club de tennis, devrait être un dossier prioritaire dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal », c'est la profonde conviction de la conseillère du district Jeanne-Sauvé dans lequel est situé le chalet patrimonial, madame Jacqueline Gremaud.
L'état actuel du bâtiment est pitoyable. Plusieurs résidants, notamment ceux qui font la traversée du parc tous les jours du nord au sud et d'est en ouest, témoignent de la dégradation progressive désolante de la structure et de son laisser-aller général. En 2013, on a dû le fermer presqu'en entier pour des raisons de sécurité, alors qu'une partie seulement a été rouverte en 2014. On prévoit la démolition de la terrasse en bois, côté est, dès l'automne prochain. On se demande s'il faudra attendre que l'édifice s'écroule complètement avant de prendre les décisions nécessaires pour en assurer la pérennité. « Ce n'est pas un revamping esthétique dont on a besoin, c'est une refonte complète, à partir de l'ossature », de poursuivre la conseillère qui défend cette cause avec force.
Rappelons qu'en 1927, Alfred Joyce vendait son immense propriété de six arpents et demi à la ville d'Outremont à la condition que celle-ci s'engage à y développer un lieu paisible dans un grand parc verdoyant. Dix ans plus tard, la maison de M. Joyce, qualifiée comme l'une des plus belles résidences de l'île de Montréal, fut la cible du pic de démolition. Seul un bâtiment d'écurie a été épargné. C'est celui qui fait aujourd'hui office de chalet. L'état lamentable dans lequel il se trouve n'est vraisemblablement pas à la hauteur de la promesse faite à M. Joyce, un ardent défenseur de la beauté d'Outremont, confiseur de profession et jardinier passionné, qui fut maire de la ville entre 1905 et 1907.
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