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Pas drôle d'être handicapé à Outremont

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Publication : 11 décembre 2018
Par M. Hubert Sacy

Ce n’est pas drôle d’être handicapé dans la vie et encore moins quand on habite Outremont.

handicape2

Le Journal d’Outremont avait publié l’hiver dernier une photo montrant la neige tassée dans l’espace réservé aux voitures des handicapés sur la rue Bernard à l’angle de l’avenue Outremont juste avant l’arrêt du bus. En vain, puisqu’en ce 4 décembre, une photo prise exactement au même endroit montre exactement la même situation: partout sur la rue on peut stationner sauf… à la place réservée aux handicapés. En comme si cela ne suffisait pas, le manque de civisme s’étale de plus belle alors que la seconde photo, prise le jour même sur l’avenue Van Horne à l’angle du la rue Dollard, à deux pas du poste de police, montre bien une auto, dont la propriétaire - en excellente santé merci - stationne longuement son auto dans l'espace réservé aux handicapés, de toute évidence sans grande crainte d’être sanctionnée.

Puisse cette publication en faire réfléchir certains.

Hubert Sacy,
avenue Outremont



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Sur la tragédie de l’école Polytechnique

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Publication : 5 décembre 2018
Par Mme Rachel Bendayan

Le 6 décembre 1989, la fusillade de la Polytechnique a entraîné la mort tragique de 14 jeunes femmes dans ma circonscription, Outremont. Le tireur est entré dans une salle de classe, armé d'un fusil semi-automatique et, demandant que les hommes et les femmes soient séparés, fusilla les femmes.

Cette tragédie demeure la fusillade de masse la plus meurtrière de l'histoire du Canada et a déclenché une conversation nationale sur le contrôle des armes à feu qui a mené au projet de loi C-68, la Loi sur les armes à feu, comprenant le registre d’armes longues (mis à terme en 2012). Plus récemment, la violence dans l'ensemble du pays, y compris à Toronto et à Québec, a ravivé notre débat national sur l’encadrement des armes à feu, menant à une réflexion sur la meilleure façon de se protéger contre la violence armée.

Voici les faits:
En 2012, il y a eu 90 meurtres commis à l’aide d’une arme à feu - 266 l’année dernière. Depuis la fin du registre d’armes longues, les meurtres commis à l’aide d’une carabine ou d’un fusil à pompe ont augmentés de 120 pourcent; l’augmentation est de 60 pourcent pour les armes de poing. En 2012, 75 pourcent des fusils illégaux au Canada ont été passés en contrebande des États-Unis. Aujourd’hui, selon le service de police de Toronto, plus de la moitié des fusils proviennent de notre propre pays.

Il faut réaliser que la violence armée est souvent le symptôme de questions sociétales plus profondes. Aucune mesure à elle seule ne mettra fin à la violence armée, il faut un effort concerté sur tous les fronts. Alors, comment pouvons-nous élargir notre compréhension et notre approche ? Nous cherchons actuellement des réponses à cette question. Le gouvernement fédéral a lancé une consultation nationale sur l'interdiction des armes de poing et c'est à nous tous de faire entendre notre voix. Un portail pour les soumissions du public est ouvert depuis le 10 novembre.

Le 6 décembre, nous nous souvenons de toutes les victimes de la violence armée au Canada, ainsi que leurs familles et proches qu’ils ont laissés. Il est de notre responsabilité d'examiner les preuves et de prendre des mesures pour prévenir un plus grand nombre de victimes.

Rachel Bendayan



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Une grosse gaffe

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Publication : 29 octobre 2018
Par M. Pierre Sébastien

Que Madame Thérèse Lavoie-Roux, où qu'elle soit, me pardonne mais la ville de Montréal vient de faire une gaffe importante en donnant son nom à l’artère principale qui traversera le nouveau complexe des sciences de l'Université de Montréal à compter de septembre 2019.

Non pas que Madame Lavoie-Roux ne mérite pas l'honneur de voir sa mémoire préservée en lui dédiant une nouvelle rue de Montréal, elle qui, après une carrière remarquable en service social, autant comme praticienne que comme professeure, devint la première présidente de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) et, éventuellement, ministre de la santé et des services sociaux dans le cabinet Bourassa en 1985.

Cependant, la nouvelle rue qui portera son nom et qui constituera donc l’artère principale du nouveau complexe universitaire allant de l’avenue du Parc, à l’est, jusqu’à la rue McEachran, à l’ouest, aurait dû, selon plusieurs et suivant la recommandation faite par la Société d’Histoire d’Outremont (SHO), être appelée l’avenue Pierre-Dansereau.

Le campus MIL (situé au ’’milieu’’ de l’île de Montréal) abritera désormais les départements de physique, de chimie, de géographie et de sciences biologiques. Qui de mieux à honorer pour nommer la principale voie qui traversera le complexe que le biologiste québécois universellement reconnu comme un scientifique de très haut calibre et récipiendaire de multiples grands honneurs dont ceux accordés par son pays et sa province.

Né à Outremont en 1911, Pierre Dansereau est d’abord attiré par les arts puis poussé vers le droit par ses parents. Mais là n’est pas sa vocation et il se tournera rapidement vers les sciences biologiques. Docteur en sciences de l’Université de Genève en 1939, il travaille au Jardin botanique de Montréal de 1939 à 1942 auprès du Frère Marie-Victorin.

De 1940 à 1971, il enseignera l’écologie à l’Université de Montréal avec des intermèdes dans d’autres université de renom et passera quelques années comme assistant -directeur du New York Botanical Garden, alors le second jardin botanique en importance au monde. Il enseignera encore plusieurs années à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), bien après l’âge de la retraite, pour y être finalement nommé professeur émérite.

Ce trop court survol (voir une biographie complète sur Wikipédia) laisse quand même entrevoir le géant scientifique qu’a été Pierre Dansereau et il n’est pas surprenant que la Société d’Histoire d'Outremont qui avait suggéré à la ville de Montréal trois noms d’outremontais soit celui de Pierre Dansereau, celui de Marie Stéphane, fondatrice de l’École de musique Vincent-D’Indy, et celui de Jeanne Sauvé, première gouverneure générale du Canada ait finalement préféré celui de Pierre Dansereau.

Je suis le premier à reconnaître la contribution des femmes dans l'essor de notre société mais je trouve malheureux que, dans certains cas, cette volonté par ailleurs parfaitement légitime puisse occulter la reconnaissance évidente et préférentielle qui doit être accordée à des hommes plus méritants.

Étant de la même génération que madame Lavoie-Roux et ayant été à même de voir et de reconnaître ses faits d'armes sociaux et politiques, je suis certain que cette femme de grand jugement aurait été la première à se désister de sa nomination en faveur de celle de Pierre Dansereau.

Pierre Sébastien

L’auteur est avocat et ancien bâtonnier du Québec


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Monbourquette, cette maison m’a sauvé la vie

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Publication : 22 octobre 2018
Par Sylvie B. Hunter

Bonjour,
Je suis une ex-bénévole de la Maison Monbourquette, pendant cinq ans, j’ai eu cette chance unique de répondre aux endeuillés qui étaient en détresse et qui ne demandaient qu’à être écouté. Comment je me suis rendue à cet extraordinaire organisme qui supportait les gens dans le deuil?

Je suis une maman de trois garçons, en juillet 2009 je perds mon beau Max âgé de 20 ans dans un accident de la route, je suis dévastée, une immense peine, aucun mot ne peut décrire mes douleurs, mon cœur est brisé à jamais, ma famille, amputée de mon fils cadet.

On m’informe qu’une maison existe pour venir en aide aux cœurs brisés. Je participe aux groupes de soutien pour parents endeuillés. Difficilement, je comprends mieux mes états d’âme et parviens à remonter la pente. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas croisé cette maison et son personnel si compétent et chaleureux.

J’aime tellement cette maison, je ne veux pas la quitter, je deviens donc bénévole et redonne à mon tour ce que j’ai reçu,,,,,,,de l’écoute, de la compassion, de l’espoir et surtout un support inestimable.

Difficile d’imaginer que cette maison n’existe plus, qui va supporter les endeuillés, je suis en manque de cette ligne d’écoute, de vous tous chers endeuillés. Après chaque appel j’avais l’impression d’avoir un peu réparé votre cœur brisé.

Difficile à croire que l’on puisse mettre fin à cette mission si humaine et aidante pour le cœur des gens en peine......je devrai m’y faire......

Cette maison m’a sauvé la vie, je m’en allais du mauvais côté......je ne serai jamais assez reconnaissante envers vous tous.

Ce qui me manque le plus, c’est de ne plus pouvoir vous répondre chers endeuillés et réparer un peu vos cœurs brisés.

Sylvie B. Hunter
Ex-bénévole, ligne d’écoute



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Partageons le trottoir, SVP !

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Publication : 3 octobre 2018
Par Mme C. Lussier

Mardi avant-midi le 25 septembre, temps pluvieux. Alors que je marchais sur la rue Bernard en face des Enfants Terribles, je fais face à 2 messieurs, des messieurs, pas des ados, qui déambulent côte à côte en causant, avec leur parapluie ouvert. Ils me voient venir, du moins l’un des deux puisque moi-même je le regardais. Je vois bien qu’on ne me laissera pas de place pour passer, je cède le passage à ces deux messieurs et je mets le pied à moitié sur le trottoir et l’autre au-dessus d’un espace plus creux dédié à la pousse des arbres. Ma cheville se tord et je fais une mauvaise chute par manque d’espace à partager sur le trottoir. J’atterris sur ma main gauche.

Heureusement deux serveurs du resto Les Enfants Terribles se précipitent, me remettent sur pied, m’offrent une chaise et un verre d’eau, placent des glaçons bien enveloppés dans une serviette pour calmer mon poignet (fracturé) qui me faisait terriblement mal. Ces serveurs tout en étant à leur travail se sont assurés de ma sécurité jusqu’à ce que mon mari vienne me chercher pour m’amener à l’hôpital. Après un bref arrêt, les deux messieurs poursuivent leur chemin.

Diagnostic : mauvaise fracture au poignet, dans le plâtre pour 6 semaines …

Je partage avec vous cette expérience pour inviter les piétons à plus de civilité, mais aussi pour remercier ces deux serveurs pour leur délicatesse. Heureusement, il y a des gens comme ça; des jeunes sur qui on pourra compter. Merci encore.

C. Lussier
Résidante d’Outremont



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J’ai frappé à la bonne porte, celle de la Maison Monbourquette !

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Publication : 2 octobre 2018
Par Mme Joëlle Décloitre

Je ne savais pas qu’au printemps 2003 ma vie allait basculer. Cette période représente ma descente aux enfers. Le 26 juillet 2003, la lumière s’est éteinte. Un tsunami venait de passer, balayant tout, détruisant tout, mes racines venaient d’être coupées à vif. Je n’avais plus de repères, je venais de perdre mon amoureux, mon mari, mon amant, mon confident, mon complice, mon ami, mon alter ego, ma moitié, ma sécurité, mes rêves, ma fusion. Je venais de perdre celui que j’aimais le plus au monde, celui avec qui j’avais évolué, celui qui me comprenait sans que j’aie besoin de prononcer un seul mot : il était mon âme sœur. J’étais à ce moment en survie.

Diagnostic, cancer du cholédoque. Il l’a appris le 20 mai 2003 et il est décédé le 26 juillet de la même année. Les semaines, les mois, et les années ont passé. Le trou était toujours aussi grand, mon cœur était toujours aussi vide. Pourquoi ne suis-je pas morte ? Je ne le sais pas. Pourquoi ne suis-je pas tombée malade ? Je ne le sais pas. Des anges veillaient probablement sur moi. Je ne voyais pas le jour où je retrouverais la lumière et je n’y pensais même pas. J’ai alors fait le vide autour de moi. J’ai érigé des murs comme une forteresse pour contenir cette souffrance si grande et si intense. Mon corps tout entier était éteint. J’ai même pensé au suicide.

Puis, j’ai appris qu’il y avait un endroit spécialisé sur le deuil à Montréal et que je pourrais sûrement y recevoir de l’aide. J’ai décidé d’aller frapper à la porte de la Maison Monbourquette pour savoir ce qu’on pourrait faire pour m’aider. J’ai eu une rencontre avec Mme Sophie Chartrand, directrice de la Maison Monbourquette, et j’ai pu faire partie d’un groupe de soutien pendant plusieurs mois. À ce moment-là, j’ai rencontré dans le groupe des gens qui vivaient un deuil, tout comme moi. Je ne me suis plus sentie seule, j’ai écouté, partagé, pleuré, ri parfois avec eux. J’ai surtout compris l’importance de ne pas s’isoler comme je l’ai fait au début. J’ai reçu des gens de la Maison Monbourquette de la compassion, de l’amour, une connexion que tout être humain a besoin de recevoir quand on est dans le gouffre. Car à un moment donné, plus personne de ton entourage ne peut entendre ta souffrance. Mais les personnes qui oeuvrent au sein de la Maison Monbourquette ont toujours été là pour m’accueillir.

Maintenant, 15 ans plus tard, cette période fait partie de ma vie, mais aussi de mon passé. Cette étape est gravée à jamais. Je me dis, que mon mari n’est pas parti pour rien, il m’a « contaminée » positivement. Aujourd’hui, je sème des petits morceaux d’amour et je donne de mon temps à ceux et celles qui le veulent et qui en ont besoin. Je leur offre mon écoute, ma patience et mon amour. Par ailleurs, il y a 8 ans, j’ai décidé de devenir bénévole à la ligne d’écoute de la Maison Monbourquette et je suis certaine que cette expérience a fait de moi une meilleure personne. Je suis convaincue que j’ai apporté une aide inestimable à beaucoup de gens qui ont vécu le même drame que moi, soit celui de perdre un être cher. Car je comprends leur route de souffrance et ce qu’ils traversent. Je sais que je peux leur apporter l’écoute et le soutien dont ils ont besoin. C’est cela la Maison Monbourquette.

On ne confie pas ses états d’âme ouvertement, si on n’a pas un but précis. Aujourd’hui, je pose ce geste de vous raconter mon histoire pour vous informer du bien que m’ont procuré les services de la Maison Monbourquette et qui est gravé au plus profond de mon âme. Cette aide a contribué à rendre féconde cette traversée si douloureuse du deuil et elle m’a permis de m’en sortir.

Merci aux gens de la Maison Monbourquette, merci d’avoir existé. Je pleure aujourd’hui, pour tous les endeuillés, la fermeture de cet endroit de paix et de soutien.

Joëlle Décloitre
Bénéficiaire des services de la Maison Monbourquette, en 2009



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Lettre ouverte aux endeuillés du Québec

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Publication : 25 septembre 2018
Par Artémis Papert

Excusez-moi, je suis en deuil.

A tous les endeuillés du Québec, je vous présente mes condoléances. Les portes de la Maison Monbourquette se ferment. La Maison avait 15 ans.

Lorsque j'ai appris la nouvelle, mes premières réactions étaient le choc, l'incrédulité, un sentiment de trahison même. Oui, tout cela fait partie des étapes du deuil. Je pense à tous ceux qui en ce moment sont en train de vivre un deuil. A tous ceux qui, durant les quatre ans que j'ai passés à la ligne d'écoute de la Maison Monbourquette, j'ai eu le privilège d'accompagner un petit moment le long de leur cheminement de deuil.

Il y a quatre ans j'ai répondu à mon premier appel en tant que bénévole à la ligne d'écoute. "Maison Monbourquette, bonjour". "Bonjour" répond une voix à l'autre bout du fil. La personne me parle de son deuil, de l'être cher perdu. Au fil des années, j'ai répondu à des centaines d'appels. Tous différents, mais tous en lien avec le deuil. Certains étaient très courts, d'autres moins courts. Et presque toujours, à la fin de l'appel la personne se sentait un peu plus sereine, avec un petit peu plus d'espoir. Je me souviens de cet appel qui a commencé avec des sanglots tellement forts que je réussissais à peine à entendre la personne mais une demi-heure plus tard nous étions toutes deux en train de rire.

Il y a aussi ceux qui ne nous ont jamais appelés mais que notre présence réconfortaient. Un ami m'a dit "lorsque ma conjointe est décédée je n'ai pas appelé la Maison Monbourquette mais rien que de savoir qu'elle existait, que je pouvais appeler si je voulais, ça m'a aidé".

De temps à autre, à la ligne d'écoute, on me demandait "avez-vous déjà vécu un deuil vous?". J'avais toujours de la difficulté avec cette question. Je n'étais pas là pour parler de mes deuils à moi. Mais aujourd'hui, je peux répondre ouvertement à cette question. Je vis aujourd'hui un deuil. Le deuil de la Maison Monbourquette, de sa ligne d'écoute, de son environnement chaleureux. Le deuil de savoir que les moments tellement enrichissants passés avec les endeuillés ne seront plus. Le deuil qu'il n'y aura plus de ligne à appeler pour les endeuillés qui sont seuls face à leur peine.

Dans un communiqué de presse de la Maison Monbourqette on apprend, concernant la ligne d'écoute, que "La direction de la Maison fera les meilleurs efforts afin qu’elle soit à brève échéance transférée à un autre organisme qui œuvre à des fins similaires". J'espère que cela sera le cas. Qu'un autre organisme ou qu'une nouvelle organisation accueillera la ligne d'écoute maintenant orpheline.

Ce fut un honneur et un privilège d'avoir pu faire partie du projet de la Maison Monbourquette. Avec mes condoléances les plus sincères,

Artémis Papert
Ex-bénévole à la décédée Maison Monbourquette



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Inquiet par le Projet Camillien-Houde

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Publication : 25 septembre 2018
Par Alfred Bernier

M. Philipe Tomlinson
Maire d’Outremont

Monsieur Le Maire,
Cette résidente d'Outremont avait raison de vous questionner lors de la réunion du Conseil de Ville, le 4 septembre dernier, au sujet du Chemin Camillien- Houde. En effet, comme maire vous avez le devoir de surveiller avec vigilance ce qui se passe autour de notre arrondissement afin de mesurer l'impact que peuvent avoir sur nous les activités et les décisions de nos voisins.

Ainsi, cette résidente était inquiète, comme je le suis aussi d'ailleurs, en même temps que très déçue par les effets du Projet Pilote concernant le Chemin Camillien- Houde (C.C.H.) que l'on voudrait éventuellement fermer pour de bon à la circulation de transit, dans le but dit-on, de se réapproprier le Parc du Mont-Royal et le rendre plus sécuritaire pour ceux qui le fréquentent.

Comme membre de la coalition qui a mené Madame Valérie Plante à la Mairie de Montréal, vous êtes certainement la bonne personne à qui nous adresser pour faire connaître notre opinion et notre désapprobation face à ce projet, étant donné que c'est là un des éléments du programme électoral que Madame Plante tente maintenant de concrétiser!

À titre de fidèle visiteur de ce magnifique Parc du Mont-Royal depuis des décades, j'affirme, d’entrée de jeu, que la circulation de transit ne peut être tenue responsable d'une situation qui n’existe tout simplement pas! Rien ni personne ne s'est approprié le Parc ou menacé la sécurité dans celui-ci! C’est faux, archi- faux, je le dis, d’accuser la circulation de transit de tels méfaits, mais c'est pourtant sur cette affirmation qu'on se base pour fermer le C.C.H. à la cir-culation de transit.

D’abord et en premier, si c'était le cas, ça ferait très longtemps qu'on y aurait vu. J'ai beau es-sayer de comprendre, je ne vois pas comment on peut arriver à un tel constat! Je vois même des avantages dans le fait qu'il y ait une certaine quantité de circulation de transit, par moment, sur le C.C.H.! Cette belle route panoramique que de nombreux autobus de tourisme sillonnent sans arrêt, qui permet à tous ceux qui le veulent de se rendre sur la Montagne en auto sans mettre quiconque en péril!

Comment d'ailleurs peut-on invoquer cette menace à la sécurité des visiteurs du Parc qui serait due à la circulation de transit ? En consultant les statistiques, si elles existent, on constaterait qu'il n'en est rien. Je viens au Parc depuis plus de 60 ans, et cependant je n'ai jamais été témoin d’un seul petit accident! Pourtant la circulation de transit y existe depuis que le C.C.H. est ouvert. Comme tout le monde, je déplore ce triste événement durant lequel ce jeune cycliste a perdu la vie : Il allait malheureusement beaucoup trop vite et a heurté la voiture d'un visiteur du Parc qui ne respectait pas le règlement. La circulation de transit ne peut évidemment pas ici, être blâmée.

M. Le Maire, demandons- nous tout de même qui sont ces gens qui transitent par ce chemin et qui dérangent tant les initiateurs de ce projet et voyons pourquoi ils sont coupables de ce qu'on leur reproche. Le gros bon sens nous dit que, cinq jours par semaine aux heures de pointe, les gens utilisent ce chemin parce qu’il est le plus court entre deux points, séparés par le Mont-Royal, pour se rendre à leur lieu de travail et en revenir. D'autres l'utilisent alors qu'ils vaquent à leurs occupations, par exemple faire de la livraison, ce qui cause parfois de légers bouchons aux extrémités du C.C. H. et qui d'autres encore? Ceux qui se rendent aux cimetières adjacents en passant par les deux entrées qui donnent sur le C.C.H. Bien sûr, et il ne faut pas les oublier, il y a ces autres méchants coupables! Ces gens à la retraite qui utilisent ce chemin sur toute sa longueur parce qu'ils l'aiment ce chemin, même si cela exige un détour. Et je les comprends car pour moi, toutes les occasions sont bonnes pour en faire autant! Alors, M. le Maire, je vous le demande, où est le mal, le danger dans tout cela ? Comment tout ce méchant transit prive-t-il ou menace-t-il les visiteurs du Parc? Surtout que pendant les cinq jours de semaine, les Montréalais sont au travail et ils ont bien d'autres choses à faire que de se promener dans le Parc! J’espère qu'on est d'accord là-dessus !

Cependant, il est bien vrai que durant la belle saison s'il fait beau les jours de semaine, on voit arriver en fin d'après-midi des familles entières, en voiture avec tout l'équipement nécessaire, y compris le poêle à bbq , pour pique-niquer. Les transiteurs l'ont compris et se font de plus en plus rares à ces heures et évitent de prendre le C.C.H. par crainte de se retrouver dans un petit embouteillage, surtout ceux-là qui en ont vécu l'expérience précédemment. Voilà pour la circulation de transit.

La fin de semaine, c'est une toute autre affaire. La circulation peut être très importante car les Montréalais prennent d'assaut le parc pour en jouir. Ceux-là, ce sont les vrais et authentiques usagers du Parc! C'est alors que s'opère une mystérieuse métamorphose : tout à coup, toutes les voitures sont alors considérées en transit, car la grosse barrière installée selon le plan du Projet Pilote interdit à tous les usagers du Parc d'aller plus loin. C’est quand même bizarre, cette interdiction de circuler en automobile sur tout le reste du C.C.H. et ce serait comme cela pour de bon! Comme réappropriation du Parc c'est réussi. Bravo!

En voulant ainsi fermer la porte au dangereux transit, sans bonne raison, on empêche la libre circulation si importante, qu'on vienne de l'est ou de l'ouest, et qui change tout. Ce Projet de coupure du C.C.H. a donc comme conséquence de confiner de part et d'autre de la barrière, les usagers du Parc comme on traite le transit et prive ainsi tout le monde du choix ultime de destination dans le Parc. Et c'est ainsi que s’envolent toutes ces options tant appréciées par tous les usagers depuis toutes ces années! Par ce zonage forcé, les autres zones deviennent difficiles d'accès, qu'on vienne de l’est ou de l’ouest, surtout si on doit le faire à pied en emportant avec soi les victuailles, les chaises, etc. Voilà, M. le Maire, comment on rend compliquées et pénibles des activités qui se faisaient fort bien depuis si longtemps!

Tandis que l'on projette de fermer le Parc du Mont-Royal à la circulation de transit, car c'est vraiment elle que l'on vise en tout premier lieu dans ce projet pilote, j'attire votre attention, M.le Maire, sur ce qui se passe à une autre extrémité du Parc du Mont-Royal. Je veux parler de l'Avenue du Parc, cette autoroute, s'il en est une, à six voies s.v.p., qui sépare le Parc du Mont-Royal du Parc Jeanne-Mance en passant entre les deux. C'est drôle, malgré l'important et constant volume de véhicules en transit sur ce segment, on ne parle plus ici de sécurité. Pourtant, surtout les dimanches, durant les longs mois de mai à octobre, des milliers de jeunes se faufilent entre les voitures et les autobus en transit pour venir se récréer aux rythme des tam-tams qui battent leur plein. Ce qui est le plus « renversant », c’est qu'il en est ainsi depuis des années sans que l'on s'inquiète de la sécurité de tous ces jeunes. On est obligé de conclure que le transit et les visiteurs font bon ménage sinon on aurait bloqué tout ce transit depuis longtemps. Pourtant tout cela se passe pas très loin du C.C.H. et de son dangereux transit!

M. le Maire, soyez assuré que de très nombreux transiteurs du Parc sont profondément frustrés par ce projet pilote dont ils font les frais inutilement et qui ragent, à titre de payeurs de lourdes taxes, du traitement de faveur dont jouissent tous ces touristes qui leur passent sous le nez, à plein autobus à deux étages en empruntant le C.C.H. sur toute sa longueur alors que les citoyens sont injustement punis pour des « crimes » qu'ils n'ont pas commis!

Toutefois cette coupure en deux qu'exige ce malheureux projet pilote a heureusement le don de nous faire comprendre combien le C.C.H. , tel qu'il est vécu depuis si longtemps, est un véri- table et nécessaire « cordon ombilical ».En effet, il est vital pour le Parc du Mont-Royal : Il facilite les choses pour ses nombreux usagers, il rend service à ceux qui entretiennent ce parc, il soulage à sa manière les différents artères autour de la montagne.En somme, il est tout ce que lui demandaient ses concepteur visionnaires. C'est pourquoi on a bien compris qu'il n’était pas question d'empêcher les autobus de ville et de tourisme de circuler sur toute la longueur de ce chemin, comme cela était voulu dès l'ouverture du C.C.H. . Ces concepteurs avaient vu juste. Ce C.C.H. tombait du ciel tellement il ouvre les portes à ce magnifique parc pour tant et tant d'utilisateurs et plus spécialement ceux qui ne peuvent aller à la campagne. Pensons aussi à tous ceux qui viennent aux deux grands cimetières sur ce même Mont-Royal, qui doivent maintenant faire de longs détours pour s'y rendre, les protestants, par exemple, venant de l'ouest passent par Outremont sur le Chemin de la Forêt où se trouve désormais l'entrée la plus proche. Alors que c'était si simple et non dérangeant par le C.C.H.

M. le Maire, êtes- vous allé faire un tour sur la Montagne la semaine depuis que le Projet Pilote est à l'essai? Si non, ça vaut vraiment la peine. C'est la mort là-haut : durant la semaine, le Parc est presque vide, les stationnements en témoignent, ils sont un peu comme des extensions des deux cimetières qui le côtoient! Est-ce vraiment ce que l'on veut? La fermeture du C.C.H. décourage la fréquentation du Parc, il n’y a pas de doute.C’est clair, l'administration Plante fera fausse route si elle persiste dans l'implantation définitive du projet pilote, malgré les évidences. II faut plutôt rouvrir le C.C.H. et tout simplement chercher ailleurs et autrement si l'on veut faire du Parc du Mont-Royal un parc encore plus exceptionnel possédant déjà une grande zone « classique » comme tant d'autres grandes villes du monde, grâce à son impressionnant Chemin Olmstead. Certes, cela ne veut pas dire que l'on ne devrait pas en augmenter la surface et le nombre de ses sentiers tout en tenant compte de ces nouveaux et nombreux usagers que sont les cyclistes et les skieurs de fond qui ont découvert ce que peut leur offrir cette montagne.

Ce qui nous invite à nous questionner justement au sujet de ces deux grands sports saisonniers pour lesquels le Mont-Royal est devenu un véritable aimant à l’année longue, soit pour l’un soit pour l’autre.C’est ce qui nous vaut maintenant ces grandes compétitions annuelles qui ont le don là encore de montrer combien notre ville fait bonne figure sur le plan international, pour la plus grande joie de tous! Voilà une excellente occasion d’augmenter le potentiel récréatif de ce Parc exceptionnel. En ce qui concerne ces deux sports si populaires, il faut maintenant voir sérieusement ce qui est à faire à tous les points de vue,pour satisfaire à ces pressantes réalités.

M. le Maire, quand il s'agit du Mont-Royal, il ne faut surtout pas oublier que les Montréalais aiment cette montagne en plein cœur de leur ville. C'est un amour qui dure depuis longtemps,à preuve, tous ces règlements qui la protègent maintenant. On doit être extrêmement prudent quant on veut y toucher. Cela exige de la vision et de l’imagination. C’est pourquoi, il faut absolument et nécessairement faire appel à de vraies compétences, à des créatifs de renom ( peut-être par le moyen de concours) en ne se fondant surtout pas sur des jugements erronés qui nous conduisent sur de mauvais chemins ou encore s’embarquer dans des projets qui ne tiennent pas la route parce qu'on aura mal compris les enjeux.

De plus en plus,la ville de Montréal est devenue cette pépinière de créateurs dans plusieurs domaines. Il faut que les projets qui concernent cette splendide montagne patrimoniale témoignent de cette réalité ainsi que son magnifique chemin C.C.H. Surtout, surtout, il ne faut pas penser, parce qu’un projet fait partie du programme d’un parti qui vient d’être élu, qu’il échappe pour cela à l’erreur. Le projet pilote, on le voit, en est clairement la preuve!

Si c’est le bonheur de ses concitoyens que l’administration Plante recherche, ce n’est pas en les enfermant, les confinant et en les frustrant par des clôtures et autres mesures qu’ils ne comprennent pas ou qu’ils contestent, qu’elle les rendra heureux! M. le Maire, de grâce n’allons pas bêtement ruiner une très belle et très pertinente réalisation de nos prédécesseurs parce qu’on aura pas été assez perspicace pour en comprendre et apprécier toute la valeur!

Permettez-moi, M.le Maire, de compter sur vous pour exercer des pressions auprès de l’administration en poste à l’Hôtel de Ville de Montréal pour que ce Projet Pilote meurt de sa belle mort au plus vite !!!

Alfred Bernier
24 septembre 2018



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Une touriste indignée

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Champs libre
Publication : 19 septembre 2018
Par Mme Judith Paré

Journaliste indignée en tant que touriste à Montréal, face à une contravention plus qu'abusive reçue rue Outremont. Bien sûr en tant que non-résidente il est impossible de contester mais je tenais quand même à le faire...

borneFontaineMTL 002

CONTRAVENTION NO. 442 679 005
DATÉE DU 04/09/18 A OUTREMONT.QC

Objet : Borne invisible la nuit, faute de fanion jaune réfléchissant

À QUI DE DROIT

Sanary, France, le 16 septembre 2018

Cour Municipale, Ville de Montréal
C .P. 11046, Montréal , H3C 4Y2

Malgré qu’on m’ait dit qu’il était inutile de vous écrire, je prends la liberté de le faire, afin que des mesures soient prises pour corriger une situation qui, pour le moment, pénalise de pauvres victimes innocentes. (Le lendemain et le surlendemain, d’autres voitures avaient fait la même erreur que moi, et ce à 169 $ chaque fois)

Venant de France, j’avais une voiture de location pour rendre visite à mon fils au 785, av. Outremont. Arrivée à 22h, le 3 septembre, difficile de trouver des places de stationnement dans ce quartier de vignettes. Je me suis comptée chanceuse de trouver un espace à proximité du 785. Aucun panneau n’indiquait une interdiction, et toutes les voitures étaient de ce côté de la rue, je me suis donc sentie rassurée d’y laisser mon véhicule *.

Quelle ne fut pas ma surprise le lendemain d’y trouver une contravention de 169 $, je me dis il y a erreur !!!... J’apporte la contravention à un ami qui me dit :« Tu étais face à une borne-incendie. » « Non, je te jure que je n’ai pas vu de borne », mais il était 22 heures, « je vais retourner voir…»

Je me permets de vous démontrer par photos, prises en plein jour, la borne invisible la nuit… En bonne citoyenne, je joins aussi mon chèque… SI vous jugez honnête de l’encaisser, c’est que vous considérez qu’il n’y a pas lieu de mieux signaler cette borne avec un fanion jaune ou que l’emplacement est « très profitable à la mairie »; si vous prenez en compte ma remarque de signaler cette borne, je considérerai que vous ne devez pas, honnêtement, encaisser mon chèque de 169 $. Je n’ai aucun autre moyen, puisque je vis en France donc dans l’impossibilité de contester et aller en cour.

Je suis journaliste, et si je prends le temps de vous écrire c’est que j’espère pouvoir changer une situation qui me semble abusive pour le citoyen. Ni moi, ni le suivant, n’avons souhaité, volontairement, nuire à l’accès de cette borne… Et s’il y a faute, elle n’est vraiment pas de notre côté. Essayez un soir, vous verrez qu’on n’y voit rien !!!! Cette borne ne me semble pas réglo !!!

Comptant sur l’honnêteté proverbiale des Québécois, je demeure dans l’attente d’une réponse favorable à ma demande de non-culpabilité.

AGRÉEZ, MONSIEUR, MES SALUTATIONS DISTINGUÉES.

MME Judith PARÉ
LA JAMAIQUE B
85 impasse DES PRÉS
83140, LES LÔNES
FRANCE.

*J’aurais, bien sûr, pu reconnaître une borne portant le fanion jaune réfléchissant, pourquoi n’est-ce pas standardisé et uniformisé ET RÉFLÉCHISSANT…!!!????? Je plaide donc non coupable.

cc Journal la Presse et Journal d’Outremont



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Mes félicitations au personnel du Parc Garneau !

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Publication : 7 septembre 2018
Par Mme Tatiana Tourville

La saison de tennis s’achève dans un peu plus d’un mois et je tiens à souligner l’excellent travail réalisé par Francis, Jocelyn et Frédérique.

L’initiative prise par Francis de percer le fond des poubelles a fait en sorte qu’elles ne sont plus pleines d’eau stagnante et malodorante après une pluie, stoppant ainsi la prolifération de mouches et de moustiques. Ces messieurs ont également entrepris d’arracher manuellement les mauvaises herbes qui envahissaient le pourtour des courts de tennis : un laborieux travail qui est plus durable qu’une tonte mécanique et bien plus écologique qu’un épandage d’herbicide. Je leur dis BRAVO ! Je souhaite que les travaux publics de la Ville continuent de leur fournir tout le soutien dont ils ont besoin afin de les encourager dans leur travail.

Tatiana Tourville



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