
Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact [...]
Communiqué La Société d’histoire d’Outremont
Là où aujourd’hui des grues géantes pivotent au-dessus d’un impressionnant chantier se trouvait autrefois un site de triage pour les wagons de marchandises et leur incorporation dans les trains de fret. L’ancienne gare de triage d’Outremont et son impact dans ce secteur au cœur de l’île de Montréal seront soulignés par la Société d’histoire d’Outremont avec le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire.
Jusqu’en août prochain, la population des arrondissements d’Outremont et de Villeray–Saint- Michel–Parc-Extension sera sensibilisée à l’histoire de ce lieu par le biais d’activités culturelles gratuites, auxquelles seront également invités à participer tous les Montréalais et les visiteurs. Le projet La gare de triage d’Outremont – L’empreinte d’une mémoire est réalisé grâce à la contribution de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec, à l’occasion des festivités du 375eanniversaire de Montréal.
« Le 375e anniversaire de fondation de Montréal est un moment historique que nous soulignons fièrement et de diverses manières partout dans la métropole. Tous les quartiers offrent pour l’occasion des activités diversifiées rejoignant tous les Montréalais. Je salue cette initiative qui rappelle à notre mémoire des lieux et des pans importants de la métropole, par les voies d’une culture accessible, que nous préconisons », a déclaré le maire de Montréal, M. Denis Coderre.
« Le site de l’ancienne cour de triage d’Outremont, aujourd’hui en plein développement avec la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal, est appelé à devenir un milieu de vie dynamique et innovant. Le gouvernement du Québec est heureux de s’associer à la Société d’histoire d’Outremont qui, par des activités culturelles rassembleuses, mettra en lumière ce lieu historique, situé au cœur de la métropole », a fait savoir le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, M. Martin Coiteux.
Le site
Construite en 1891, mais dont les activités étaient en décroissance depuis les années 50, la gare de triage d’Outremont a généré des développements urbanistiques et industriels majeurs sur les territoires limitrophes. Aujourd’hui, le site est en pleine transformation avec, entre autres, la construction du Complexe des sciences de l’Université de Montréal qui ouvrira ses portes en septembre 2019.
Un premier volet cinématographique
Afin de mettre les citoyens dans l’ambiance, le public est invité le 26 février à venir mesurer toute l’importance prise par le train dans le 7e art, avec trois longs métrages de fiction: Le mécano de la Générale, chef-d’œuvre du cinéma muet, Le train sifflera trois fois1, western de l’âge d’or hollywoodien, et Le Transperceneige, un film d’anticipation dont l’action se déroule en 2031. Ces projections seront présentées gratuitement au Théâtre Outremont.
Exposition estivale et circuits pédestres
Une exposition sera présentée du 15 juillet au 15 août 2017 à la Galerie d'art d'Outremont. Grâce à des photographies et autres documents, elle retracera l'impact de la gare de triage sur le vécu des citoyens au fil du temps. Enfin, des circuits pédestres historiques organisés en juillet et août permettront de découvrir le territoire jouxtant le site de l'ancienne gare de triage. Plus de renseignements seront diffusés à l’approche des deux activités estivales.
À propos de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal
La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat d’organiser les festivités et contributions socio-économiques qui marqueront le 375e anniversaire de Montréal en 2017. Privilégiant la mise en valeur de l’expertise montréalaise, elle agit comme un catalyseur des forces dans la réalisation de son mandat : mobiliser la communauté, mettre en œuvre une stratégie de financement, administrer de façon rigoureuse les fonds publics recueillis, élaborer une programmation de qualité et assurer la promotion des festivités. La Société bénéficie du soutien financier de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec, du gouvernement du Canada et du financement privé de douze Grandes Montréalaises. Pour plus de renseignements : www.375mtl.com.
1 La copie du film High Noon (Le train sifflera trois fois) est prêtée gracieusement par la Cinémathèque québécoise avec l'accord du distributeur.
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations. [...]
PHOTO ARCHIVES OUTREMONT
Outremont est riche de son patrimoine; des bâtiments dont les murs suintent d’histoire et d’anecdotes, des lieux de souvenirs et de commémoration, des pionniers qui ont marqué la ville de leurs réalisations.
On sait qu’ Outremont a été la première ville à acquérir en 1927 la souffleuse à neige révolutionnaire de l’inventeur même, Arthur Sicard, un fermier de Saint-Léonard-de-Port-Maurice – le Saint-Léonard actuel – aux prises avec les routes enneigées qui rendaient problématique le transport du lait de la ferme laitière familiale. Mais avant cela, le déneigement à Outremont se faisait par une souffleuse hippomobile, comme en témoignent ces 2 photos qui datent du 5 février 1917, il y a précisément 100 ans.

La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier.
PHOTO LE JOURNAL D’OUTREMONT
Le dévoilement de plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a été faite en présence de M. Marc Miller, député de Ville-Marie — Le Sud-Ouest — Île-des-Sœurs, au nom de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna, de Mme Marie Cinq-Mars, mairesse d’Outremont, de M. Gilbert Sicotte, vice-président de la Corporation du Théâtre Outremont, de M. Jacques Charbonneau, petit-fils de l’architecte René Charbonneau, de l’architecte M. Pierre Beaupré et de M. Nicholas Roquet, maître de cérémonie et représentant de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Le théâtre Outremont s’avère être un exemple remarquable de cinéma de luxe de la fin des années 1920, grâce à son architecture extérieure de style Art déco ainsi qu’à la richesse de son décor intérieur où se mêlent les influences de l’Art déco et de la tradition atmosphérique qui donnent aux spectateurs l’impression d’être à l’extérieur dans un cadre champêtre.
Emmanuel Briffa (1875-1955) fut un exceptionnel concepteur de décors de cinémas au cours des années 1920 à 1955, une époque particulièrement dynamique de l’architecture cinématographique canadienne. On lui doit la décoration intérieure de plus d’une soixantaine de cinémas au Canada, notamment celle du théâtre Outremont.
La cérémonie commémorant l’importance historique nationale du Théâtre Outremont et d’Emmanuel Briffa a eu lieu au Théâtre Outremont le 9 novembre dernier. [...]
Le flan est du mont Royal : Villas, parcs et urbanisation est le titre de la conférence donnée par Justin Bur, membre de Mémoire du Mile-End.
L'intersection de l'avenue du Parc et de l'avenue du Mont-Royal, 20 novembre 1912.On aperçoit à gauche la villa «Cherrygrove», démolie vers 1914.Source: Thomas Fisher Rare Book Library, University of Toronto
Au milieu du XIXe siècle, le flanc est du mont Royal était peuplé de villas champêtres. Un parc y vit le jour en 1876 avant que le secteur ne s’urbanise progressivement, à la fin du siècle. Comment ces différentes fonctions ont-elles cohabitées et surtout quelles traces ont-elles laissées dans notre environnement? C’est à ces questions que tentera de répondre Justin Bur, membre du conseil d’administration de Mémoire du Mile-End, diplômé en urbanisme et chercheur en histoire urbaine. La conférence sera accompagnée d'une projection d'images historiques – extraits de plans anciens, coupures de journaux, et de quelques photos de maisons disparues. La conférence est donnée en français, suivie d’une discussion en français et en anglais.
Dimanche 20 septembre, de 14 h à 16 h
Bibliothèque Mordecai-Richler
5434 av. du Parc
(voir carte)
Entreé libre
Mémoire du Mile-End est une association fondée en 2003 et incorporée OBNL en 2011. Ce petit groupe de passionnés du quartier compte des gens de divers horizons et formations: urbaniste, architecte, historien, journaliste, écrivain, philosophe et enseignant. Ses administrateurs actuels sont Justin Bur, Yves Desjardins, Alice Miquet, Michèle Pontbriand, Christine Richard, Nathalie Tremblay et Joshua Wolfe.
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada. [...]
La communauté des Sœurs missionnaires de l'Immaculée-Conception et leurs amis rendent hommage en fin de semaine à la fondatrice Délia Tétreault qui créa à Outremont la première communauté missionnaire féminine au Canada.
Elle aurait eu 150 ans cette année et fut résidante d'Outremont durant 33 ans. Sa communauté est aujourd'hui présente dans 14 pays et rassemble 17 nationalités différentes.
Une célébration aura lieu ce dimanche, 24 mai, à 10h à l'église Saint-Viateur et sera animée par Mgr Michel Parent, vicaire général du diocèse de Montréal. La chorale de Pratt et Withney Canada interprétera la Messe du Centenaire, du compositeur Michel Massé, directeur artistique du groupe. Cette œuvre avait été présentée pour la première fois en 2002 dans cette même église pour souligner le centenaire de la communauté. Un vin d'honneur sera servi après la messe. L'entrée est libre.
Tout ce qui a entouré la vie de Délia Tétreault fera prochainement l'objet d'une exposition à la Galerie d'art d'Outremont à partir du 18 juin.
Église Saint-Viateur
(voir carte)
24 mai à 10h
« La réhabilitation du chalet du parc Joyce, attenant au club de tennis, devrait être un dossier prioritaire dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal », c'est la profonde conviction de la conseillère du district Jeanne-Sauvé dans lequel est situé le chalet patrimonial, madame Jacqueline Gremaud.
L'état actuel du bâtiment est pitoyable. Plusieurs résidants, notamment ceux qui font la traversée du parc tous les jours du nord au sud et d'est en ouest, témoignent de la dégradation progressive désolante de la structure et de son laisser-aller général. En 2013, on a dû le fermer presqu'en entier pour des raisons de sécurité, alors qu'une partie seulement a été rouverte en 2014. On prévoit la démolition de la terrasse en bois, côté est, dès l'automne prochain. On se demande s'il faudra attendre que l'édifice s'écroule complètement avant de prendre les décisions nécessaires pour en assurer la pérennité. « Ce n'est pas un revamping esthétique dont on a besoin, c'est une refonte complète, à partir de l'ossature », de poursuivre la conseillère qui défend cette cause avec force.
Rappelons qu'en 1927, Alfred Joyce vendait son immense propriété de six arpents et demi à la ville d'Outremont à la condition que celle-ci s'engage à y développer un lieu paisible dans un grand parc verdoyant. Dix ans plus tard, la maison de M. Joyce, qualifiée comme l'une des plus belles résidences de l'île de Montréal, fut la cible du pic de démolition. Seul un bâtiment d'écurie a été épargné. C'est celui qui fait aujourd'hui office de chalet. L'état lamentable dans lequel il se trouve n'est vraisemblablement pas à la hauteur de la promesse faite à M. Joyce, un ardent défenseur de la beauté d'Outremont, confiseur de profession et jardinier passionné, qui fut maire de la ville entre 1905 et 1907.
« La réhabilitation du chalet du parc Joyce, attenant au club de tennis, devrait être un dossier prioritaire dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal », c'est la profonde conviction de la conseillère du district Jeanne-Sauvé dans lequel [...]
Des efforts musclés convergent pour éviter la dégradation irrémédiable de l'église Sainte-Madeleine. Il faut consolider, renouveler, gratter, repeindre et refaire tous les scellants d'étanchéité. Des remontées de tôle doivent être insérées dans la maçonnerie pour solidifier le bâtiment.
Telles sont quelques-unes des visées de la vaste campagne de financement de l'église dont l'objectif est de 500 000 $. Malgré sa grande valeur artistique, l'église n'est pas éligible au Fonds du Patrimoine du ministère de la Culture et des Communications. Les paroissiens ont déjà contribué pour 200 000 $ depuis septembre dernier. Le bâtiment d'une richesse exceptionnelle est menacé sur plusieurs fronts. Les infiltrations d'eau dues aux défaillances de la fenestration et de la maçonnerie menacent la structure même du bâtiment et plusieurs rosaces, vitraux et fresques de l'artiste d'origine florentine Guido Nincheri sont en péril. Trois ventres de bœuf viennent de faire leur apparition dans la partie supérieure du mur du transept. Le curé de la paroisse, M. Robert Lachaîne, c.v., ainsi que l'assemblée de fabrique de l'église lancent un cri d'alarme autant aux amateurs d'art et aux ardents défenseurs du patrimoine qu'aux ressortissants catholiques, pratiquants ou non. Les contributions au financement des rénovations se font par le site web de l'église, par la poste ou directement au presbytère.
La construction de l'église Sainte-Madeleine d'Outremont, réputée pour projeter dans le ciel le plus haut clocher sur l'île de Montréal, a été complétée en 1925. Les derniers travaux de rénovation d'envergure datent de plusieurs décennies.
750, av. Outremont
(voir carte)
514 273-6516
sainte-madeleine.org
Des efforts musclés convergent pour éviter la dégradation irrémédiable de l'église Sainte-Madeleine. Il faut consolider, renouveler, gratter, repeindre et refaire tous les scellants d'étanchéité. Des remontées de tôle doivent être insérées dans la maçonnerie pour solidifier le bâtiment. [...]
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